15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.
Quinze situations sur les transferts thermiques : signes du bilan, conduction, flux, résistances, rayonnement, bilan Terre–atmosphère et refroidissement. Plusieurs réponses peuvent être exactes ; chaque proposition reçoit une explication.
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Comment répondre ?
Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.
0 question vérifiée sur 15
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Question 1
Signe du transfert reçu
Une tasse de thé à 60 °C refroidit dans une pièce à 20 °C. On néglige tout travail et on choisit la boisson comme système. Quelles propositions conviennent ?
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Réponse attendue : B, C, D
A — Faux. Pour une boisson sans changement d’état, ΔU = mcΔT. Comme ΔT est négatif pendant le refroidissement, ΔU est négatif.
B — Vrai. L’air est cette fois le système qui gagne l’énergie cédée par la boisson. Le signe de son transfert est positif.
C — Vrai. Le système est la boisson : elle cède de l’énergie à la pièce. Le transfert Q reçu est donc négatif.
D — Vrai. Un échange thermique spontané se fait globalement du corps chaud vers le corps froid. Ici, le thé chauffe son environnement.
E — Faux. Les systèmes ne sont pas les mêmes : l’un perd l’énergie que l’autre reçoit. Les signes des deux transferts sont opposés.
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Méthode à retenir. Commencer par nommer le système et la frontière à travers laquelle l’énergie est échangée.
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Question 2
Trois mécanismes
Un récipient d’eau est chauffé par le bas ; une cuillère métallique y plonge et une personne sent aussi la chaleur de la flamme à distance. Quels mécanismes sont correctement attribués ?
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Réponse attendue : B, C
A — Faux. La cuillère, l’eau et la flamme mettent en jeu plusieurs mécanismes simultanés. Identifier un mécanisme dominant ne rend pas les autres impossibles.
B — Vrai. L’eau est un fluide en mouvement d’ensemble. Son déplacement emporte de l’énergie thermique : c’est une convection.
C — Vrai. Le rayonnement thermique est porté par des ondes électromagnétiques. Il peut atteindre la personne sans contact matériel direct.
D — Faux. Le rayonnement électromagnétique se propage aussi dans le vide. Le Soleil peut ainsi transmettre de l’énergie à la Terre.
E — Faux. La cuillère est un solide qui reste en place. La chaleur s’y propage principalement par conduction, sans écoulement de matière.
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Méthode à retenir. Associer chaque mode au support matériel et au déplacement éventuel du fluide.
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Question 3
Énergie et flux moyen
Un dispositif transfère 20 W pendant 60 s, puis 10 W pendant 120 s, toujours dans le même sens. Que donne le bilan sur les 180 s ?
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Réponse attendue : C, D, E
A — Faux. Les deux phases ne durent pas aussi longtemps. La moyenne des puissances doit être pondérée par 60 et 120 s.
B — Faux. Ajouter deux puissances successives ne donne pas une énergie. Il faut multiplier chacune par sa durée, puis additionner les joules.
C — Vrai. La seconde phase apporte 10 × 120 = 1 200 J. La somme des deux phases est donc 2 400 J.
D — Vrai. Pendant la première minute, E₁ = Φ₁Δt₁ = 20 × 60 = 1 200 J. Le watt vaut un joule par seconde.
E — Vrai. Le flux moyen est l’énergie totale divisée par la durée totale : 2 400/180 ≈ 13,3 W.
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Méthode à retenir. Pour un flux variable, additionner les énergies de chaque phase avant de diviser par la durée totale.
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Question 4
Résistance et sens du flux
Les deux faces d’une paroi sont maintenues à 22 °C et 4 °C. Un flux de 6 W la traverse en régime stationnaire. Qu’en déduire ?
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Réponse attendue : A, C
A — Vrai. L’écart de température est 18 K. Avec Rth = ΔT/Φ, on obtient 18/6 = 3 K·W⁻¹.
B — Faux. Rth est un écart de température divisé par une puissance. Son unité est K·W⁻¹, et non le joule.
C — Vrai. La face à 22 °C est la face chaude. Le transfert thermique spontané traverse la paroi vers la face froide.
D — Faux. Six watts correspondent à 6 J chaque seconde. Sur une heure à flux constant, l’énergie serait 6 × 3 600 = 21 600 J.
