15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.
Prévois papier, stylo et calculatrice. Plusieurs réponses peuvent être justes. Relie chaque signal à une grandeur chimique, garde les unités des axes et limite les conclusions aux conditions mesurées.
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Comment répondre ?
Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.
0 question vérifiée sur 15
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Question 1
Étalonnage avec blanc
La formation d'un produit P coloré est suivie par A = 0,020 + (200 L·mol−1)[P]. À t = 60 s, on mesure A = 0,220 ; une seule espèce absorbe à cette longueur d'onde. Que déduit-on ?
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Réponse attendue : B, C
A — Faux. Faux. Une contribution supplémentaire à A ferait surestimer [P] si elle n'était pas quantifiée séparément.
B — Vrai. Vrai. Après soustraction du blanc, le quotient de l'absorbance utile par le coefficient donne [P]=(0,220−0,020)/200=1,00 × 10−3 mol·L−1.
C — Vrai. Vrai. Le terme 0,020 correspond au blanc ; seul A−0,020 est proportionnel à [P].
D — Faux. Faux. L'absorbance est un quotient d'intensités lumineuses et reste sans unité, contrairement à [P].
E — Faux. Faux. L'ordonnée à l'origine de l'étalonnage est une absorbance sans unité, pas une concentration.
◆
Méthode à retenir. Isoler le signal dû à P puis vérifier l'unité du coefficient d'étalonnage.
2
Question 2
Conductivité et volume
Une transformation consomme l'ion X−. À volume constant, le modèle étalonné est σ(t)=σfond+(0,80 S·m−1·L·mol−1)[X−](t), avec σfond=0,12 S·m−1. À 20 s, σ=0,28 S·m−1. Quelles propositions sont justes ?
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Réponse attendue : B, E
A — Faux. Faux. La conductivité s'exprime en S·m−1 ; l'étalonnage et son fond sont indispensables à la concentration.
B — Vrai. Vrai. Le modèle est annoncé à volume constant ; une dilution modifierait les concentrations des ions et le signal.
C — Faux. Faux. σfond est une conductivité en S·m−1, provenant des autres contributions ioniques du milieu.
D — Faux. Faux. Une baisse du signal indique ici une baisse modélisée de X−, sans conclure sur tous les ions.
E — Vrai. Vrai. Le signal utile après retrait du fond vaut 0,28−0,12=0,16 S·m−1, donc [X−]=0,16/0,80=0,20 mol·L−1.
◆
Méthode à retenir. Distinguer la grandeur mesurée, le fond et l'espèce suivie.
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Question 3
Pression d'un gaz formé
Une réaction produit un gaz dans une enceinte rigide de 2,00 L à 300 K. La pression totale passe de 100 à 110 kPa ; les autres gaz gardent la même quantité et R=8,31 J·mol−1·K−1. Quelle quantité de gaz produit-on ?
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Réponse attendue : E
A — Faux. Faux. La pression initiale des autres gaz est déjà présente ; seule Δp=10 kPa revient au gaz formé.
B — Faux. Faux. La hausse établit qu'un gaz apparaît ; elle ne précise pas l'avancement maximal ni final.
C — Faux. Faux. Une variation temporelle et une conversion par V et T sont nécessaires pour obtenir une vitesse volumique.
D — Faux. Faux. Avec p en pascals et R en unités SI, le volume doit valoir 0,00200 m3.
E — Vrai. Vrai. À V et T fixes, Δn=ΔpV/(RT)=10 000×0,00200/(8,31×300)=8,0 × 10−3 mol.
◆
Méthode à retenir. Utiliser la variation de pression et toutes les unités SI dans la loi des gaz.
4
Question 4
Vitesse moyenne de disparition
Pour un réactif R, [R] vaut 0,080 mol·L−1 à 20 s et 0,050 mol·L−1 à 80 s. Le volume est constant. Que vaut la vitesse volumique moyenne de disparition sur cet intervalle ?
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Réponse attendue : B, D
A — Faux. Faux. Le calcul est déjà en secondes ; le résultat demandé en s−1 ne réclame aucune conversion.
B — Vrai. Vrai. [R] diminue de 0,030 mol·L−1 en 60 s ; sa pente est donc négative.
