15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.
Ces 15 questions sur Corps purs et mélanges alternent observations, calculs et décisions expérimentales. Plusieurs propositions peuvent être exactes. Prévois du papier et un stylo.
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Comment répondre ?
Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.
0 question vérifiée sur 15
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Question 1
Une boisson à examiner
Une boisson limpide contient de l’eau, du sucre dissous et un arôme. Après agitation, on n’y distingue qu’une phase. Quelles conclusions sont justifiées ?
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Réponse attendue : E
A — Faux. Une espèce dissoute est le soluté. Ici, l’eau constitue le solvant qui dissout le sucre. Le sucre reste présent dans le liquide sous forme dispersée ; son rôle n’est donc pas celui du milieu dissolvant.
B — Faux. Non. La limpidité renseigne sur l’aspect macroscopique, alors que le corps pur ne contient qu’une seule espèce chimique. La boisson en contient plusieurs.
C — Faux. Non. La dissolution disperse les entités du sucre dans l’eau ; elle ne les fait pas disparaître. Le goût sucré et une éventuelle cristallisation après évaporation confirment que cette matière demeure présente.
D — Faux. Rien n’impose une séparation visible : une solution stable peut rester homogène après le repos. Le sucre dissous ne constitue pas une seconde phase qui se déposerait spontanément au fond.
E — Vrai. Oui. Une phase visible peut contenir plusieurs espèces chimiques réparties uniformément à l’échelle macroscopique. Homogène décrit ainsi l’aspect du système, tandis que pur renseigne sur le nombre d’espèces.
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Méthode à retenir. Séparer deux critères : nombre d’espèces pour pur ou mélange ; nombre de phases visibles pour homogène ou hétérogène.
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Question 2
Deux phases dans une éprouvette
On verse doucement 20 mL d’huile sur 40 mL d’eau dans une éprouvette. Après agitation et repos, deux couches se reforment. Que peut-on en déduire ?
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Réponse attendue : A, E
A — Vrai. Oui. Une solution homogène ne présente qu’une phase visible à l’échelle considérée. Ici, les couches d’huile et d’eau redeviennent distinguables après le repos.
B — Faux. Non. Le mélange temporaire pendant l’agitation ne dure pas : la séparation après repos montre que ces liquides ne sont pas miscibles dans ces conditions.
C — Faux. Non. Une ampoule à décanter exploite ici la séparation des phases liquides non miscibles ; elle ne sert pas à séparer deux gaz mélangés.
D — Faux. Non. Dans cette expérience usuelle, l’huile, moins dense que l’eau, se place au-dessus. Il faut connaître la nature et la masse volumique des deux liquides.
E — Vrai. Oui. Les deux couches liquides sont deux phases visibles ; c’est le critère macroscopique de l’hétérogénéité.
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Méthode à retenir. Décrire d’abord ce qui est visible après repos ; ne pas confondre agitation momentanée et miscibilité.
3
Question 3
Identifier de l’eau dans un solide
Un solide blanc non identifié est déposé sur du sulfate de cuivre anhydre blanc. Une zone bleue apparaît. Quelles affirmations sont fondées ?
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Réponse attendue : A, C, D, E
A — Vrai. Oui. L’hydratation du sulfate de cuivre s’accompagne du changement de couleur observé. Le bleu apparaît seulement là où le réactif a rencontré l’eau apportée par l’échantillon.
B — Faux. Non. Un test positif indique la présence d’eau, pas l’absence des autres espèces. Le solide pourrait en contenir plusieurs.
C — Vrai. Oui. Le sulfate de cuivre anhydre blanc devient bleu au contact d’eau : c’est un test de présence d’eau.
D — Vrai. L’eau de l’échantillon hydrate le sulfate de cuivre anhydre, ce qui explique sa coloration bleue. Le blanc initial et le bleu final sont les deux observations à relier au test.
E — Vrai. Le réactif anhydre est blanc au départ ; son bleuissement permet de mettre en évidence l’eau.
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Méthode à retenir. Un test de présence identifie une espèce recherchée, mais ne démontre jamais à lui seul que l’échantillon est pur.
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Question 4
Trois flacons de gaz
Trois flacons séparés contiennent respectivement H₂, O₂ et CO₂. On dispose d’une bûchette incandescente, d’une flamme et d’eau de chaux. Quels tests sont adaptés ?
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Réponse attendue : C, E
A — Faux. Non. L’eau de chaux teste le dioxyde de carbone ; le dihydrogène est testé au contact d’une flamme.
B — Faux. Non. Elle sert au test du dioxygène gazeux dans les conditions décrites et ne suffit pas à identifier un liquide.
