Géométrie dans l’espace : vecteurs, droites et plans
Chapitre 10
15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.
Lis la situation de chaque question, prends une feuille et un stylo pour les calculs, puis sélectionne toutes les propositions exactes. Une, deux, trois ou quatre réponses peuvent être justes ; ouvre ensuite la correction détaillée.
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Comment répondre ?
Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.
0 question vérifiée sur 15
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Question 1
Coordonnées d'un vecteur
Dans un repère orthonormé de l'espace, A(1 ; 0 ; 2) et B(3 ; −1 ; 5). Calculer les coordonnées de AB et sa norme.
B — Faux. Au moins leur première coordonnée diffère, puisque 1 ≠ 3 ; la distance √14 est non nulle. Deux points sont confondus seulement si leurs trois coordonnées sont égales une à une.
C — Faux. Ce sont les coordonnées du vecteur opposé BA ; AB se calcule toujours B moins A. Changer l'ordre des points inverse chaque différence de coordonnées et donc le sens du vecteur.
D — Faux. La norme ne se calcule pas par la somme signée des coordonnées ; elle vaut √(4 + 1 + 9).
E — Vrai. Dans un repère orthonormé, AB² = 2² + (−1)² + 3² = 14 ; la longueur positive vaut √14.
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Méthode à retenir. Soustrais les coordonnées de A à celles de B, composante par composante.
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Question 2
Tester la colinéarité
On donne u = (1 ; 2 ; −1), v = (−3 ; −6 ; 3) et w = (2 ; 4 ; 0) dans l'espace. Comparer les directions.
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Réponse attendue : A, B
A — Vrai. Multiplier successivement 1, 2 et −1 par −3 donne −3, −6 et 3, les trois coordonnées de v.
B — Vrai. Deux vecteurs non nuls colinéaires représentent la même direction de droite ; leurs droites supports peuvent être distinctes.
C — Faux. Sa première coordonnée vaut 1, non zéro ; un vecteur nul aurait ses trois coordonnées nulles. Cette vérification par une seule composante non nulle suffit à réfuter la nullité.
D — Faux. La colinéarité permet un facteur non nul différent de 1 ; ici v est précisément −3u.
E — Faux. Les deux premières coordonnées conviendraient, mais la troisième devrait valoir −2 et non zéro. Une égalité vectorielle exige la concordance des trois composantes, pas seulement des deux premières.
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Méthode à retenir. Deux vecteurs sont colinéaires si un même scalaire multiplie toutes les composantes.
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Question 3
Paramétrer un plan
Le plan P passe par A(1 ; 2 ; 3) et a pour directions u = (1 ; 0 ; 1) et v = (0 ; 1 ; −1). Quelles écritures sont exactes ?
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Réponse attendue : A, C
A — Vrai. On prend s = 1, t = 0 dans la représentation paramétrique ; on obtient les trois coordonnées annoncées. Les trois coordonnées doivent être vérifiées avec un même couple de paramètres s et t.
B — Faux. Les deux paramètres sont indépendants ; par exemple s = 1, t = 0 produit déjà un point valide.
C — Vrai. On additionne A, le vecteur su et le vecteur tv composante par composante ; les deux paramètres sont libres. Les directions u et v étant indépendantes, cette écriture parcourt bien tout le plan.
D — Faux. Un plan défini comme passant par A contient A ; les paramètres s = t = 0 redonnent précisément ce point.
E — Faux. Le vecteur u a une première coordonnée non nulle alors que celle de v est nulle ; ils ne sont pas proportionnels.
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Méthode à retenir. Un point M du plan s'écrit A + su + tv, avec s et t réels.
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Question 4
Points sur une droite paramétrée
La droite D passe par A(1 ; 2 ; 0) et a pour direction d = (2 ; −1 ; 3). Examiner B(3 ; 1 ; 3) et C(5 ; 0 ; 6).
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Réponse attendue : E
A — Faux. Avec M(t) = (1 + 2t ; 2 − t ; 3t), le point C(5 ; 0 ; 6) correspond à t = 2, pas à t = 3.
B — Faux. Une droite réelle contient aussi les points pour t = 1/2, ou pour toute autre valeur réelle. Par exemple t = 1/2 donne un point intermédiaire entre A et B sur cette droite.
C — Faux. La première coordonnée de la direction serait alors 1 au lieu de 2 ; la bonne formule est 1 + 2t.