C — Faux. Faux. Deux points donnent une moyenne sur 60 s ; la tangente locale à 20 s peut différer.
D — Vrai. Vrai. La disparition de R est positive car sa concentration diminue ; on calcule −Δ[R]/Δt=−(0,050−0,080)/(80−20)=5,0 × 10−4 mol·L−1·s−1.
E — Faux. Faux. La pente est négative mais la vitesse de disparition est son opposé, donc positive.
◆
Méthode à retenir. Calculer la pente signée, puis appliquer la définition positive de disparition.
5
Question 5
Tangente locale
Sur le graphe de [P](t), la tangente au point t=100 s passe par (80 s ; 0,016 mol·L−1) et (120 s ; 0,028 mol·L−1). Les points de la tangente sont des repères graphiques, non deux mesures. Que peut-on dire ?
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Réponse attendue : A, C, D, E
A — Vrai. Vrai. La pente au point demandé approche d[P]/dt ; sa précision dépend des axes et du tracé.
B — Faux. Faux. La pente renseigne sur le rythme local de formation, sans donner le plateau final ni xmax.
C — Vrai. Vrai. L'ordonnée de cette droite augmente avec le temps ; sa dérivée locale est donc positive.
D — Vrai. Vrai. La pente de la tangente vaut (0,028−0,016)/(120−80)=3,0 × 10−4 mol·L−1·s−1.
E — Vrai. Vrai. Les deux coordonnées appartiennent à la tangente ; la courbe réelle peut passer ailleurs aux mêmes dates.
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Méthode à retenir. Lire la pente sur la tangente, sans lui attribuer les mesures de la courbe.
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Question 6
Coefficients stœchiométriques
Pour 2 A(aq) ⟶ B(aq), le volume reste constant et l'on mesure d[B]/dt = 1,5 × 10−3 mol·L−1·s−1. Quelle est la vitesse de disparition de A ?
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Réponse attendue : C
A — Faux. Faux. Le bilan fixe seulement un rapport ; la valeur numérique vient ici de la mesure de d[B]/dt.
B — Faux. Faux. Le facteur stœchiométrique multiplie la disparition de A par deux par rapport à l'apparition de B.
C — Vrai. Vrai. Le bilan impose une disparition de deux A pour une apparition de B ; −d[A]/dt=2d[B]/dt=2×1,5 × 10−3=3,0 × 10−3 mol·L−1·s−1.
D — Faux. Faux. Cette valeur concerne l'apparition de B ; deux A disparaissent pour chaque B formé.
E — Faux. Faux. La dérivée d[A]/dt est négative ; la vitesse de disparition est définie avec son opposé positif.
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Méthode à retenir. Relier les dérivées par les coefficients du bilan, puis gérer les signes.
7
Question 7
Temps de demi-réaction
Une transformation atteint un avancement final xf=0,60 mmol, inférieur à xmax=1,00 mmol. Les mesures donnent x(20 s)=0,20 mmol, x(50 s)=0,30 mmol et x(80 s)=0,50 mmol. Quelles conclusions suivent ?
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Réponse attendue : A, B, C
A — Vrai. Vrai. La moitié s'évalue sur xf=0,60 mmol ; changer de plateau changerait le seuil à lire.
B — Vrai. Vrai. Le seuil est xf/2=0,30 mmol ; il est atteint à t=50 s dans les données.
C — Vrai. Vrai. Les données donnent 0,60 mmol au lieu de 1,00 mmol possible ; le réactif limitant demeure partiellement disponible.
D — Faux. Faux. La définition porte sur l'avancement final, et non sur une fraction universelle de toutes les molécules initiales.
E — Faux. Faux. 0,50 mmol correspond à xmax/2, alors que la définition utilise l'avancement final observé.
◆
Méthode à retenir. Repérer la moitié de l'avancement final, même lorsque la réaction est limitée.
8
Question 8
Comparer des concentrations initiales
Deux essais A et B utilisent la même transformation, la même température, le même volume et le même capteur. La seule différence annoncée est [R]0 : 0,10 mol·L−1 pour A, 0,20 mol·L−1 pour B. B atteint son propre xf/2 plus tôt. Que conclure ?
