15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.
Cette série reprend les idées essentielles du chapitre Cohésion, dissolution et extraction. Elle alterne connaissances, méthodes, conditions d’application et pièges classiques.
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Comment répondre ?
Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.
0 question vérifiée sur 15
1
Question 1
Éthanol et eau
On verse de l’éthanol CH₃–CH₂–OH dans l’eau. Les deux liquides se mélangent à température ambiante. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, D
A — Vrai. Son H lié à O peut interagir avec un doublet libre de O de l’eau, et son O peut accepter une telle interaction.
B — Faux. La chaîne hydrocarbonée interagit peu favorablement avec l’eau ; c’est surtout le groupe –OH qui compte.
C — Faux. La liaison hydrogène est une interaction intermoléculaire ; la liaison covalente O–H appartient déjà à chaque molécule.
D — Vrai. Le groupe polaire –OH interagit fortement avec l’eau, ce qui favorise le mélange malgré la chaîne carbonée.
E — Faux. Un mélange homogène peut résulter d’interactions entre molécules sans changement de leur identité chimique.
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Méthode à retenir. Repérer les groupes O–H et les doublets libres de O pour identifier les interactions possibles.
2
Question 2
Comparer deux alcanes
On compare le pentane C₅H₁₂ et l’octane C₈H₁₈, deux molécules peu polaires. À pression égale, l’octane bout à une température plus élevée. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, C
A — Faux. C₈H₁₈ ne contient pas d’oxygène ni de liaison O–H ; la comparaison invoque surtout les interactions de dispersion.
B — Vrai. Une molécule plus grande et plus riche en électrons est plus polarisable, ce qui contribue à sa température d’ébullition plus haute.
C — Vrai. Même sans dipôle permanent important, les fluctuations électroniques engendrent des attractions entre molécules d’alcane.
D — Faux. Passer du liquide au gaz sépare des molécules ; les liaisons internes C–C restent dans les molécules d’octane.
E — Faux. Les interactions de dispersion existent également entre molécules peu polaires et expliquent leur cohésion.
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Méthode à retenir. Relier le changement de taille des molécules aux interactions de dispersion entre elles.
3
Question 3
Dissoudre du chlorure de sodium
Du solide NaCl se dissout dans l’eau. On représente alors les ions Na⁺(aq) et Cl⁻(aq). Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, C, E
A — Faux. Les entités indiquées sont les ions Na⁺(aq) et Cl⁻(aq), pas des atomes neutres de sodium et de chlore.
B — Vrai. La dissolution disperse Na⁺ et Cl⁻ ; les molécules d’eau polaires stabilisent les ions hydratés.
C — Vrai. Les H partiellement positifs de l’eau interagissent avec l’anion chlorure. On oriente le pôle positif de l'eau vers l'ion négatif, et non l'oxygène.
D — Faux. L’hydratation entoure l’ion par de l’eau, sans convertir l’élément sodium en une molécule d’eau.
E — Vrai. Le côté O porte une charge partielle négative qui interagit avec le cation positif.
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Méthode à retenir. Distinguer rupture partielle du réseau ionique, dispersion et hydratation des ions.
4
Question 4
Solution aqueuse de sucre
Du saccharose moléculaire se dissout dans l’eau sans se transformer en ions dans le modèle de l’exercice. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, C, D
A — Vrai. Homogène décrit la répartition du soluté ; le modèle dit explicitement que les molécules de saccharose ne s’ionisent pas.
B — Faux. La formule du saccharose ne contient ni sodium ni chlore ; ces ions correspondraient à un autre soluté.
C — Vrai. Le soluté moléculaire se disperse et établit des interactions avec le solvant, notamment via ses nombreux groupes –OH. Une dissolution moléculaire conserve les molécules de soluté ; elles peuvent néanmoins interagir avec l'eau.
D — Vrai. Le sucre peut rester présent sous forme de molécules dispersées, même si aucun grain solide n’est visible.
