Terminale · Mathématiques

Épreuves indépendantes et loi binomiale

Chapitre 12

15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.

Lis la situation de chaque question, prends une feuille et un stylo pour les calculs, puis sélectionne toutes les propositions exactes. Une, deux, trois ou quatre réponses peuvent être justes ; ouvre ensuite la correction détaillée.

Comment répondre ?

Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.

0 question vérifiée sur 15

Question 1

Deux faces sur cinq lancers

Une pièce équilibrée est lancée cinq fois indépendamment. X compte les « face ». Calculer P(X = 2).

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 1
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : E

  1. A — Faux. L'indépendance signifie que la probabilité d'un lancer ne dépend pas des précédents, pas que les résultats coïncident.

  2. B — Faux. Le rapport 2/5 est une fréquence observée possible, pas la probabilité théorique d'obtenir exactement deux faces. La probabilité exige de compter tous les ordres possibles des deux faces parmi cinq lancers.

  3. C — Faux. Choisir deux rangs parmi cinq donne 5 × 4/2 = 10 combinaisons, pas cinq. Les deux positions retenues peuvent être choisies dans n'importe quel ordre, d'où la division par deux.

  4. D — Faux. Les cinq lancers sont indépendants, mais la probabilité d'obtenir face à chaque lancer vaut 1/2 et non 2/5. Le nombre 2 est la valeur de X recherchée.

  5. E — Vrai. Les dix choix de positions de deux faces ont chacun une probabilité (1/2)⁵ = 1/32 ; dix fois ce nombre vaut 5/16.

Méthode à retenir. Il y a C(5,2) façons de placer les deux succès dans cinq essais indépendants.

Question 2

Tirages sans remise

Une urne contient trois boules rouges et deux bleues. Deux tirages successifs se font sans remise ; Y compte les rouges.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 2
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : B, C

  1. A — Faux. Après une première rouge non remise, il reste deux rouges sur quatre boules ; la probabilité conditionnelle vaut 2/4 et non 3/5.

  2. B — Vrai. Pour tirer deux rouges, la première probabilité vaut 3/5, puis il reste 2 rouges sur 4 boules. Le second facteur est conditionnel à une première rouge ; il ne vaut pas 3/5.

  3. C — Vrai. Après une rouge, il reste 2 rouges sur 4, tandis qu'après une bleue, il reste 3 rouges sur 4. Les probabilités de rouge au deuxième tirage diffèrent selon la couleur déjà retirée.

  4. D — Faux. Cette formule suppose deux tirages indépendants avec remise ; après une première rouge sans remise, la chance suivante est 2/4.

  5. E — Faux. La loi binomiale exige des épreuves indépendantes et une même probabilité de succès ; ces conditions échouent sans remise.

Méthode à retenir. Sans remise, les probabilités du second tirage dépendent de la couleur obtenue au premier.

Question 3

Aucun succès en quatre essais

Un dispositif réussit chaque essai indépendamment avec probabilité 0,2. X compte les réussites en quatre essais.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 3
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : D, E

  1. A — Faux. Cette puissance décrit quatre réussites et donc X = 4, non l'absence de toute réussite.

  2. B — Faux. Il existe exactement une manière de choisir zéro position de succès : C(4,0) = 1.

  3. C — Faux. Elle vaut 1 − 0,2 = 0,8 et doit appartenir à [0 ; 1]. Le complément d'une réussite de probabilité 0,2 est un échec de probabilité 0,8.

  4. D — Vrai. La probabilité d'échec vaut 1 − 0,2 = 0,8 ; l'indépendance permet le produit de quatre facteurs.

  5. E — Vrai. On compte les réussites dans quatre épreuves de Bernoulli indépendantes, toutes de même paramètre 0,2. La même probabilité de succès à chaque essai est indispensable avec l'indépendance annoncée.

Méthode à retenir. Une absence de succès signifie quatre échecs successifs, chacun de probabilité 0,8.

Question 4

Trois succès de suite

Trois essais de Bernoulli indépendants ont chacun une probabilité de succès 0,3. X compte les succès.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 4
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : A, E

  1. A — Vrai. Choisir les trois positions de succès parmi trois n'a qu'une possibilité, donc aucun facteur supplémentaire ne modifie 0,3³.

  2. B — Faux. « Un succès » correspond à X = 1 ; X = 3 signifie que les trois essais réussissent.

  3. C — Faux. Le facteur 0,7 est une probabilité d'échec ; cette puissance correspondrait à zéro succès. Trois échecs indépendants ont effectivement la probabilité 0,7 × 0,7 × 0,7.