C — Vrai. Oui. Le dioxyde de carbone réagit avec l’eau de chaux et forme le trouble observé.
D — Faux. Le dioxygène ravive habituellement la bûchette incandescente ; une extinction ne l’identifie pas. Pour reconnaître O₂, on attend au contraire une reprise de la combustion de la bûchette.
E — Vrai. Oui. Le dihydrogène brûle rapidement au contact de l’air et donne le petit bruit caractéristique ; le test doit se faire avec les précautions de sécurité adaptées.
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Méthode à retenir. Associer chaque gaz à l’observation caractéristique, puis respecter les consignes de sécurité expérimentale.
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Question 5
Masse volumique d’un liquide
Un liquide occupe 25,0 mL dans une éprouvette et sa masse, récipient taré, vaut 20,0 g. La référence à la même température pour l’éthanol est 0,79 g·mL−1. Quelles conclusions peut-on tirer ?
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Réponse attendue : B, D, E
A — Faux. Non. L’éprouvette vide ne contient pas de liquide : le volume de 25,0 mL est déjà celui de l’échantillon. La tare concerne ici la mesure de masse.
B — Vrai. Oui. Avec ρ = m/V, m en g et V en mL, on obtient ρ = 20,0 g / 25,0 mL = 0,800 g·mL−1.
C — Faux. Non. 25,0/20,0 = 1,25 est le quotient V/m en mL·g−1. Pour ρ, il faut diviser la masse par le volume.
D — Vrai. Oui. 1 g·mL−1 = 1000 kg·m−3, d’où 0,800 g·mL−1 = 800 kg·m−3. La conversion porte sur les unités de masse et de volume, pas sur la nature du liquide.
E — Vrai. Oui. La proximité de 0,800 et 0,79 g·mL−1 oriente l’identification ; d’autres mélanges pourraient avoir une valeur voisine.
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Méthode à retenir. Écrire ρ = m/V avec m en g et V en mL ; comparer à une référence mesurée dans les mêmes conditions et garder la portée limitée de l’identification.
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Question 6
Un petit bloc métallique
Un bloc de masse 54,0 g déplace 20,0 mL d’eau dans une éprouvette. On compare sa masse volumique à 2,70 g·mL−1 pour l’aluminium. Quelles propositions conviennent ?
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Réponse attendue : B, C, D
A — Faux. Non. Les deux valeurs sont égales à la précision indiquée : 2,70 g·mL−1. Une mesure identique à la référence ne peut correspondre au double de celle-ci.
B — Vrai. Oui. Le volume d’eau déplacé par un solide complètement immergé donne le volume de ce solide, ici 20,0 mL.
C — Vrai. Oui. Multiplier par 1000 pour passer de g·mL−1 à kg·m−3 donne 2700 kg·m−3.
D — Vrai. Oui. ρ = m/V, avec m = 54,0 g et V = 20,0 mL, conduit à ρ = 54,0/20,0 = 2,70 g·mL−1.
E — Faux. Non. La mesure est compatible avec l’aluminium ; une masse volumique identique ne démontre pas à elle seule la nature ni la pureté du bloc.
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Méthode à retenir. Le déplacement d’eau donne V ; la masse volumique obtenue oriente l’identification sans démontrer la pureté.
7
Question 7
Un palier de fusion
Sous pression atmosphérique, une substance solide chauffée régulièrement présente un palier de température à 80 °C pendant sa fusion. Quelles interprétations sont prudentes ?
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Réponse attendue : A, B
A — Vrai. Oui. La comparaison aide à proposer une identification, en tenant compte des conditions expérimentales et de l’incertitude.
B — Vrai. Oui. À pression fixée, la fusion d’un corps pur se produit à une température caractéristique, ce qui explique un palier.
C — Faux. Non. Le palier est un indice ; il faut d’autres éléments pour conclure à une identité ou une pureté certaine.
D — Faux. Non. Pendant ce palier, l’énergie fournie sert à changer d’état alors que la température reste approximativement constante.
E — Faux. Non. Chaque espèce possède sa température de fusion dans des conditions données ; 80 °C n’est pas une valeur universelle.
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Méthode à retenir. À pression donnée, rechercher une température de changement d’état et la comparer à une référence, sans transformer un indice en preuve absolue.
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Question 8
Chauffer l’eau salée
Une solution homogène d’eau salée est chauffée dans une casserole ouverte ; l’eau s’évapore et il reste des cristaux. Quelle analyse est correcte ?
