15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.
Prévois papier, stylo et calculatrice. Plusieurs réponses peuvent être justes. Convertis la longueur d’onde, l’énergie et la puissance avant de comparer les grandeurs ; identifie le bilan propre à l’expérience.
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Comment répondre ?
Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.
0 question vérifiée sur 15
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Question 1
Lumière violette
Une source monochromatique émet dans le vide à λ = 310 nm. On utilisera c = 3,00 × 108 m·s−1, h c ≈ 1,24 × 103 eV·nm et 1 eV = 1,60 × 10−19 J. Quelles propositions caractérisent un photon ?
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Réponse attendue : A, C, E
A — Vrai. La conversion commode h c = 1,24 × 103 eV·nm donne Eγ = h c/λ = 1240/310 ≈ 4 eV pour un photon.
B — Faux. La longueur d’onde 310 nm et donc la fréquence restent inchangées : Eγ=hν demeure 4 eV. La puissance peut doubler parce que le nombre de photons émis par seconde augmente.
C — Vrai. La longueur 310 nm vaut 3,1 × 10−7 m. ν=c/λ=3,00 × 108 m·s−1/3,1 × 10−7 m ≈ 9,68 × 1014 Hz.
D — Faux. L’onde vérifie c=λν, donc ν=c/λ, en s−1 ou Hz. Inverser le quotient donne une grandeur de dimension temps, pas la fréquence 9,68 × 1014 Hz.
E — Vrai. Un électronvolt représente 1,60 × 10−19 J. L’énergie en joules est donc 4 × 1,60 × 10−19 ≈ 6,4 × 10−19 J.
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Méthode à retenir. Convertir λ en m pour ν=c/λ, puis utiliser Eγ=hν=hc/λ et enfin eV→J.
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Question 2
Deux couleurs et une énergie
Deux faisceaux monochromatiques traversent le vide : le premier à λ₁ = 400 nm et le second à λ₂ = 800 nm. On prend h c ≈ 1240 eV·nm. On compare des photons individuels, sans supposer les puissances des faisceaux égales. Quelles conclusions sont justes ?
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Réponse attendue : A, B, E
A — Vrai. On utilise Eγ = h c/λ avec 1240 eV·nm : pour 400 nm, Eγ = 1240/400 = 3,10 eV par photon.
B — Vrai. La longueur d’onde est doublée ; comme Eγ = h c/λ, l’énergie est divisée par deux, soit 1,55 eV au lieu de 3,10 eV.
C — Faux. L’énergie diminue lorsque la longueur d’onde augmente. Le calcul 1240 eV·nm/800 nm donne 1,55 eV, et non 6,20 eV.
D — Faux. La puissance dépend à la fois de l’énergie d’un photon et du débit de photons. Les seules valeurs 400 et 800 nm ne donnent pas les flux.
E — Vrai. Dans le vide, ν=c/λ. Pour λ₁=400 nm et λ₂=800 nm, le rapport ν₁/ν₂=λ₂/λ₁=2 ; ce rapport est sans dimension.
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Méthode à retenir. Comparer deux photons : Eγ est inversement proportionnelle à λ ; puissance et nombre de photons sont des données distinctes.
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Question 3
Fréquence reçue par un capteur
Un capteur reçoit une onde électromagnétique monochromatique de fréquence ν = 5,00 × 1014 Hz dans le vide. On donne c = 3,00 × 108 m·s−1 et h = 6,63 × 10−34 J·s. Quelles valeurs ou interprétations sont correctes ?
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Réponse attendue : A, D, E
A — Vrai. On isole λ = c/ν = 3,00 × 108 m·s−1/(5,00 × 1014 s−1) = 6,00 × 10−7 m = 600 nm.
B — Faux. La bonne relation est Eγ=hν. Une fréquence plus basse réduit l’énergie du photon ; ici elle vaut environ 3,32 × 10−19 J.
C — Faux. Le hertz vaut s−1 ; le quotient c/ν vaut 6,00 × 10−7 m. Le préfixe nano transforme cette longueur en 600 nm.
D — Vrai. La relation Eγ=hν donne 6,63 × 10−34 J·s × 5,00 × 1014 s−1 = 3,315 × 10−19 J, arrondi à 3,32 × 10−19 J.
E — Vrai. La constante de Planck est en J·s et la fréquence en s−1 ; leur produit est en J, unité d’énergie cohérente.