  4. D — Faux. Une somme de trois probabilités ne correspond pas à l'intersection des trois succès ; elle dépasse même la vraie valeur.

  5. E — Vrai. Tous les trois essais doivent réussir ; l'indépendance donne le produit 0,3 × 0,3 × 0,3. Il n'existe qu'un seul ordre contenant trois réussites parmi trois essais.

Méthode à retenir. L'événement X = 3 impose trois succès, avec un seul ordre possible.

Question 5

Moyenne et dispersion d'une binomiale

Une variable X suit B(10 ; 0,7). Calculer son espérance, sa variance et vérifier leurs formules.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 5
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : A, B

  1. A — Vrai. La formule np donne 10 × 0,7 = 7 succès moyens sur les dix essais.

  2. B — Vrai. La formule np(1 − p) donne 10 × 0,7 × 0,3 = 2,1. La dispersion vaut donc beaucoup moins que la moyenne 7 ; les deux grandeurs sont distinctes.

  3. C — Faux. Le carré de l'espérance n'est pas la variance ; la formule binomiale donne 2,1. La variance mesure des écarts au carré autour de la moyenne, pas le carré de cette moyenne.

  4. D — Faux. Le nombre 2,1 est la variance ; l'écart type est sa racine carrée √2,1.

  5. E — Faux. Ce nombre est la probabilité d'un succès sur un essai ; l'espérance du nombre de succès multiplie par n = 10.

Méthode à retenir. Pour B(n,p), utilise E(X) = np et V(X) = np(1 − p).

Question 6

Au moins une réussite

Cinq essais indépendants réussissent chacun avec probabilité 0,4. X dénombre les réussites. Calculer P(X ≥ 1).

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 6
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : A, C, E

  1. A — Vrai. X est un entier positif : ne pas avoir au moins une réussite signifie n'en avoir aucune. Cette complémentarité donne P(X ≥ 1) = 1 − P(X = 0).

  2. B — Faux. La relation P(A) = 1 − P(non A) vaut pour tout événement ; l'indépendance aide seulement au calcul de P(X = 0).

  3. C — Vrai. L'événement contraire est cinq échecs ; chacun a une probabilité 0,6 et l'indépendance permet leur produit. Cette méthode évite d'additionner séparément les cinq cas un, deux, trois, quatre et cinq réussites.

  4. D — Faux. Le produit vaut 2, hors de [0 ; 1] ; les cas avec plusieurs réussites se chevaucheraient dans cette addition naïve.

  5. E — Vrai. On calcule 0,6⁵ = 0,07776 puis on soustrait ce nombre à 1. Le complément 0,07776 est la probabilité de n'obtenir aucune réussite en cinq essais.

Méthode à retenir. Passe par l'événement contraire X = 0, plus simple à calculer.

Question 7

Exactement trois piles sur six

Une pièce équilibrée est lancée six fois indépendamment. X compte les piles. Calculer la probabilité d'en avoir exactement trois.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 7
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : A, D

  1. A — Vrai. Trois piles sur six impliquent exactement trois faces ; les deux événements sont ici le même ensemble de suites.

  2. B — Faux. Une valeur centrale n'a pas automatiquement probabilité 1/2 ; le dénombrement donne 5/16. Vingt suites parmi soixante-quatre ont exactement trois piles, ce qui donne 20/64 = 5/16.

  3. C — Faux. Chaque suite spécifiée contient aussi trois faces de probabilité (1/2)³, donc son produit est (1/2)⁶. Oublier les trois faces donnerait une probabilité de chemin incorrecte, avant même le dénombrement.

  4. D — Vrai. On compte C(6,3) = 20 suites favorables parmi 2⁶ = 64 suites équiprobables ; 20/64 = 5/16.

  5. E — Faux. Le coefficient vaut 6 × 5 × 4/(3 × 2 × 1) = 20, pas six.

Méthode à retenir. Choisis les trois rangs de pile parmi six, puis multiplie par la probabilité d'une suite déterminée.

Question 8

Rapport de deux probabilités binomiales

Soit X suivant B(4 ; 1/2). Comparer P(X = 2) et P(X = 1) en comptant les positions des succès.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 8
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : B, D

  1. A — Faux. Les nombres de suites favorables 6 et 4 diffèrent, donc les probabilités 6/16 et 4/16 aussi.

  2. B — Vrai. On choisit deux positions parmi quatre de C(4,2) = 6 manières ; chacune pèse (1/2)⁴. Les seize suites de quatre résultats sont équiprobables car la pièce est équilibrée.

  3. C — Faux. Le nombre 2/4 est une fréquence d'une suite donnée, pas la probabilité de l'ensemble des suites avec deux succès.