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Réponse attendue : A, D, E
A — Vrai. Oui. Le sel était déjà présent, sous forme dissoute, dans la solution initiale. La séparation physique rend simplement visible un constituant présent avant le chauffage.
B — Faux. Non. L’évaporation retire ici l’eau et peut laisser le soluté solide ; homogène signifie seulement une phase visible.
C — Faux. Non. Une phase visible n’implique pas une seule espèce ; eau salée est un mélange.
D — Vrai. Oui. L’eau part sous forme de vapeur ; la proportion de soluté dans ce qui reste augmente jusqu’à cristallisation.
E — Vrai. Oui. L’eau et les espèces provenant du sel dissous sont présentes même si une seule phase liquide se voit.
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Méthode à retenir. Identifier les espèces initiales avant de décrire leur séparation ; ne pas confondre homogénéité et pureté.
9
Question 9
L’air d’une salle
Pour simplifier, on assimile l’air sec à 78 % de N₂, 21 % de O₂ et 1 % d’autres gaz en volume. Une enceinte contient 10,0 L d’air dans les mêmes conditions de pression et de température. Quelles affirmations sont correctes ?
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Réponse attendue : A, B, D
A — Vrai. Oui. 7,8 L + 2,1 L + 0,1 L = 10,0 L ; les pourcentages 78 + 21 + 1 font 100 %.
B — Vrai. Oui. 78 % de 10,0 L signifie 0,78 × 10,0 L = 7,8 L dans les conditions précisées.
C — Faux. Non. On applique le pourcentage au volume total : 78 % de 10,0 L vaut 7,8 L, pas 78 L.
D — Vrai. Oui. 21 % de 10,0 L signifie 0,21 × 10,0 L = 2,1 L.
E — Faux. Non. N₂ est majoritaire, mais O₂ et d’autres gaz sont aussi présents : c’est un mélange homogène gazeux.
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Méthode à retenir. Pourcentage volumique : volume d’un constituant = pourcentage/100 × volume total, dans les mêmes conditions de pression et de température.
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Question 10
Une masse d’alliage
Un alliage de 250 g est annoncé composé de 60 % de cuivre et de 40 % de zinc en masse. Quelles valeurs ou interprétations suivent de cette donnée ?
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Réponse attendue : A, B, E
A — Vrai. Oui. La fraction est le quotient sans dimension m(Zn)/m(alliage) = 100 g / 250 g = 0,40.
B — Vrai. Oui. m(Cu) = 0,60 × 250 g = 150 g ; le calcul porte sur une fraction massique.
C — Faux. Non. L’indication de 60 % est massique, soit 60 g pour 100 g d’alliage ; aucun volume n’est donné.
D — Faux. Non. Il contient au moins deux espèces, cuivre et zinc, même si l’échantillon apparaît uniforme.
E — Vrai. Oui. m(Zn) = 0,40 × 250 g = 100 g et le contrôle 150 g + 100 g = 250 g est cohérent.
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Méthode à retenir. Définir le pourcentage massique par la masse du constituant divisée par la masse totale, puis vérifier que les masses reconstituent le total.
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Question 11
Deux pigments sur une CCM
Sur une plaque de chromatographie, le dépôt M donne deux taches après élution ; les dépôts témoins R et B donnent chacun une tache. Une tache de M est à la même hauteur que R, l’autre que B. On a utilisé le même éluant et la même plaque. Que peut-on soutenir ?
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Réponse attendue : B, C, E
A — Faux. Non. Une même position dans un éluant constitue un indice ; des espèces différentes peuvent parfois migrer de façon semblable.
B — Vrai. Oui. La nature de la plaque et de l’éluant influence la migration ; sans conditions communes, les hauteurs ne sont pas directement comparables.
C — Vrai. Oui. Deux taches distinctes à partir du dépôt M révèlent au moins deux constituants séparés dans ces conditions.
D — Faux. Non. C’est le dépôt M qui donne deux taches ; la présence d’une tache commune avec R n’efface pas l’autre constituant.
E — Vrai. Oui. À conditions de CCM identiques, la comparaison de la position des taches avec des témoins est un indice d’identification.
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Méthode à retenir. Comparer les dépôts sur la même plaque et dans le même éluant ; la CCM renseigne sur la composition, avec une portée d’identification limitée.
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Question 12
Mesurer la masse de l’air
La masse volumique de l’air dans une salle est prise égale à 1,2 kg·m−3. On veut estimer la masse contenue dans un ballon de volume 3,0 L. Quelles étapes conviennent ?
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Réponse attendue : A, B, C
A — Vrai. Oui. Celle d’un gaz dépend des conditions de pression et de température ; ici 1,2 kg·m−3 est une valeur de travail fixée par l’énoncé.