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Méthode à retenir. Partir de la fréquence mesurée : λ=c/ν puis Eγ=hν ; contrôler les unités.
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Question 4
Seuil d’un métal A
Un métal possède un travail d’extraction Wext = 2 eV. On l’éclaire à λ = 400 nm dans le vide. On admet Eγ = (1240 eV·nm)/λ et, si l’électron est éjecté, Ec,max = Eγ − Wext. Quelles propositions sont exactes ?
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Réponse attendue : B, C, E
A — Faux. Le photon incident a 3,1 eV, une énergie supérieure au seuil 2 eV. L’émission est donc possible ; accroître la puissance change surtout le flux d’électrons dans le modèle simple.
B — Vrai. En unités eV et nm, Eγ = 1240/400 = 3,1 eV. La donnée Wext = 2 eV est directement comparable.
C — Vrai. Au seuil, Eγ = Wext ; donc λ0 = 1240 eV·nm/2 eV = 620 nm. L’émission exige λ ≤ λ0.
D — Faux. Il faut d’abord fournir le travail d’extraction 2 eV. Ce coût se soustrait de 3,1 eV : le maximum cinétique est 1,1 eV, pas la somme.
E — Vrai. Comme 3,1 eV ≥ 2 eV, l’éjection est possible. Le bilan énergétique donne Ec,max = 3,1 − 2 = 1,1 eV.
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Méthode à retenir. Comparer Eγ et Wext dans la même unité avant de calculer l’énergie cinétique maximale.
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Question 5
Comparer deux longueurs d’onde au seuil
Un métal a un travail d’extraction Wext = 2,48 eV, soit une longueur d’onde seuil λ₀ = 500 nm avec h c ≈ 1240 eV·nm. Deux sources l’éclairent séparément : λA = 400 nm et λB = 600 nm. Quelles observations sont possibles dans le modèle photoélectrique ?
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Réponse attendue : B, C, D
A — Faux. Augmenter l’intensité accroît le nombre de photons de 2,07 eV, pas l’énergie de chacun. Chaque photon reste sous 2,48 eV ; l’éjection ne survient pas par ce seul changement.
B — Vrai. La source A donne Eγ=1240/400=3,10 eV, supérieure au seuil 2,48 eV. L’énergie cinétique maximale vaut alors 3,10−2,48=0,62 eV.
C — Vrai. Pour 600 nm, Eγ=1240/600≈2,07 eV, inférieure au travail d’extraction 2,48 eV. Il n’y a pas d’éjection photoélectrique dans ce modèle.
D — Vrai. Le seuil satisfait λ₀=hc/Wext. Si le travail d’extraction change, le seuil en longueur d’onde change même pour les deux sources de lumière inchangées.
E — Faux. Une longueur d’onde plus courte donne une énergie plus élevée. Pour 400 nm, Eγ=3,10 eV dépasse le seuil 2,48 eV : l’émission est possible.
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Méthode à retenir. La condition d’éjection est Eγ≥Wext, équivalente à λ≤λ₀ ; distinguer source A et source B.
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Question 6
Potentiel d’arrêt expérimental
Dans une expérience photoélectrique, l’énergie cinétique maximale des électrons éjectés vaut 1,50 eV. On applique une tension opposée à leur trajet et l’intensité détectée s’annule lorsque sa valeur absolue atteint Uarrêt. On prend 1 eV = 1,60 × 10−19 J. Quelles propositions sont exactes ?
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Réponse attendue : B, D, E
A — Faux. Dans le modèle, à fréquence et métal fixés, l’énergie maximale d’un électron ne change pas avec le flux de photons ; le courant peut augmenter, mais le seuil d’arrêt reste lié à l’énergie maximale.
B — Vrai. On multiplie 1,50 eV par 1,60 × 10−19 J·eV−1, d’où 2,40 × 10−19 J.
C — Faux. Le volt (V) est l’unité d’une différence de potentiel ; l’électronvolt (eV) est l’unité d’une énergie. Leurs valeurs numériques correspondent pour une charge élémentaire, pas leurs unités.
D — Vrai. L’énoncé précise que la tension freine les électrons. Le calcul énergétique porte sur |Uarrêt| ; le signe algébrique exigerait de préciser l’orientation de la tension mesurée.