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Réponse attendue : A, B, D
A — Vrai. Vrai. Un décalage de déclenchement ou de protocole empêcherait d'attribuer le changement à [R]0.
B — Vrai. Vrai. Les autres conditions étant fixées, le temps de demi-réaction plus court dans B montre un effet cinétique de la concentration dans ces essais.
C — Faux. Faux. Une comparaison locale entre deux essais ne détermine ni loi universelle ni facteur exactement égal à deux.
D — Vrai. Vrai. Le temps pour atteindre chaque demi-avancement final est plus court dans B, avec les autres conditions contrôlées.
E — Faux. Faux. Le temps plus court renseigne sur le rythme ; le plateau dépend aussi des autres réactifs et de l'équilibre.
◆
Méthode à retenir. Comparer les demi-avancements propres à chaque essai et limiter la portée de la conclusion.
9
Question 9
Température et protocole
L'essai A est conduit à 20 °C dans 100 mL ; l'essai B à 40 °C dans 50 mL, avec les mêmes quantités initiales de réactifs. B réagit plus vite. Quelle affirmation est défendable ?
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Réponse attendue : C, D
A — Faux. Faux. La concentration vaut n/V ; avec deux fois moins de volume, elle est doublée si le mélange reste homogène.
B — Faux. Faux. Le protocole confond température et concentration, et aucune vitesse chiffrée doublée n'est indiquée.
C — Vrai. Vrai. La division du volume par deux modifie aussi les concentrations initiales ; deux facteurs changent ensemble.
D — Vrai. Vrai. Un contrôle gardant volume et compositions initiaux constants isolerait l'effet de la température sur le rythme.
E — Faux. Faux. Une vitesse accrue n'impose pas un avancement final plus grand ; aucun plateau n'est fourni.
◆
Méthode à retenir. Identifier les variables qui changent ensemble avant d'inférer un effet causal.
10
Question 10
Catalyse et plateau
Deux suivis de la même réaction ont xf=0,80 mmol. Avec un catalyseur, le plateau est atteint vers 2 min ; sans lui, vers 10 min. Les systèmes initiaux et la température sont identiques. Quelles lectures sont compatibles ?
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Réponse attendue : B, C, E
A — Faux. Faux. Une évolution macroscopique peut montrer l'effet cinétique, mais pas dévoiler à elle seule tous les actes élémentaires.
B — Vrai. Vrai. Malgré les durées 2 et 10 min différentes, le plateau commun reste 0,80 mmol.
C — Vrai. Vrai. Le même avancement final est atteint plus tôt dans l'essai catalysé, toutes les autres conditions annoncées égales.
D — Faux. Faux. Un catalyseur peut intervenir dans des étapes intermédiaires, mais il est régénéré et absent du bilan net.
E — Vrai. Vrai. Les deux plateaux sont à 0,80 mmol ; cette égalité est directement donnée dans l'énoncé.
◆
Méthode à retenir. Comparer à la fois la durée et la hauteur finale des courbes.
11
Question 11
Première vérification d'un ordre 1
À volume constant, [R] vaut 0,080, 0,040 puis 0,020 mol·L−1 aux dates 0, 100 et 200 s. On envisage d[R]/dt=−k[R]. Quelle proposition est exacte ?
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Réponse attendue : A
A — Vrai. Vrai. La concentration est divisée par deux sur chaque intervalle de 100 s, ce qu'attend l'ordre 1.
B — Faux. Faux. Une concentration de 0,020 mol·L−1 reste mesurée ; elle n'est pas nulle.
C — Faux. Faux. Les différences sont −0,040 puis −0,020 mol·L−1 ; elles ne sont pas constantes.
D — Faux. Faux. Trois points compatibles ne démontrent qu'une adéquation limitée aux conditions et au domaine testés.
E — Faux. Faux. Dans d[R]/dt=−k[R], k est une fréquence et son unité est s−1.
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Méthode à retenir. Comparer les rapports successifs sur des durées égales.
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Question 12
Lire une droite logarithmique
Pour un réactif R, la régression de ln([R]/c°) en fonction du temps t en secondes donne y=−0,020t−2,30 sur le domaine étudié, avec c°=1 mol·L−1. Quelles propositions sont exactes dans le modèle d'ordre 1 ?