B — Vrai. Oui. m = ρV, avec ρ = 1,2 kg·m−3 et V = 3,0 × 10−3 m³ : m = 3,6 × 10−3 kg = 3,6 g.
C — Vrai. Oui. 1 L = 10−3 m³, donc V = 3,0 × 10−3 m³ pour employer ρ en kg·m−3.
D — Faux. Non. Cette multiplication mélange kg·m−3 et L ; il faut d’abord convertir 3,0 L en m³, ce qui donne 0,0036 kg.
E — Faux. Non. Un gaz est constitué d’entités matérielles : il possède une masse même lorsqu’on ne le voit pas.
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Méthode à retenir. Écrire m = ρV ; si ρ est en kg·m−3, convertir V en m³ avant l’application numérique.
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Question 13
Échantillons à température fixée
On mesure trois fois la masse d’un même volume d’un liquide inconnu à température stable : 9,9 g, 10,1 g et 10,0 g pour 10,0 mL. On attend 1,00 g·mL−1 pour l’eau. Quelles analyses sont recevables ?
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Réponse attendue : A, C, D
A — Vrai. Oui. L’étendue observée va de 9,9 g à 10,1 g ; elle invite à discuter l’instrument et le protocole, sans conclure automatiquement à un autre liquide.
B — Faux. Non. Elles ne sont pas identiques (9,9 ; 10,1 ; 10,0 g). La répétition fait apparaître une variabilité expérimentale.
C — Vrai. Oui. (9,9 + 10,1 + 10,0) g / 3 = 10,0 g ; les valeurs individuelles présentent une petite dispersion.
D — Vrai. Oui. ρ = m/V, avec m = 10,0 g et V = 10,0 mL, donne ρ = 1,00 g·mL−1.
E — Faux. Non. Elle est compatible avec la référence, mais d’autres échantillons ou mélanges peuvent présenter une masse volumique proche.
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Méthode à retenir. Moyenner les mesures indépendantes, signaler leur dispersion et distinguer compatibilité avec une référence et preuve d’identité.
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Question 14
Prélever sans confondre masse et volume
Une huile a une masse volumique de 0,90 g·mL−1 à la température de l’expérience. On en prélève exactement 50 mL. Quelles propositions sont compatibles avec la relation entre masse et volume ?
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Réponse attendue : A, C, E
A — Vrai. Oui. m = ρV, avec ρ = 0,90 g·mL−1 et V = 50 mL, donne m = 45 g.
B — Faux. Non. 45 g est la masse des 50 mL ; la masse volumique demeure m/V = 45 g / 50 mL = 0,90 g·mL−1.
C — Vrai. Oui. 0,90 < 1,0 dans la même unité ; à volume identique, la masse de cette huile est plus faible.
D — Faux. Non. L’égalité numérique m(g) = V(mL) vaut approximativement pour l’eau à la température usuelle, pas pour cette huile à 0,90 g·mL−1.
E — Vrai. Oui. La relation utilise une masse volumique associée à la nature du liquide et à la température considérée.
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Méthode à retenir. Garder distinctes m (en g), V (en mL) et ρ (en g·mL−1) ; la relation m = ρV permet un contrôle d’ordre de grandeur.
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Question 15
Choisir une méthode d’identification
Deux flacons non étiquetés contiennent chacun un liquide incolore : l’un est de l’eau, l’autre un liquide inconnu. On dispose d’une balance, d’une éprouvette et de sulfate de cuivre anhydre. Quelles démarches sont pertinentes ?
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Réponse attendue : B, C, D
A — Faux. Non. Un liquide contenant de l’eau avec d’autres constituants donne aussi un test positif ; c’est un test de présence.
B — Vrai. Oui. Initialement blanc, il devient bleu en présence d’eau ; le test peut être positif pour de l’eau pure comme pour un mélange contenant de l’eau.
C — Vrai. Oui. Avec la masse m du liquide (récipient taré) et son volume V, on calcule ρ = m/V puis on compare à des références dans les mêmes conditions.
D — Vrai. Oui. Les valeurs de référence orientent l’identification ; il faut tenir compte de la précision et croiser des observations indépendantes.
E — Faux. Non. De nombreux corps purs et mélanges sont incolores : l’aspect seul ne suffit pas. Il faut donc recourir à une propriété mesurable ou à un test chimique adapté.
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Méthode à retenir. Faire converger plusieurs indices indépendants, préciser ce que chaque test démontre réellement et garder une conclusion proportionnée.
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