Seconde · Mathématiques

Nombres réels et intervalles

Chapitre 1

15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.

Lis l’ensemble de référence, les bornes et les connecteurs avant de cocher toutes les réponses justes. Plusieurs réponses peuvent convenir ; utilise une droite graduée et du papier si besoin.

Comment répondre ?

Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.

0 question vérifiée sur 15

Question 1

Classer un nombre négatif

On considère le nombre a = −3 et les ensembles ℕ (naturels), ℤ (entiers relatifs), 𝔻 (décimaux), ℚ (rationnels) et ℝ (réels). Quelles propositions sont exactes ?

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 1
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Réponse attendue : B, C, D

  1. A — Faux. Les naturels sont les entiers non négatifs ; −3 est négatif. Le signe du nombre suffit ici à rejeter l'appartenance aux entiers naturels.

  2. B — Vrai. Le nombre −3 admet l’écriture décimale finie −3,0 ; il appartient donc aux décimaux. Une partie fractionnaire nulle donne bien une écriture décimale finie.

  3. C — Vrai. Tout entier est rationnel : −3 peut s’écrire comme quotient −3/1 d’entiers, avec dénominateur non nul. Cette écriture satisfait la définition d'un rationnel, même avec un numérateur négatif.

  4. D — Vrai. −3 est un entier relatif ; les entiers négatifs sont compris dans ℤ. La chaîne d'inclusions place ensuite ce nombre aussi dans les ensembles décimaux, rationnels et réels.

  5. E — Faux. Les inclusions ℤ ⊂ ℚ ⊂ ℝ montrent que l’entier −3 est aussi réel. Un entier négatif figure donc aussi parmi les points de la droite réelle.

Méthode à retenir. Classer un nombre dans tous les ensembles auxquels il appartient, pas seulement le plus petit.

Question 2

Décimal ou rationnel

On compare 1/8, 1/3 et √2. L’ensemble 𝔻 contient les nombres à écriture décimale finie. Quelles propositions sont correctes ?

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Réponse attendue : A, B

  1. A — Vrai. 1/8 = 0,125, une écriture décimale finie ; 1/8 appartient à 𝔻. On obtient cette écriture car 8 × 125 = 1000, donc 1/8 = 125/1000.

  2. B — Vrai. Irrationnel signifie réel non rationnel : √2 reste un point de la droite réelle. Ne pas être rationnel ne retire pas l'appartenance à l'ensemble des réels.

  3. C — Faux. Son écriture 0,333… ne s’arrête pas. Un nombre décimal doit posséder une écriture décimale finie. Le chiffre 3 se répète indéfiniment après la virgule, sans dernière décimale.

  4. D — Faux. Le quotient 1/3 appartient aux rationnels, mais il est strictement compris entre 0 et 1. Aucun entier relatif ne se situe strictement entre ces deux bornes.

  5. E — Faux. √2 ne peut s’écrire comme quotient de deux entiers ; c’est un exemple d’irrationnel. Sa valeur peut être approchée, mais aucune fraction d'entiers ne la représente exactement.

Méthode à retenir. Un décimal est rationnel, mais la réciproque est fausse.

Question 3

Une borne exclue

On considère l’intervalle I = [−2 ; 5[. Quelles formulations sont équivalentes ou compatibles avec cette définition ?

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Réponse attendue : B, D, E

  1. A — Faux. À droite le crochet « [ » est ouvert du point de vue de la borne 5 : seuls les x strictement inférieurs à 5 appartiennent à I.

  2. B — Vrai. Le crochet à −2 inclut cette borne, celui tourné vers l’extérieur à 5 l’exclut. Par exemple, x = −2 convient et x = 5 échoue : les deux crochets sont ainsi vérifiés.

  3. C — Faux. Cette écriture exclut −2 et inclut 5, exactement l’inverse du statut des deux bornes de I. Tester chacune des bornes suffit à distinguer les deux intervalles proposés.

  4. D — Vrai. C’est la traduction en mots de −2 ≤ x < 5, y compris la borne gauche. L'ordre des bornes impose aussi que chaque x retenu soit supérieur ou égal à −2.

  5. E — Vrai. La borne gauche −2 est incluse par le crochet fermé « [ ». La valeur x = −2 satisfait à la fois x ≥ −2 et x < 5.

Méthode à retenir. Lire séparément la borne gauche et la borne droite.

Question 4

Intersection de deux intervalles

Soient A = [−3 ; 2] et B = ]1 ; 6[. Un réel appartient à A ∩ B s’il est dans les deux intervalles. Quelles propositions sont exactes ?