E — Faux. La relation Φ = ΔT/Rth montre l’inverse : une résistance doublée donne un flux divisé par deux.
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Méthode à retenir. Vérifier les unités : l’écart thermique est en K, le flux en W et la résistance en K·W⁻¹.
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Question 5
Épaisseur et surface
Une plaque plane homogène a une épaisseur e = 0,12 m, une surface traversée S = 3,0 m² et une conductivité λ = 0,040 W·m⁻¹·K⁻¹. On donne Rth = e/(λS). Quelles affirmations sont justes ?
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Réponse attendue : A, C, D, E
A — Vrai. L’épaisseur figure au numérateur de la formule donnée. Si les autres grandeurs restent fixes, la résistance double.
B — Faux. La conductivité apparaît au dénominateur de Rth. Une plus grande valeur facilite la conduction et réduit la résistance.
C — Vrai. Le dénominateur vaut 0,040 × 3,0 = 0,12 W·m·K⁻¹. Donc 0,12/0,12 = 1,0 K·W⁻¹.
D — Vrai. La surface traversée figure au dénominateur. Une aire deux fois plus grande donne deux fois moins de résistance totale.
E — Vrai. Avec Rth = 1,0 K·W⁻¹, la relation Φ = ΔT/Rth fournit 20 W.
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Méthode à retenir. La formule concerne une paroi plane en conduction stationnaire ; comparer les facteurs à paramètres restants fixés.
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Question 6
Deux couches successives
Une paroi comprend deux couches successives de résistances 0,5 et 1,5 K·W⁻¹. Ses faces externes sont à 20 °C et 4 °C ; le contact entre couches est idéal. Quelles conclusions sont exactes ?
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Réponse attendue : A, B, D
A — Vrai. L’écart total vaut 16 K et la résistance totale 2,0 K·W⁻¹. Ainsi Φ = 16/2,0 = 8 W.
B — Vrai. La première couche perd ΔT₁ = R₁Φ = 0,5 × 8 = 4 K. L’interface est donc à 20 − 4 = 16 °C.
C — Faux. Les résistances des deux couches diffèrent, donc les chutes de température ne sont pas égales. L’interface est ici à 16 °C.
D — Vrai. Les couches sont en série : le même flux les traverse. Leurs résistances s’additionnent, soit 0,5 + 1,5 = 2,0 K·W⁻¹.
E — Faux. La deuxième chute vaut bien 12 K, mais son flux est 12/1,5 = 8 W. En série, les flux sont identiques.
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Méthode à retenir. En série, sommer les résistances puis partager les écarts de température avec ΔTᵢ = RᵢΦ.
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Question 7
Pont thermique
Un mur est isolé sur presque toute son aire, mais une tige métallique traverse localement l’isolant de part en part. Quelle affirmation décrit correctement le modèle ?
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Réponse attendue : D
A — Faux. Les matériaux ont des conductivités différentes. Le flux surfacique peut être nettement plus élevé dans la zone métallique.
B — Faux. Le mur comporte au moins deux chemins de matériaux différents. Une plaque unique homogène ne représente pas exactement cette géométrie.
C — Faux. Ajouter un chemin conducteur à travers la paroi tend à diminuer la résistance équivalente. Il peut donc accroître la perte thermique.
D — Vrai. Le métal conducteur relie les deux côtés du mur. Ce chemin parallèle peut porter du flux malgré la bonne isolation voisine.
E — Faux. La tige et l’isolant occupent des zones voisines, chacune reliant les deux faces. Ce sont des chemins parallèles, non successifs.
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Méthode à retenir. Repérer si les chemins thermiques se suivent ou traversent côte à côte la même différence de température.
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Question 8
Rayonnement et kelvins
Deux surfaces noires identiques rayonnent selon P = σST⁴. La seconde est portée de 200 K à 400 K. Que prévoit ce modèle pour leur émission ?
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Réponse attendue : D, E
A — Faux. Le facteur de température n’agit pas linéairement : la loi de Stefan–Boltzmann comporte la quatrième puissance de T.
B — Faux. Un objet peut absorber et émettre simultanément. Seul le bilan de ces deux puissances permet de connaître le transfert radiatif net.