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Réponse attendue : B, C, D, E
A — Faux. Faux. C'est le logarithme sans dimension d'un rapport positif inférieur à un, non une concentration physique.
B — Vrai. Vrai. Pour ln([R]/c°)=ln([R]0/c°)−kt, l'opposé de la pente donne k en s−1.
C — Vrai. Vrai. L'ordonnée à l'origine correspond à ln([R]0/c°)=−2,30 ; ainsi, après exponentiation, [R]0=e−2,30c°≈0,100 mol·L−1.
D — Vrai. Vrai. L'ordonnée logarithmique est sans dimension ; la variation par seconde donne une pente en s−1.
E — Vrai. Vrai. Dans ce modèle, t1/2=ln2/k=0,693/0,020≈35 s ; la valeur dépend de k.
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Méthode à retenir. Relier pente et intercept au modèle logarithmique sans prendre le logarithme d'une unité.
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Question 13
Unité de la constante cinétique
Un modèle d'ordre 1 ajusté à des mesures en minutes donne k=0,30 min−1. Un logiciel doit ensuite travailler en secondes. Que peut-on saisir ?
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Réponse attendue : D
A — Faux. Faux. Multiplier par 60 inverse la conversion : une fréquence par minute doit être divisée par 60 pour obtenir par seconde.
B — Faux. Faux. k est une fréquence ; sa conversion entre min−1 et s−1 ne dépend pas de la concentration initiale.
C — Faux. Faux. Le quotient 0,693/0,30 vaut environ 2,31 min lorsque k est en min−1, soit 139 s.
D — Vrai. Vrai. Une minute vaut 60 s ; 0,30 min−1 correspond à 0,30/60=5,0 × 10−3 s−1.
E — Faux. Faux. Une même valeur numérique associée à s−1 décrirait une évolution soixante fois plus rapide.
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Méthode à retenir. Convertir une unité inverse de temps avant d'entrer la constante dans le logiciel.
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Question 14
Données bruitées
Un capteur fournit [R](9 s)=0,061, [R](10 s)=0,060 et [R](11 s)=0,058 mol·L−1. On estime la vitesse de disparition à 10 s par une différence centrée. Que vaut-elle et quelle prudence garder ?
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Réponse attendue : A, E
A — Vrai. Vrai. Une différence sur deux mesures encadrantes approche la dérivée, mais leurs incertitudes se répercutent sur la pente.
B — Faux. Faux. La dérivée de [R] est négative ; la vitesse de disparition est définie comme son opposé positif.
C — Faux. Faux. L'arrondi effacerait la variation mesurée et rendrait l'estimation de pente beaucoup moins informative.
D — Faux. Faux. La formule centrée utilise les valeurs à 9 et 11 s ; la donnée intermédiaire sert surtout au contrôle.
E — Vrai. Vrai. On utilise les points à 9 et 11 s : −(0,058−0,061)/(11−9)=1,5 × 10−3 mol·L−1·s−1.
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Méthode à retenir. Former une sécante centrée puis distinguer la pente de la vitesse positive.
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Question 15
Résolution temporelle
Une réaction produit un signal qui passe du début au plateau en 0,20 s. Le capteur A enregistre toutes les 5,0 s ; le capteur B toutes les 0,010 s. À quoi peut-on s'attendre si leur réponse propre est assez rapide ?
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Réponse attendue : A, D, E
A — Vrai. Vrai. Le quotient 0,20/0,010 vaut 20 intervalles de mesure, sous réserve de synchroniser le déclenchement.
B — Faux. Faux. Sans plusieurs points dans l'intervalle de réaction, une pente locale ne peut pas être estimée correctement.
C — Faux. Faux. Une série temporelle de signal ne révèle pas directement les actes élémentaires ni leur unicité.
D — Vrai. Vrai. La même évolution apparaît instantanée pour A mais peut être résolue par B dans le protocole annoncé.
E — Vrai. Vrai. L'intervalle de 5,0 s dépasse largement la durée 0,20 s ; l'évolution intermédiaire peut manquer.
◆
Méthode à retenir. Comparer le pas d'acquisition à la durée du phénomène suivi.
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