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Réponse attendue : B, E

  1. A — Faux. Même si 1 appartient à A, il est exclu de B = ]1 ; 6[ ; une intersection exige les deux appartenances.

  2. B — Vrai. Il faut simultanément x > 1 (contrainte de B) et x ≤ 2 (contrainte de A). La borne 1 est exclue, 2 incluse.

  3. C — Faux. Par exemple 1,5 vérifie −3 ≤ 1,5 ≤ 2 et 1 < 1,5 < 6 ; elle contient donc des réels.

  4. D — Faux. Cette grande plage correspond à la réunion A ∪ B, pas à la partie commune.

  5. E — Vrai. 2 appartient à A, car la borne est fermée, et 2 appartient à B puisque 1 < 2 < 6.

Méthode à retenir. Une intersection traduit le connecteur « et ».

Question 5

Réunion avec un trou

On pose A = [−5 ; −2] et B = [1 ; 4]. Ces intervalles ne se touchent pas. Quelles propositions sont justes ?

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Réponse attendue : A, C, E

  1. A — Vrai. −3 est compris entre −5 et −2, donc appartient à A et par conséquent à A ∪ B.

  2. B — Faux. 0 n’appartient ni à A, qui s’arrête en −2, ni à B, qui commence en 1.

  3. C — Vrai. Tout élément de A est au plus −2 tandis que tout élément de B est au moins 1 : aucun réel n’appartient aux deux.

  4. D — Faux. L’intervalle [−5 ; 4] contiendrait notamment 0, alors que la réunion laisse un trou entre −2 et 1.

  5. E — Vrai. A et B sont non vides, et leur intersection est vide. Leur réunion comporte donc deux morceaux séparés.

Méthode à retenir. Une réunion signifie « dans A ou dans B », sans combler l’espace entre deux intervalles.

Question 6

Distance à 3

On cherche les réels x tels que |x − 3| ≤ 2. Quelles propositions sont correctes ?

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Réponse attendue : C

  1. A — Faux. |0 − 3| = 3, ce qui dépasse la distance maximale 2. Ce test direct suffit à réfuter la proposition ponctuelle.

  2. B — Faux. La relation |x − 3| ≤ 2 autorise une distance exactement égale à 2. Les deux bornes 1 et 5 sont donc comprises : l’intervalle correct est [1 ; 5].

  3. C — Vrai. Par définition, |x − 3| est la distance sur la droite graduée entre les points d’abscisses x et 3.

  4. D — Faux. Cette description vise l’extérieur de [1 ; 5]. La condition « au plus 2 » sélectionne l’intérieur, bornes incluses.

  5. E — Faux. La distance de 6 au centre 3 vaut |6 − 3| = 3. Elle dépasse le rayon autorisé 2, donc 6 est exclu.

Méthode à retenir. Une valeur absolue de la forme |x − a| exprime une distance à a.

Question 7

Centre négatif

On résout |x + 1| ≤ 3 en interprétant |x + 1| = |x − (−1)|. Quelles affirmations sont exactes ?

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Réponse attendue : A, B, E

  1. A — Vrai. −1 − 3 ≤ x ≤ −1 + 3 se réécrit −4 ≤ x ≤ 2. Les deux bornes sont incluses parce que l'inégalité autorise une distance égale à 3.

  2. B — Vrai. |x − (−1)| mesure la distance entre x et −1. On calcule ensuite les extrémités en retirant et ajoutant le rayon 3 à ce centre.

  3. C — Faux. |3 + 1| = 4 > 3 : 3 est hors de l’intervalle solution. La distance de 3 au centre −1 vaut 4, ce qui confirme le rejet.

  4. D — Faux. Cet intervalle serait centré en 1, tandis que l’expression x + 1 est nulle en x = −1. Vérifier le centre évite de confondre l'expression x + 1 avec x − 1.

  5. E — Vrai. Le nombre 3 borne la distance maximale du point x au centre −1. Ses extrémités se calculent −1 − 3 et −1 + 3, soit −4 et 2.

Méthode à retenir. Dans |x + 1|, le centre est −1 et non +1.

Question 8

Ou et complémentaire

Soit E l’ensemble des réels qui satisfont x < −1 ou x ≥ 2. On considère son complémentaire dans ℝ. Quelles propositions sont correctes ?