E — Faux. Le saccharose illustre justement la dissolution de molécules neutres dans l’eau.
◆
Méthode à retenir. Une dissolution moléculaire disperse des molécules intactes, à distinguer de la dissociation d’un solide ionique.
5
Question 5
Huile et eau
Une huile constituée majoritairement de molécules hydrocarbonées est agitée avec de l’eau puis laissée au repos ; deux phases réapparaissent. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, C, E
A — Vrai. Pour savoir si l’huile surnage dans un cas précis, il faut comparer les masses volumiques des deux phases.
B — Faux. Des gouttelettes dispersées constituent un mélange hétérogène, même si elles paraissent fines et durent un peu.
C — Vrai. Les molécules peu polaires de l’huile compensent mal les interactions entre molécules d’eau, d’où deux phases.
D — Faux. Le repos révèle une séparation physique de liquides immiscibles, sans preuve de réaction chimique.
E — Vrai. Une émulsion peut apparaître pendant l’agitation puis se séparer, sans rendre les liquides miscibles.
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Méthode à retenir. Examiner les interactions soluté-solvant et différencier émulsion provisoire et miscibilité.
6
Question 6
Extraire le diiode
Une solution aqueuse contient du diiode I₂. On ajoute du cyclohexane non miscible à l’eau ; I₂ y est nettement plus soluble. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, B, D
A — Vrai. L’eau et le cyclohexane ne se mélangent pas ; après repos, une ampoule à décanter peut les séparer.
B — Vrai. Le soluté se répartit entre les phases et privilégie celle où sa solubilité est la plus grande.
C — Faux. La séparation finale demande au contraire deux phases ; l’immiscibilité est utile pour la décantation.
D — Vrai. Une répartition à l’équilibre peut laisser du I₂ en phase aqueuse ; une nouvelle portion de solvant peut en transférer davantage. Une première extraction ne retire généralement pas tout le soluté, car un partage subsiste.
E — Faux. Une extraction liquide-liquide transfère ici I₂ entre solvants ; aucune réaction de réduction n’est donnée.
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Méthode à retenir. Identifier la phase où le soluté se répartit préférentiellement et le rôle de l’immiscibilité.
7
Question 7
Quelle phase est au-dessus ?
Dans une ampoule à décanter, l’eau de masse volumique 1,00 g·mL⁻¹ et un solvant organique non miscible de masse volumique 0,78 g·mL⁻¹ sont au repos. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : C, D
A — Faux. Le robinet inférieur fait sortir d’abord la phase du dessous, ici l’eau plus dense.
B — Faux. La taille moléculaire seule ne fixe pas l’ordre des couches ; les masses volumiques données le déterminent.
C — Vrai. La phase aqueuse occupe le bas de l’ampoule et atteint en premier le robinet du fond.
D — Vrai. 0,78 g·mL⁻¹ < 1,00 g·mL⁻¹ ; à volume égal, la phase organique est moins massive et surnage.
E — Faux. Deux volumes égaux peuvent avoir des masses différentes ; 0,78 et 1,00 g·mL⁻¹ sont explicitement distincts.
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Méthode à retenir. Comparer les masses volumiques ; la phase de plus faible masse volumique flotte dans ce modèle.
8
Question 8
Manier une ampoule à décanter
Après agitation d’une extraction liquide-liquide dans une ampoule fermée, une pression peut s’accumuler ; les deux liquides sont ensuite laissés au repos. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, D, E
A — Faux. L’agitation se fait fermée, avec dégazage contrôlé ; une ouverture incontrôlée risquerait de projeter les liquides.
B — Vrai. Les gouttelettes se rassemblent progressivement ; l’interface rend la séparation des couches possible.
C — Faux. Elle sépare les deux couches liquides immiscibles ; les espèces dissoutes dans une même phase demandent d’autres opérations.