D — Faux. Leurs premières coordonnées sont respectivement 3 et 5 ; ce sont deux points distincts de la même droite. L'appartenance à une même droite n'implique jamais la coïncidence de deux paramètres distincts.
E — Vrai. A + d = (1 + 2 ; 2 − 1 ; 0 + 3) = (3 ; 1 ; 3), exactement B.
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Méthode à retenir. Écris M = A + td et cherche un même paramètre t pour les trois coordonnées de chaque point.
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Question 5
Droite parallèle à un plan
Le plan P a pour équation z = 0 ; la droite D est M(t) = (t ; 2t ; 1), avec t réel. Que peut-on affirmer ?
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Réponse attendue : B, C
A — Faux. À t = 0, le point est (0 ; 0 ; 1), dont la cote est 1 et non zéro. La coordonnée z reste égale à 1 pour toute valeur du paramètre, jamais à zéro.
B — Vrai. Tous les points de D ont z = 1, tandis que tous les points de P ont z = 0 ; ces conditions sont incompatibles.
C — Vrai. Lorsque t augmente de 1, x augmente de 1, y de 2 et z ne change pas ; cette direction reste horizontale.
D — Faux. Aucun point de D ne satisfait l'équation z = 0 ; elle se trouve à la hauteur constante z = 1.
E — Faux. Une vraie droite possède une direction non nulle ; ici (1 ; 2 ; 0) la laisse parallèle au plan. La composante verticale nulle de (1 ; 2 ; 0) exprime précisément l'absence de traversée du plan horizontal.
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Méthode à retenir. La coordonnée z vaut constamment 1 sur la droite, alors qu'elle vaut zéro dans le plan.
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Question 6
Intersection droite-plan
Soit D : M(t) = (t ; 2t ; −1 + t), t réel, et P : z = 2. Calculer leur intersection éventuelle.
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Réponse attendue : A, D
A — Vrai. Pour t = 3, les coordonnées de D sont (3 ; 2 × 3 ; −1 + 3) = (3 ; 6 ; 2).
B — Faux. Les deux premières coordonnées correspondent à t = 2, mais la troisième de D vaudrait alors 1, pas 2. Tester la seule coordonnée z suffit ici à rejeter ce point du plan horizontal z = 2.
C — Faux. La coordonnée z = −1 + t varie avec le paramètre ; elle ne vaut 2 qu'en un seul point.
D — Vrai. La condition de P est −1 + t = 2, d'où t = 3 ; elle possède une unique solution.
E — Faux. L'équation en t, −1 + t = 2, admet bien la solution t = 3. En substituant t = 3, on obtient M(3) = (3 ; 6 ; 2), situé dans P.
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Méthode à retenir. Substitue la coordonnée z de D dans l'équation du plan puis reporte le paramètre trouvé.
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Question 7
Intersection de deux plans
Dans un repère de l'espace, P : x = 1 et Q : y = 2. Décrire l'ensemble de leurs points communs.
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Réponse attendue : B, C, D
A — Faux. Ils ont au contraire la droite entière x = 1, y = 2 en commun. La coordonnée z reste libre, donc il existe une infinité de points communs aux deux plans.
B — Vrai. Ses coordonnées vérifient x = 1 et y = 2 ; sa cote z = 0 est libre sur la droite d'intersection des deux plans.
C — Vrai. Deux points de la forme (1 ; 2 ; t) ne diffèrent que par leur troisième coordonnée ; la direction verticale convient.
D — Vrai. Les conditions x = 1 et y = 2 fixent deux coordonnées ; la troisième z peut prendre tout réel t.
E — Faux. Le point (1 ; 0 ; 0) satisfait P sans satisfaire Q ; les deux ensembles ne sont pas identiques. Le premier plan laisse y libre, alors que le second impose y = 2 : ils diffèrent.
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Méthode à retenir. Un point commun doit satisfaire les deux équations, tandis que sa cote z reste libre.
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Question 8
Coplanarité de trois vecteurs
On donne u = (1 ; 0 ; 0), v = (0 ; 1 ; 0), w = (2 ; 3 ; 0), t = (0 ; 0 ; 1). Examiner les combinaisons.
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Réponse attendue : C, E
A — Faux. Leur première et leur deuxième coordonnée montrent qu'aucun scalaire ne peut transformer u en v. Leur produit par des scalaires ne peut changer la position de leur unique coordonnée non nulle.
B — Faux. Cette somme vaut (1 ; 1 ; 0), alors que w possède les coordonnées (2 ; 3 ; 0).