  4. D — Vrai. Une réussite peut occuper chacune des quatre positions, d'où C(4,1) = 4 suites sur 16.

  5. E — Faux. Sa formule suppose au contraire quatre essais indépendants et identiques, ce qui est donné. Dépendance et indépendance sont des propriétés opposées ; les quatre essais sont explicitement indépendants.

Méthode à retenir. Avec p = 1/2, toutes les suites ordonnées ont le même poids 1/16.

Question 9

Tester l'indépendance de deux événements

Deux événements A et B ont P(A) = 0,6, P(B) = 0,5 et P(A ∩ B) = 0,3. En déduire leur indépendance et leur réunion.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 9
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : A, D, E

  1. A — Vrai. Le produit 0,6 × 0,5 = 0,3 est égal à la probabilité donnée de l'intersection. L'égalité est exactement le critère de produit des probabilités marginales pour l'indépendance.

  2. B — Faux. Additionner sans retrancher 0,3 compte deux fois l'intersection ; une probabilité ne peut de toute façon dépasser 1.

  3. C — Faux. Des événements incompatibles auraient une intersection de probabilité zéro ; ici elle a probabilité 0,3. Une intersection positive signifie qu'il existe des issues où les deux événements se réalisent ensemble.

  4. D — Vrai. La formule donne 0,6 + 0,5 − 0,3 = 0,8 ; soustraire l'intersection évite de la compter deux fois.

  5. E — Vrai. Cette égalité vaut numériquement 0,3 = 0,6 × 0,5 et caractérise ici l'indépendance des deux événements.

Méthode à retenir. Compare P(A ∩ B) au produit P(A)P(B), puis utilise la formule d'inclusion-exclusion.

Question 10

Une seule défaillance

Trois pièces fonctionnent indépendamment. Chacune a une probabilité 0,1 de défaillir. Calculer la probabilité d'une seule défaillance.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 10
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : B, C, D, E

  1. A — Faux. Cette puissance correspondrait à trois défaillances, sans pièces fonctionnelles ; elle ne décrit donc pas l'événement demandé.

  2. B — Vrai. L'indépendance permet de multiplier les trois probabilités de non-défaillance, chacune égale à 0,9. Cette probabilité correspond aussi au seul cas X = 0 pour la variable nombre de défaillances.

  3. C — Vrai. Les trois essais ont le même paramètre d'échec 0,1 et sont indépendants ; on compte ces échecs. La présence de trois paramètres identiques permet d'employer une loi binomiale.

  4. D — Vrai. La défaillance unique peut concerner la première, la deuxième ou la troisième pièce, soit trois choix ; chacun a une probabilité 0,1 × 0,9².

  5. E — Vrai. Il existe trois choix pour la pièce défaillante ; chaque configuration a probabilité 0,1 × 0,9 × 0,9.

Méthode à retenir. Choisis laquelle des trois pièces échoue, puis impose deux réussites de probabilité 0,9.

Question 11

Distribuer tous les cas

X suit B(2 ; 1/4). Donner les trois probabilités P(X = 0), P(X = 1), P(X = 2).

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 11
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : A, C, D

  1. A — Vrai. Il y a deux positions pour l'unique succès ; 2 × (1/4) × (3/4) = 6/16.

  2. B — Faux. Cette expression ne compte qu'un ordre, succès puis échec ; l'ordre inverse double la probabilité.

  3. C — Vrai. Chaque essai échoue avec probabilité 3/4 ; deux échecs indépendants ont probabilité (3/4)² = 9/16. Il n'existe qu'une suite sans réussite : deux échecs successifs de probabilité 3/4 chacun.

  4. D — Vrai. Les deux essais doivent réussir, avec probabilité (1/4)² = 1/16. Le coefficient combinatoire vaut un, car les deux positions sont occupées par des réussites.

  5. E — Faux. La somme vaut (9 + 6 + 1)/16 = 16/16 = 1, puisque les trois cas épuisent les possibles.

Méthode à retenir. Utilise respectivement deux échecs, un succès placé de deux façons, puis deux succès.

Question 12

Symétrie de la pièce équilibrée

Une pièce équilibrée est lancée huit fois indépendamment ; X est le nombre de piles. Comparer les probabilités autour de 4.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 12
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : A, B, C

  1. A — Vrai. Il n'existe qu'une suite tout face et qu'une suite tout pile, sur 2⁸ suites équiprobables. Échanger pile et face associe à chaque suite extrême une suite extrême opposée.