E — Vrai. Un électron perd 1 eV d’énergie cinétique en traversant 1 V de potentiel freinant en valeur absolue. Ainsi Ec,max=e|Uarrêt| et 1,50 eV correspond à 1,50 V.
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Méthode à retenir. Relier le travail électrique élémentaire e|Uarrêt| à l’énergie cinétique maximale, avec les conventions de signe annoncées.
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Question 7
Diode faible puissance
Un faisceau monochromatique transporte des photons de 2 eV chacun et sa puissance optique reçue est P = 0,32 µW pendant 2 s. Prendre 1 eV = 1,60 × 10−19 J. Quelles propositions sont correctes ?
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Réponse attendue : A, B, C
A — Vrai. La conversion de 2 eV en joules se fait en multipliant par 1,60 × 10−19 J·eV−1 : Eγ = 3,2 × 10−19 J.
B — Vrai. P = 0,32 × 10−6 W = 3,2 × 10−7 J·s−1. Φ=P/Eγ ≈ 1 × 1012 s−1.
C — Vrai. À puissance constante sur 2 s, N=ΦΔt=1 × 1012 s−1 × 2 s ≈ 2 × 1012 photons, nombre sans dimension.
D — Faux. Un flux dénombre des photons par unité de temps ; son unité est s−1. Le quotient de la puissance en J·s−1 par l’énergie d’un photon en J confirme cette unité.
E — Faux. Le préfixe micro vaut 10−6 : 0,32 µW = 3,2 × 10−7 W. Oublier le préfixe surestimerait le flux d’un million.
◆
Méthode à retenir. Convertir P en W, Eγ en J ; pour un flux Φ de photons en s⁻¹, P=Φ Eγ.
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Question 8
Intensité contre fréquence
Un métal reçoit d’abord une lumière de longueur d’onde 800 nm sous le seuil photoélectrique λ₀ = 620 nm. On réalise deux essais : (I) multiplier par dix la puissance du faisceau sans changer λ ; (II) passer à λ = 400 nm avec la même puissance incidente. h c ≈ 1240 eV·nm. Quelles prédictions sont fondées ?
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Réponse attendue : A, B, D, E
A — Vrai. À 400 nm, l’énergie vaut 1240/400=3,10 eV, supérieure au seuil 2,00 eV. La longueur d’onde est bien inférieure à 620 nm.
B — Vrai. Chaque photon garde Eγ=1240/800=1,55 eV. Comme P=ΦEγ, une puissance dix fois plus grande à énergie individuelle fixe correspond à dix fois plus de photons par seconde.
C — Faux. Le franchissement du seuil dépend de l’énergie individuelle 3,10 eV ; un flux faible rendrait le courant faible, mais n’empêche pas l’émission lorsqu’un photon arrive.
D — Vrai. L’énergie d’un photon de 800 nm vaut 1240/800=1,55 eV. Une puissance dix fois plus grande augmente leur nombre par seconde, sans changer cette énergie individuelle.
E — Vrai. Le seuil en énergie est 1240/620=2,00 eV. Des photons de 1,55 eV restent sous le seuil quelle que soit leur abondance dans le modèle à un photon.
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Méthode à retenir. La puissance règle le nombre de photons ; la longueur d’onde règle l’énergie par photon et décide du seuil.
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Question 9
Exploiter une droite expérimentale
Pour un même métal, deux mesures donnent (ν₁ = 6,00 × 1014 Hz ; Ec,1 = 7,78 × 10−20 J) et (ν₂ = 8,00 × 1014 Hz ; Ec,2 = 2,104 × 10−19 J). On suppose Ec,max = hν − Wext. Quelles conclusions sont correctes ?
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Réponse attendue : C, D, E
A — Faux. Une pente énergie-fréquence a l’unité J·Hz−1 = J·s, puisque 1 Hz = 1 s−1. La proposition inverse à tort l’exposant de la seconde.
B — Faux. 7,78 × 10−20 J est l’énergie cinétique mesurée au premier point. Il faut soustraire cette valeur à hν₁ pour obtenir Wext=3,20 × 10−19 J.
C — Vrai. La différence d’énergie vaut 2,104 × 10−19 − 0,778 × 10−19 = 1,326 × 10−19 J. Diviser par 2,00 × 1014 Hz donne 6,63 × 10−34 J·s.