D — Vrai. Ouvrir brièvement le robinet en orientant l’ampoule de façon sûre permet d’évacuer une pression accumulée. On dirige le robinet loin des personnes avant de libérer progressivement la pression.
E — Vrai. Solubilité, masse volumique ou tests appropriés évitent de jeter la phase où s’est concentré le soluté.
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Méthode à retenir. Suivre agitation, dégazage prudent, décantation et séparation, sans confondre les étapes.
9
Question 9
Lire un rapport frontal
En chromatographie sur couche mince, le front du solvant a avancé de 8,0 cm et la tache A de 3,2 cm depuis la ligne de dépôt. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, E
A — Faux. Le Rf utilise la position du centre de la tache depuis le dépôt ; sa largeur renseigne plutôt sur l’étalement.
B — Vrai. Rf = distance parcourue par A / distance du front = 3,2 cm/8,0 cm = 0,40, sans unité. Les deux distances doivent être mesurées depuis la même ligne de dépôt initiale.
C — Faux. On divise le déplacement de la tache par celui du front, pas l’inverse ; une tache reste sous le front, donc Rf ≤ 1.
D — Faux. Rf est un nombre sans unité ; le déplacement réel indiqué est 3,2 cm.
E — Vrai. Le quotient divise deux longueurs dans la même unité, ici cm ; les unités se simplifient.
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Méthode à retenir. Le rapport frontal Rf compare deux distances mesurées depuis la même ligne de départ.
10
Question 10
Comparer des taches en CCM
Sur une même plaque et avec le même éluant, un échantillon E donne deux taches ; des témoins purs X et Y donnent chacun une tache aux mêmes hauteurs respectives. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : D
A — Faux. Le déplacement dépend des interactions avec phase mobile et support ; les conditions doivent être conservées.
B — Faux. Une tache correspond à une espèce séparée détectable, pas à un élément ; E peut être un mélange moléculaire.
C — Faux. Deux taches distinctes sous les conditions données indiquent au moins deux espèces détectées dans E ; ce n’est pas le profil d’un corps pur.
D — Vrai. Les positions relatives identiques sous un même éluant soutiennent cette hypothèse ; d’autres espèces peuvent avoir le même Rf. Une coïncidence de Rf appuie l'identification, mais ne prouve pas seule l'identité moléculaire.
E — Faux. Deux espèces différentes peuvent co-migrer ; un témoin ou une autre méthode aide, sans conférer une certitude absolue.
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Méthode à retenir. Comparer des taches seulement dans des conditions chromatographiques identiques et distinguer indice et preuve.
11
Question 11
Solubilité et saturation
À 20 °C, un solide S a une solubilité de 30 g pour 100 g d’eau. On introduit 40 g de S dans 100 g d’eau et on laisse l’équilibre s’établir. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, C, D
A — Faux. 40 g est la masse introduite, dont 10 g restent solides ; aucun volume de solution en mL n’est fourni.
B — Vrai. Sur 40 g ajoutés, 30 g peuvent passer en solution ; 40 − 30 = 10 g restent si l’équilibre est atteint.
C — Vrai. Un excès de solide subsiste avec la quantité maximale dissoute à cette température. Le solide restant et la solution saturée coexistent tant que l'équilibre est maintenu à 20 °C.
D — Vrai. La limite annoncée est 30 g par 100 g d’eau à 20 °C, et la masse d’eau est précisément 100 g.
E — Faux. La capacité de dissolution donnée est limitée à 30 g de S pour ces 100 g d’eau à 20 °C.
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Méthode à retenir. La solubilité fixe la masse maximale dissoute à la température donnée ; distinguer ajouté et dissous.
12
Question 12
Cristalliser au refroidissement
La solubilité d’un soluté S est de 80 g pour 100 g d’eau à 60 °C et de 20 g pour 100 g d’eau à 20 °C. Une solution contient 70 g de S dissous dans 100 g d’eau à 60 °C. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, E
A — Vrai. 70 g de S dans 100 g d’eau restent sous la limite de 80 g à 60 °C.