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Réponse attendue : B, D, E

  1. A — Faux. −1 n’est pas strictement inférieur à lui-même et n’est pas supérieur ou égal à 2.

  2. B — Vrai. La première inégalité exclut −1 ; la seconde inclut 2. Le « ou » unit les deux demi-droites.

  3. C — Faux. Le complémentaire contient −1 (absent de E) et exclut 2 (présent dans E), donc les crochets de cette proposition sont inversés.

  4. D — Vrai. Ne satisfaire ni x < −1 ni x ≥ 2 revient à vérifier simultanément x ≥ −1 et x < 2.

  5. E — Vrai. La seconde condition est large, x ≥ 2 ; son égalité est admise. Ainsi, le crochet de la demi-droite en 2 est fermé.

Méthode à retenir. Pour nier « A ou B », imposer simultanément « non A et non B ».

Question 9

Encadrer √2

On sait que √2 est le nombre positif dont le carré vaut 2. Quelles propositions sont mathématiquement justifiées ?

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Réponse attendue : A, B, C

  1. A — Vrai. 1,4² = 1,96 < 2 et 1,5² = 2,25 > 2 ; comme les trois nombres sont positifs, l’ordre des carrés donne cet encadrement.

  2. B — Vrai. √2 est défini comme longueur réelle positive dont le carré vaut 2. Comme 2 ≥ 0, la racine carrée est définie dans ℝ et donne un nombre réel positif.

  3. C — Vrai. L’encadrement strict 1,4 < √2 < 1,5 entraîne aussi l’appartenance à l’intervalle fermé plus large. Les bornes incluses couvrent bien toutes les valeurs strictement comprises entre elles.

  4. D — Faux. L’irrationalité de √2 signifie précisément qu’il ne peut être quotient de deux entiers. Une approximation décimale de √2 ne transforme pas le nombre exact en rationnel.

  5. E — Faux. 1,41² = 1,9881 ≠ 2 ; 1,41 peut servir d’approximation, pas de valeur exacte. L'égalité exacte exigerait que le carré de 1,41 soit précisément égal à 2.

Méthode à retenir. Un encadrement décimal ne transforme pas une valeur irrationnelle en décimal exact.

Question 10

Amplitude d’un encadrement

On utilise 3,14 < π < 3,15. On appelle amplitude de l’encadrement la différence de ses deux bornes. Quelles propositions sont vraies ?

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Réponse attendue : A, D

  1. A — Vrai. On soustrait les bornes décimales : 3,15 − 3,14 = 0,01 = 10⁻². Cette amplitude mesure la largeur, et non la valeur approchée de π.

  2. B — Faux. Chaque borne possède une écriture décimale finie : par exemple 3,14 = 314/100. Ce sont des décimaux donc des rationnels, contrairement à π.

  3. C — Faux. La seule information 3,14 < π < 3,15 ne précise pas de quel côté de 3,145 se trouve π.

  4. D — Vrai. Les inégalités sont strictes de chaque côté ; elles désignent exactement cet intervalle ouvert. L'absence des bornes traduit précisément les deux signes stricts.

  5. E — Faux. L’encadrement annonce explicitement π > 3,14 ; 3,14 est une borne approchée. Être strictement supérieur à une borne exclut l'égalité avec cette borne.

Méthode à retenir. Un intervalle de faible amplitude donne une approximation, jamais une valeur exacte par lui-même.

Question 11

Comparer des fractions

On compare 7/12 et 5/8, deux nombres rationnels. Quelles propositions sont correctes ?

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Réponse attendue : B, C, E

  1. A — Faux. Leurs numérateurs après mise au même dénominateur sont 14 et 15, différents ; la différence est 1/24. On peut contrôler l'inégalité en soustrayant : une différence non nulle exclut l'égalité.

  2. B — Vrai. La soustraction à dénominateur commun donne 15/24 − 14/24 = 1/24. Le résultat positif confirme aussi que 5/8 est la plus grande des deux fractions.

  3. C — Vrai. On multiplie numérateur et dénominateur par 2, ce qui préserve la valeur de la fraction. Multiplier les deux termes est nécessaire pour ne pas changer la valeur du quotient.

  4. D — Faux. Avec le même dénominateur positif, 14/24 < 15/24 ; donc 7/12 < 5/8. La comparaison des numérateurs est permise car les dénominateurs sont identiques et positifs.

  5. E — Vrai. On multiplie numérateur et dénominateur par 3 pour obtenir le même dénominateur 24. Cette étape prépare la comparaison directe avec la fraction 14/24.