D — Vrai. Avec la première mesure, Wext=hν₁−Ec,1=6,63 × 10−34×6,00 × 1014−7,78 × 10−20=3,20 × 10−19 J.
E — Vrai. Dans la relation affine Ec,max=hν−Wext, l’ordonnée à ν=0 est −Wext. Cette extrapolation mathématique ne correspond pas à une émission physique à fréquence nulle.
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Méthode à retenir. La pente de la droite Ecin(ν) vaut h ; calculer la différence des énergies sur la différence des fréquences.
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Question 10
Cellule sous lampe A
Une cellule photovoltaïque reçoit une puissance lumineuse Preçue = 2 W. Son point de fonctionnement électrique est U = 2 V et I = 0,2 A. Le rendement énergétique est défini par η = Pélec/Preçue. Quelles conclusions sont justes ?
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Réponse attendue : A
A — Vrai. η=Pélec/Preçue=0,4 W/2 W=0,2, sans unité, soit 20 %. Le rapport reste inférieur à 100 %.
B — Faux. La puissance utile doit être au numérateur : 0,4 W/2 W = 20 %. Inverser produit un rapport supérieur à 1 dans ce cas.
C — Faux. Un rendement énergétique η=Putile/Preçue doit être ≤1 pour ce bilan. Les unités V·A = W confirment le calcul 0,2, et ne permettent pas une création d’énergie.
D — Faux. Une cellule convertit une partie de l’énergie lumineuse en énergie électrique dans un dispositif à semi-conducteur. Le travail d’extraction d’un électron d’un métal vers l’extérieur n’est pas le bilan adéquat pour son rendement.
E — Faux. La puissance électrique se calcule par le produit U I=2 V×0,2 A=0,4 W. La valeur 4,0 W introduit un facteur dix et dépasserait la puissance lumineuse reçue de 2 W.
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Méthode à retenir. Calculer P électrique = UI, puis un rapport de deux puissances dans la même unité.
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Question 11
Absorption entre deux niveaux
Un atome possède deux niveaux d’énergie E₁ = 0 eV et E₂ = 2,00 eV. Il est initialement dans l’état E₁ et reçoit un photon de 2,00 eV. On suppose une absorption résonante et h c ≈ 1240 eV·nm. Quelles affirmations sont valables ?
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Réponse attendue : C, D
A — Faux. L’écart vaut 2,00 eV ; un photon de 1,00 eV n’apporte pas la différence demandée dans le modèle d’absorption d’un photon.
B — Faux. Passer du niveau bas E₁ au niveau haut E₂ augmente l’énergie de l’atome. Il doit absorber l’énergie de 2,00 eV, et non l’émettre.
C — Vrai. Le saut d’énergie de l’atome vaut E₂−E₁=2,00 eV. Le photon apporte exactement cette énergie, donc la transition montante est permise dans le modèle posé.
D — Vrai. Avec Eγ=2,00 eV, la relation λ=h c/Eγ donne 1240 eV·nm/2,00 eV = 620 nm dans le vide.
E — Faux. Le niveau est donné en électronvolts, une unité d’énergie distincte du joule : 2,00 eV = 3,20 × 10−19 J.
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Méthode à retenir. Pour une absorption, l’énergie de l’atome augmente de la quantité apportée par le photon.
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Question 12
Trois raies possibles
Un atome modèle possède les niveaux E₁ = 0 eV, E₂ = 3,00 eV et E₃ = 5,00 eV. Lors d’une relaxation radiative, une transition descendante produit un photon unique d’énergie égale à la différence des niveaux concernés. Quelles propositions sont exactes ?
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Réponse attendue : C, E
A — Faux. Les deux photons portent 2,00 eV et 3,00 eV : la somme vaut 5,00 eV, égale à la perte totale E₃→E₁, pas 8,00 eV.
B — Faux. Les écarts disponibles sont 5,00, 3,00 et 2,00 eV selon la paire de niveaux. La seule hauteur E₃=5,00 eV ne fixe pas toutes les raies.
C — Vrai. La différence 5,00 eV−3,00 eV = 2,00 eV est positive. Cette quantité est l’énergie du photon émis par cette transition vers le bas.
D — Faux. La transition va de 5,00 eV vers 3,00 eV : l’atome perd 2,00 eV et émet un photon. L’absorption correspondrait au trajet inverse.