C — Faux. La loi utilise la température thermodynamique en kelvins. Élever une valeur en degrés Celsius à la quatrième puissance fausse le rapport.
D — Vrai. La température absolue est doublée. Sa quatrième puissance est donc multipliée par 2⁴ = 16, à surface identique.
E — Vrai. En divisant P = σST⁴ par S, on obtient P/S = σT⁴. Le rapport des flux surfaciques vaut également 16.
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Méthode à retenir. La quatrième puissance concerne la température absolue en kelvins et une émission modélisée.
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Question 9
Bilan radiatif d’un objet
Un petit objet noir est dans une grande enceinte noire plus froide. Le modèle donne 48 W émis par l’objet et 30 W absorbés de l’enceinte, sans autre échange. Que vaut son bilan ?
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Réponse attendue : B
A — Faux. Émission et absorption ont des sens opposés dans le bilan. La puissance nette cédée vaut 48 − 30 = 18 W.
B — Vrai. L’objet reçoit 30 W et cède 48 W. Son bilan reçu vaut donc 30 − 48 = −18 W.
C — Faux. Une enceinte froide émet également du rayonnement. L’objet en absorbe, même si son émission est plus forte.
D — Faux. Le signe positif conviendrait au bilan de l’enceinte dans un système idéal fermé. L’objet plus chaud perd ici 18 W nets.
E — Faux. À puissances supposées constantes, Q = Pnette reçueΔt = −18 × 10 = −180 J pour cet objet.
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Méthode à retenir. Calculer séparément les puissances entrante et sortante avant d’attribuer un signe au système.
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Question 10
Albédo et moyenne sphérique
Une planète de rayon R reçoit un éclairement solaire I = 1 200 W·m⁻² sur le disque faisant face au Soleil. Son albédo global est 0,25. Quelles propositions suivent du modèle ?
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Réponse attendue : A, B, E
A — Vrai. L’albédo de 0,25 est la fraction réfléchie. La part absorbée est son complément : 1 − 0,25 = 0,75.
B — Vrai. Le rayonnement solaire est intercepté sur un disque d’aire πR². Il faut ensuite multiplier par la fraction absorbée.
C — Faux. Un albédo plus élevé signifie qu’une plus grande fraction est réfléchie. La fraction 1 − α absorbée diminue.
D — Faux. La surface de la sphère vaut 4πR², mais la section perpendiculaire aux rayons est le disque d’aire πR².
E — Vrai. La surface sphérique vaut quatre fois l’aire du disque. Le flux moyen absorbé est 0,75 × 1 200/4 = 225 W·m⁻².
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Méthode à retenir. Séparer aire de capture solaire et aire sur laquelle on répartit la moyenne globale.
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Question 11
Température effective
Un modèle global donne 240 W·m⁻² de solaire absorbé en moyenne. À l’équilibre, une sphère noire fictive émettrait σTeff⁴ par mètre carré, avec σ = 5,67 × 10⁻⁸ W·m⁻²·K⁻⁴. Quelle conclusion est fondée ?
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Réponse attendue : E
A — Faux. La loi porte sur T à la puissance quatre. Son inversion requiert donc une racine quatrième, pas une racine carrée.
B — Faux. Cette température représente une émission globale équivalente. Elle ne fixe pas la température locale ni même la température moyenne de surface.
C — Faux. Le flux doit être divisé par σ avant la racine quatrième. Les unités de σ sont nécessaires pour aboutir à des kelvins.
D — Faux. Un équilibre stationnaire exige que le flux émis égale le flux absorbé, soit 240 W·m⁻² dans ce modèle.
E — Vrai. À l’équilibre, σTeff⁴ = 240 W·m⁻². La racine quatrième de 240/σ donne environ 255 K pour l’émission globale.
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Méthode à retenir. La température effective est définie par le rayonnement global émis à la frontière externe du système.
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Question 12
Surface et atmosphère
Dans un modèle simplifié en W·m⁻², la surface reçoit 240 du Soleil et 120 de l’atmosphère, puis émet 360 en infrarouge. L’atmosphère absorbe 240 de cet infrarouge et réémet 120 vers le sol et 120 vers l’espace. Que conclure ?