  2. B — Vrai. On compte 70 choix de quatre positions parmi huit, chacune des 256 suites ayant la même probabilité. Le coefficient 70 compte des positions distinctes ; aucune suite ne reçoit un poids différent.

  3. C — Vrai. La symétrie k ↔ 8 − k échange exactement les deux ensembles d'issues et conserve chaque probabilité.

  4. D — Faux. La masse du cas central X = 4 est positive ; les deux côtés symétriques se partagent seulement le complément de cette masse.

  5. E — Faux. Le rapport 4/8 décrit la proportion de piles dans une suite avec quatre piles, pas la probabilité d'obtenir ce compte.

Méthode à retenir. Échanger pile et face transforme X = k en X = 8 − k sans changer le poids de la suite.

Question 13

Remise ou absence de remise

Une urne contient trois rouges et deux bleues. On compare deux tirages avec remise aux deux tirages sans remise, pour l'événement « deux rouges ».

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 13
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : B, E

  1. A — Faux. La composition de l'urne change après le premier tirage ; la seconde probabilité conditionnelle n'est plus 3/5.

  2. B — Vrai. Après une première rouge, il reste deux rouges parmi quatre boules : la probabilité conditionnelle est 2/4.

  3. C — Faux. Après remise, l'urne revient à son état initial ; le second facteur est 3/5, pas 2/4. Le facteur 2/4 appartient uniquement au scénario sans remise après une première rouge.

  4. D — Faux. Avec remise, P(deux rouges) = 9/25 = 0,36 ; sans remise, elle vaut 3/10 = 0,30. La seconde épreuve change après un premier tirage rouge sans remise.

  5. E — Vrai. Les tirages ont chacun probabilité 3/5 de rouge et sont indépendants grâce à la remise. La composition de l'urne reste identique avant chacun des deux tirages.

Méthode à retenir. Le premier tirage vaut 3/5 dans les deux cas ; le second change si la boule n'est pas remise.

Question 14

Un événement rare répété

Vingt essais indépendants ont chacun une probabilité de succès 0,05. X est le nombre total de succès.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 14
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : B, C, D

  1. A — Faux. Le nombre 0,05 est la probabilité sur un seul essai, alors que l'espérance du total sur vingt vaut 1.

  2. B — Vrai. Chaque essai échoue avec probabilité 1 − 0,05 = 0,95 ; l'indépendance donne le produit de vingt échecs.

  3. C — Vrai. L'espérance d'une variable B(n,p) est np, ici 20 × 0,05 = 1. Cette espérance ne garantit pas exactement un succès lors d'une réalisation particulière de vingt essais.

  4. D — Vrai. Au moins un succès est l'événement complémentaire d'aucun succès, donc on retranche P(X = 0) de 1. On calcule ainsi l'événement complémentaire, plus simple que d'additionner vingt probabilités binomiales.

  5. E — Faux. La probabilité d'au moins un succès n'est pas l'espérance ; elle est strictement inférieure à 1 puisque zéro succès reste possible.

Méthode à retenir. Applique B(20 ; 0,05) ; le complément de zéro succès donne « au moins un ».

Question 15

Quatre contrôles indépendants

Un contrôle réussit avec probabilité 0,3 ; on en réalise quatre indépendants. X compte les contrôles réussis. Calculer la chance d'au moins une réussite.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 15
Afficher la correction détaillée

Réponse attendue : A, B, C, E

  1. A — Vrai. La probabilité demandée est le complément de l'absence totale de réussite : 1 − 0,2401. L'égalité numérique utilise 0,7⁴ = 0,2401, probabilité des quatre échecs.

  2. B — Vrai. Les quatre échecs ont la probabilité produit 0,7 × 0,7 × 0,7 × 0,7 = 0,2401.

  3. C — Vrai. Le nombre de réussites suit B(4 ; 0,3) ; son espérance np vaut 1,2. Une espérance de 1,2 succès est une moyenne théorique, pas un nombre observé sur un essai.

  4. D — Faux. L'espérance est une moyenne théorique, pas une garantie ; le cas X = 0 conserve la probabilité 0,2401.

  5. E — Vrai. Le calcul par l'événement contraire donne 1 − 0,7⁴ = 0,7599, valeur strictement plus grande que 0,5.

Méthode à retenir. Le contraire de « au moins une » est « quatre échecs », chacun de probabilité 0,7.

Ton bilan

Vérifie les questions une à une pour construire ton bilan.

Une erreur dans ce QCM ? Écris-moi à remi@alors-on-science.com en précisant la question. L’objet du message et le lien vers la banque sont déjà renseignés.

Ton score est calculé dans ton navigateur : il n’est ni enregistré ni envoyé au site.