Méthode à retenir. Avant de comparer deux fractions, choisir un dénominateur commun positif.

Question 12

Transformer un intervalle

Un réel x varie dans [−1 ; 3]. On pose y = 2 − 3x. Quelles propositions sur y sont exactes ?

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Réponse attendue : C, D, E

  1. A — Faux. Résoudre 2 − 3x = 0 donne x = 2/3, bien compris entre −1 et 3 ; donc y peut valoir 0.

  2. B — Faux. La borne inférieure doit s’écrire d’abord : −7 ≤ 5. Le coefficient −3 inverse le sens de variation.

  3. C — Vrai. Multiplier −1 ≤ x ≤ 3 par −3 inverse les inégalités : 3 ≥ −3x ≥ −9. Ajouter 2 donne 5 ≥ y ≥ −7.

  4. D — Vrai. On remplace x par −1 : y = 2 − 3 × (−1) = 2 + 3 = 5.

  5. E — Vrai. À l’autre borne, y = 2 − 3 × 3 = 2 − 9 = −7.

Méthode à retenir. Une multiplication par un nombre négatif inverse l’ordre des bornes.

Question 13

Un ensemble fini d’entiers

On définit F = {n ∈ ℤ : −2 ≤ n < 3}. Quelles propositions sont vraies ?

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Réponse attendue : D, E

  1. A — Faux. La condition n < 3 est stricte : l’entier 3 est exclu. Le plus grand entier admis est donc 2, juste avant cette borne.

  2. B — Faux. L’intervalle de réels [−2 ; 3[ contient aussi −1,5 ou √2 ; F ne retient que ses éléments entiers.

  3. C — Faux. On énumère les entiers autorisés : −2, −1, 0, 1, 2. La borne 3 est exclue, donc F ne compte que cinq éléments.

  4. D — Vrai. On énumère les entiers depuis −2 inclus jusqu’aux entiers strictement inférieurs à 3, dont le dernier est 2.

  5. E — Vrai. La condition −2 ≤ n inclut l’égalité ; −2 est bien un entier. La borne gauche est fermée et ce nombre satisfait aussi n < 3.

Méthode à retenir. Le symbole ℤ restreint les valeurs possibles avant de lire l’intervalle.

Question 14

Intersection de conditions

Une mesure réelle x doit vérifier simultanément x ≥ −3 et x < 2. Quelles écritures décrivent correctement les valeurs admises ?

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Réponse attendue : A, C, D

  1. A — Vrai. L’égalité est autorisée à la borne gauche, et −3 est aussi strictement inférieur à 2.

  2. B — Faux. La réunion contient tout réel, puisque chaque x satisfait au moins une des deux conditions ; elle ne représente pas les contraintes simultanées.

  3. C — Vrai. La borne −3 est autorisée par ≥ ; la borne 2 est exclue par <.

  4. D — Vrai. La première demi-droite représente x ≥ −3, la seconde x < 2 ; « simultanément » demande leur intersection.

  5. E — Faux. La seconde condition est x < 2, stricte ; x = 2 est donc exclu même s’il satisfait x ≥ −3.

Méthode à retenir. Le mot « simultanément » se traduit par une intersection, pas par une réunion.

Question 15

Distance et milieu

Sur une droite graduée, A a pour abscisse −2,5 et B pour abscisse 1,5. On considère le segment d’extrémités A et B. Quelles propositions sont correctes ?

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Réponse attendue : A, B, C, D

  1. A — Vrai. La moyenne des deux abscisses est (−2,5 + 1,5)/2 = −1/2 = −0,5. Ce milieu est à égale distance de −2,5 et de 1,5.

  2. B — Vrai. Les extrémités appartiennent au segment et toutes les abscisses entre elles aussi. Un segment fermé inclut toujours ses deux extrémités, contrairement à un intervalle ouvert.

  3. C — Vrai. La distance entre les abscisses est |1,5 − (−2,5)| = |4| = 4. Soustraire un nombre négatif ajoute sa valeur absolue, ici 2,5.

  4. D — Vrai. Le centre est −0,5 et chaque extrémité se trouve à distance 2 : |x − (−0,5)| ≤ 2. La distance du centre à chaque borne se calcule en divisant 4 par 2.

  5. E — Faux. La longueur totale est 4 ; la distance du milieu à chaque extrémité est la moitié, soit 2. La confusion provient de prendre la longueur totale pour celle d'un demi-segment.

Méthode à retenir. Un intervalle borné peut se décrire par son centre et son rayon.

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