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Réponse attendue : A, E
A — Vrai. La surface reçoit 240 + 120 = 360 W·m⁻² et émet 360 W·m⁻². Les puissances se compensent.
B — Faux. L’albédo décrit la part du solaire réfléchie. L’effet de serre concerne l’absorption et la réémission d’infrarouge.
C — Faux. Cette énergie provient du rayonnement infrarouge absorbé auparavant. Le modèle respecte le bilan énergétique de l’atmosphère.
D — Faux. Sur les 360 émis par la surface, 240 sont absorbés. L’espace reçoit 120 directement et 120 de l’atmosphère, soit 240.
E — Vrai. L’atmosphère absorbe 240 W·m⁻². Elle réémet 120 vers le haut et 120 vers le bas, soit 240 W·m⁻².
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Méthode à retenir. Faire un bilan distinct à la surface, dans l’atmosphère et à la frontière de l’espace.
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Question 13
Loi de Newton et pente initiale
Un solide de capacité thermique C = 200 J·K⁻¹, initialement à 30 °C, est plongé dans un air constant à 20 °C. On donne Preçue = hS(Text − T), avec hS = 10 W·K⁻¹. Quels résultats initiaux sont exacts ?
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Réponse attendue : B, C, D, E
A — Faux. La pente dépend de l’écart Text − T. Elle devient moins négative à mesure que le solide se rapproche de 20 °C.
B — Vrai. Pour la loi de Newton, τ = C/(hS). Ici 200/10 = 20 s ; les unités donnent bien des secondes.
C — Vrai. À l’équilibre avec l’air, Text − T = 0. La loi fournie donne alors une puissance nette reçue nulle.
D — Vrai. Le bilan donne C dT/dt = Preçue. Initialement, dT/dt = −100/200 = −0,5 K·s⁻¹.
E — Vrai. L’écart signé Text − T vaut 20 − 30 = −10 K. La puissance reçue est 10 × (−10) = −100 W.
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Méthode à retenir. Lier la loi de transfert au bilan C dT/dt, puis lire le signe et la constante de temps.
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Question 14
Courbe exponentielle
Une pièce passe de 60 °C vers un air maintenu à 20 °C. Le modèle de Newton donne T(t) = 20 + 40 exp(−t/τ), avec τ = 10 min. Que prévoir ?
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Réponse attendue : C, E
A — Faux. À t = 2τ, l’écart est multiplié par exp(−2) ≈ 0,135, et non par 1/2.
B — Faux. La solution donnée reste au-dessus de 20 °C et s’en approche asymptotiquement. Sa pente tend graduellement vers zéro.
C — Vrai. On ajoute l’écart calculé de 14,7 K à la température extérieure de 20 °C. On obtient environ 34,7 °C.
D — Faux. À t = τ, l’écart est réduit à 40/e, mais il reste positif. L’égalité avec 20 °C est seulement approchée à long terme.
E — Vrai. À t = τ, l’écart initial de 40 K est multiplié par exp(−1) ≈ 0,368. Il reste donc environ 14,7 K.
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Méthode à retenir. À une constante de temps, c’est l’écart à l’extérieur qui est divisé par e.
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Question 15
Changement de milieu
Une bille se refroidit dans un bain à 20 °C selon une loi de Newton à paramètres constants. À t = 5 min, on la place dans un second bain à 10 °C. Quelle démarche est correcte pour prévoir la suite ?
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Réponse attendue : A
A — Vrai. La bille conserve sa température au moment du transfert. Cette valeur devient la condition initiale de l’évolution dans le second bain.
B — Faux. La durée déjà écoulée ne définit pas la constante de temps. Celle-ci dépend de C et du nouveau coefficient hS.
C — Faux. La température extérieure a changé. La nouvelle solution doit tendre vers 10 °C dans ce modèle, et non vers 20 °C.
D — Faux. Un changement de bain modifie le transfert, pas instantanément la température uniforme de la bille. Son refroidissement prend du temps.
E — Faux. Le coefficient d’échange dépend du milieu et de son mouvement. Il peut changer lorsque la bille est placée dans un autre bain.
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Méthode à retenir. Lorsqu’un paramètre extérieur change, repartir de la température atteinte à cet instant.
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