E — Vrai. Depuis E₃ jusqu’à E₁, la perte est 5,00−0=5,00 eV ; depuis E₂ jusqu’à E₁, elle est 3,00−0=3,00 eV.
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Méthode à retenir. Énumérer les paires de niveaux et soustraire énergie haute moins énergie basse.
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Question 13
Transition basse énergie
Un atome passe d’un niveau Ehaut à Ebas, séparés de ΔE = 2 eV. On suppose que la différence est émise sous la forme d’un seul photon dans le vide et on donne h c ≈ 1240 eV·nm. Quelles affirmations sont exactes ?
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Réponse attendue : A, C
A — Vrai. Pour une émission d’un photon, la perte d’énergie de l’atome devient Eγ=ΔE=2 eV. En joules cela vaut 2 × 1,60 × 10−19 = 3,2 × 10−19 J.
B — Faux. L’atome perd l’énergie ΔE en passant au niveau plus bas ; il émet donc un photon. Une absorption ferait au contraire passer de Ebas à Ehaut.
C — Vrai. On isole λ=h c/Eγ=1240 eV·nm/2 eV≈620 nm ; le rapport eV/eV s’annule et il reste des nanomètres.
D — Faux. Le photon a une masse au repos nulle ; son énergie Eγ=hν=hc/λ dépend de sa fréquence. L’emploi d’une masse au repos positive pour expliquer cette énergie serait erroné.
E — Faux. Comme λ=hc/ΔE, doubler l’énergie divise la longueur d’onde par deux : elle deviendrait 310 nm, et non 1240 nm.
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Méthode à retenir. Conserver l’énergie : Eγ=Ehaut−Ebas=ΔE, puis λ=hc/ΔE.
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Question 14
Comparer deux points photovoltaïques
Une cellule reçoit 2,00 W de lumière. Deux points de fonctionnement sont mesurés : point A (U=2,00 V ; I=0,300 A) et point B (U=3,00 V ; I=0,150 A). Le rendement à un point est Pélec/Plum. Quelles propositions sont exactes ?
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Réponse attendue : B, C
A — Faux. Deux mesures permettent seulement de comparer A et B. Un troisième point non mesuré pourrait fournir une puissance supérieure à 0,600 W.
B — Vrai. Le point B délivre 3,00 V×0,150 A=0,450 W, inférieur aux 0,600 W du point A. Cela ne prouve rien sur les autres points possibles.
C — Vrai. Le produit U I au point A vaut 2,00 V×0,300 A=0,600 W. Puis η=0,600 W/2,00 W=0,300, soit 30,0 %.
D — Faux. La puissance dépend du produit de la tension par le courant. Au point B, le courant plus petit donne 0,450 W contre 0,600 W pour A.
E — Faux. Le rendement est 0,450 W/2,00 W=0,225, soit 22,5 %. La valeur 45,0 % confond la puissance électrique et un pourcentage.
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Méthode à retenir. Calculer séparément U×I aux deux points avant de décider lequel fournit davantage de puissance.
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Question 15
Courant et efficacité quantique
Une surface métallique éclairée au-dessus du seuil reçoit Φ = 5,00 × 1015 photons par seconde. Le dispositif collecte I = 0,160 mA de courant électronique ; e = 1,60 × 10−19 C. On suppose au plus un électron collecté par photon incident et on définit le rendement quantique collecté par le rapport des débits. Quelles conclusions sont justes ?
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Réponse attendue : A, D
A — Vrai. Convertir 0,160 mA en 1,60 × 10−4 A=C·s−1. Diviser par e=1,60 × 10−19 C donne 1,00 × 1015 électrons·s−1.
B — Faux. Un flux de photons porte l’unité s−1, un courant est une charge par seconde en A=C·s−1. Le facteur e relie un débit d’électrons à une intensité.
C — Faux. Le rendement quantique déduit vaut 20,0 %, et non 100 %. Certaines interactions n’éjectent aucun électron ou l’électron n’est pas collecté.
D — Vrai. Le rapport des débits vaut (1,00 × 1015 s−1)/(5,00 × 1015 s−1)=0,200, soit 20,0 %, sans dimension.
E — Faux. Le préfixe milli signifie 10−3 : 0,160 mA = 1,60 × 10−4 A. Inverser ce facteur multiplierait indûment le débit électronique par mille.
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Méthode à retenir. Déduire le débit d’électrons de I/e, puis rapporter au débit de photons.
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