B — Faux. La solubilité change avec la température : la limite finale tombe à 20 g pour la même masse d’eau.
C — Faux. 80 g est la capacité maximale à 60 °C, pas la masse réellement présente ; l’échantillon ne contient que 70 g de S.
D — Faux. La cristallisation change l’état et la répartition du même soluté S ; elle ne crée pas de matière.
E — Vrai. À 20 °C, seuls 20 g peuvent demeurer dissous ; sur 70 g initiaux, 70 − 20 = 50 g peuvent former des cristaux. Le bilan de matière est 70 g initialement dissous = 20 g restants + 50 g cristallisés.
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Méthode à retenir. Comparer la masse initialement dissoute à la solubilité finale, en supposant que l’eau ne s’évapore pas.
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Question 13
Solution ionique et conduction
Deux béchers contiennent, l’un une solution aqueuse de NaCl, l’autre une solution aqueuse de saccharose de concentrations en soluté comparables. On teste leur conduction. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, D
A — Faux. Une dissolution moléculaire ne transforme pas les molécules de sucre en électrons mobiles.
B — Vrai. NaCl dissous donne Na⁺(aq) et Cl⁻(aq), qui peuvent se déplacer sous l’effet du champ électrique. Dans le champ appliqué, cations et anions se déplacent en sens opposés et transportent la charge.
C — Faux. Dans la solution, les porteurs sont les ions dissous ; le mécanisme diffère d’une conduction métallique par électrons.
D — Vrai. Le saccharose y reste moléculaire et n’apporte pas d’ions en quantité comparable à NaCl.
E — Faux. Les ions hydratés se déplacent au sein du solvant liquide, sans destruction des molécules d’eau.
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Méthode à retenir. Lier la conduction du courant en solution à la présence de porteurs de charge mobiles.
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Question 14
Choisir un solvant d’extraction
On veut extraire une espèce E d’une solution aqueuse. Trois solvants sont proposés : A miscible à l’eau, B non miscible où E est très soluble, C non miscible où E est peu soluble. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : D, E
A — Faux. Miscibilité et solubilité de E diffèrent entre A, B et C ; elles déterminent leur efficacité.
B — Faux. Une faible solubilité de E dans C diminue le transfert recherché vers la phase organique.
C — Faux. Une extraction peut reposer sur la répartition physique du soluté entre deux solvants sans transformation chimique.
D — Vrai. Un solvant miscible à l’eau forme une seule phase liquide avec elle ; une ampoule à décanter ne sépare pas A et l’eau.
E — Vrai. B crée une phase séparée de l’eau et dissout bien E, deux conditions favorables à son transfert puis sa récupération.
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Méthode à retenir. Pour une extraction suivie de décantation, conjuguer non-miscibilité et affinité du soluté pour le solvant extracteur.
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Question 15
Dissolution et énergie
Lorsqu’on dissout une certaine masse de nitrate d’ammonium NH₄NO₃ dans de l’eau en gobelet isolant, la température de la solution diminue. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, C
A — Vrai. Il faudrait notamment une capacité thermique et des masses pour relier la variation de température à une énergie. Le récipient peut également échanger de l'énergie ; son effet compte dans un bilan thermique précis.
B — Faux. Le signe de la variation est connu, pas son amplitude ; aucune température finale sous 0 °C n’est imposée.
C — Vrai. La baisse de température traduit un transfert net d’énergie thermique vers le processus de dissolution dans ce montage isolé.
D — Faux. Le sel se disperse sous forme d’ions NH₄⁺(aq) et NO₃⁻(aq) ; la baisse de température ne signifie pas disparition.
E — Faux. Le signe de l’effet thermique varie selon soluté et solvant ; cette observation ne généralise pas à tous les cas.
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Méthode à retenir. Interpréter le signe de l’échange thermique à partir de l’observation, sans supposer que toutes les dissolutions se comportent pareil.
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