C — Vrai. On obtient 2(1 ; 0 ; 0) + 3(0 ; 1 ; 0) = (2 ; 3 ; 0), soit précisément w.
D — Faux. Toute combinaison de u et v a une troisième coordonnée nulle, alors que celle de t vaut 1.
E — Vrai. Le vecteur w appartient au plan vectoriel engendré par les deux directions indépendantes u et v. L'égalité w = 2u + 3v fournit directement la combinaison linéaire recherchée.
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Méthode à retenir. Un vecteur est dans le plan engendré par u et v si sa troisième coordonnée est nulle.
9
Question 9
Milieu d'un segment de l'espace
On donne A(2 ; −4 ; 6) et B(0 ; 2 ; −2). Calculer le milieu M du segment [AB].
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Réponse attendue : A, B, E
A — Vrai. Les trois moyennes sont (2 + 0)/2 = 1, (−4 + 2)/2 = −1 et (6 − 2)/2 = 2.
B — Vrai. Le milieu d'un segment partage celui-ci en deux segments de même longueur, quel que soit le repère choisi. Cette propriété géométrique reste vraie en dimension trois, comme sur une droite du plan.
C — Faux. La moyenne des cotes 6 et −2 est (6 − 2)/2 = 2 ; le nombre 4 correspond à leur somme.
D — Faux. B − A décrit le vecteur AB et donne (−2 ; 6 ; −8), pas les coordonnées du point milieu.
E — Vrai. Partir de A puis parcourir la moitié du vecteur AB conduit exactement au milieu du segment. La relation vectorielle donne aussi les trois coordonnées moyennes sans calculer séparément trois segments.
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Méthode à retenir. La coordonnée du milieu est la moyenne des deux coordonnées correspondantes.
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Question 10
Segment contre droite entière
A(0 ; 0 ; 0), B(2 ; 2 ; 2), P(1 ; 1 ; 1) et Q(3 ; 3 ; 3). Distinguer les points de [AB] de ceux de la droite (AB).
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Réponse attendue : B, E
A — Faux. Le paramètre 1/2 appartient précisément à l'intervalle [0 ; 1] qui caractérise le segment. Le paramètre 1/2 situe P exactement au milieu du trajet allant de A vers B.
B — Vrai. On a P = A + (1/2)(B − A), avec le paramètre 1/2 dans [0 ; 1]. Chaque coordonnée de P est la moyenne des coordonnées correspondantes de A et B.
C — Faux. La formule A + λAB donne A pour λ = 0 et B pour λ = 1.
D — Faux. Q = A + (3/2)AB : le paramètre 3/2 place Q sur la droite (AB), au-delà de B, et non sur le segment où 0 ≤ λ ≤ 1.
E — Vrai. Son paramètre est 3/2 > 1 ; il se situe sur le prolongement de la droite au-delà de B.
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Méthode à retenir. Un point de [AB] s'écrit A + λAB avec 0 ≤ λ ≤ 1 ; la droite accepte tout λ réel.
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Question 11
Base de directions dans l'espace
Les vecteurs e₁ = (1 ; 0 ; 0), e₂ = (0 ; 1 ; 0) et e₃ = (0 ; 0 ; 1) sont donnés. Quel rôle jouent-ils pour un vecteur w = (2 ; −3 ; 4) ?
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Réponse attendue : C, D, E
A — Faux. Le membre de droite vaut (1 ; 1 ; 0), différent de (0 ; 0 ; 1). La troisième coordonnée du membre droit vaut zéro, celle de e₃ vaut un.
B — Faux. Toute combinaison de ces deux directions a une cote nulle ; w a une troisième coordonnée égale à 4.
C — Vrai. Ils sont indépendants et chaque triplet (x ; y ; z) s'écrit xe₁ + ye₂ + ze₃. Chacun sélectionne une coordonnée indépendante, ce qui permet de reconstituer sans ambiguïté tout vecteur.
D — Vrai. On additionne (2 ; 0 ; 0), (0 ; −3 ; 0) et (0 ; 0 ; 4), ce qui restitue les coordonnées de w.
E — Vrai. Le vecteur e₃ possède une cote 1, impossible à obtenir par combinaison des vecteurs e₁ et e₂ de cote nulle.
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Méthode à retenir. Les trois directions des axes sont indépendantes et engendrent l'espace entier.
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Question 12
Deux droites non coplanaires
D₁ est paramétrée par (t ; 0 ; 0) et D₂ par (0 ; s ; 1), où t et s sont réels. Examiner leur position relative.
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Réponse attendue : A, B, C, E
A — Vrai. Tous les points (t ; 0 ; 0) de D₁ ont pour cote zéro, alors que tous les points (0 ; s ; 1) de D₂ ont pour cote un. Les droites ne peuvent donc se couper.
B — Vrai. Tout point de D₁ a z = 0, tandis que tout point de D₂ a z = 1 ; une intersection est impossible.
C — Vrai. Aucun multiple non nul du premier vecteur ne peut avoir la deuxième coordonnée égale à 1. Même un facteur nul donnerait le vecteur nul, et jamais (0 ; 1 ; 0).
D — Faux. L'origine (0 ; 0 ; 0) est dans D₁, mais aucun point de D₂ n'a une cote nulle.
E — Vrai. Des droites parallèles possèdent des directions colinéaires ; les deux directions calculées sont indépendantes. Leurs directions sont respectivement horizontales suivant x et suivant y, deux axes distincts.
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Méthode à retenir. Une intersection exigerait l'égalité simultanée des trois coordonnées ; la dernière suffit à trancher.
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Question 13
Deux paramétrages d'une même droite
D₁ : (t ; t ; 0) et D₂ : (1 + s ; 1 + s ; 0), avec t, s réels. Déterminer si les deux droites coïncident.
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Réponse attendue : B, C, E
A — Faux. Le changement de paramètre t = 1 + s montre qu'elles possèdent tous leurs points en commun. Pour chaque t réel, choisir s = t − 1 produit exactement le même point.
B — Vrai. Pour tout s, le point de D₂ est celui de D₁ obtenu avec t = 1 + s ; réciproquement s = t − 1.
C — Vrai. Augmenter leur paramètre respectif de 1 ajoute exactement (1 ; 1 ; 0) à leurs coordonnées. Un décalage de l'origine du paramètre ne change ni la direction ni l'ensemble géométrique.
D — Faux. Il correspond aussi à t = 1 sur D₁ ; les deux descriptions désignent le même ensemble.
E — Vrai. Il correspond à t = 0 sur D₁ et à s = −1 sur D₂, ce qui donne dans chaque cas l'origine.
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Méthode à retenir. Compare les ensembles de points et pas uniquement les points de départ de chaque paramétrage.
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Question 14
Deux plans horizontaux
Dans l'espace, P : z = 1 et Q : z = 3. Examiner leurs positions et des points candidats.
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Réponse attendue : B, C, D, E
A — Faux. Les équations imposent des cotes différentes, donc aucun point de P n'est dans Q.
B — Vrai. Chaque plan contient les directions horizontales ; ils ont des cotes constantes différentes. Tout vecteur de direction (a ; b ; 0) peut être porté dans chacun de ces plans.
C — Vrai. Sa cote vaut 1, ce qui satisfait P, et diffère de 3, ce qui exclut Q.
D — Vrai. Pour M(t) = (0 ; 0 ; t), la condition z = 1 donne t = 1 et la condition z = 3 donne t = 3 ; ce sont deux points d'intersection distincts.
E — Vrai. Un point commun devrait satisfaire z = 1 et z = 3 simultanément, contradiction. Les deux égalités demanderaient 1 = 3, ce qui est impossible pour une même cote.
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Méthode à retenir. Une même cote ne peut valoir simultanément 1 et 3.
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Question 15
Un tétraèdre repéré
On donne A(0 ; 0 ; 0), B(1 ; 0 ; 0), C(0 ; 1 ; 0) et D(0 ; 0 ; 1). Étudier le plan (ABC) et la droite (AD).
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Réponse attendue : A, C, D
A — Vrai. Le point D a pour cote 1 alors que tout point du plan (ABC) a pour cote zéro. Les trois sommets A, B et C ont tous une cote nulle ; leur plan est z = 0.
B — Faux. Les vecteurs AB = (1 ; 0 ; 0) et AC = (0 ; 1 ; 0) ne sont pas colinéaires.
C — Vrai. Les trois points distincts A, B et C ont une cote nulle et ne sont pas alignés, donc ils définissent ce plan horizontal.
D — Vrai. Sur (AD), les points sont (0 ; 0 ; t) ; la condition z = 0 impose t = 0, qui est A.
E — Faux. La droite (BC) reste dans le plan z = 0, tandis que D possède la cote 1. Ainsi aucun point de (BC) ne peut avoir la cote z = 1 du sommet D.
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Méthode à retenir. Les points A, B, C ont z = 0 ; la droite (AD) conserve x = y = 0.
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