15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.
Cette série reprend les idées essentielles du chapitre Couleurs, lumière et photon. Elle alterne connaissances, méthodes, conditions d’application et pièges classiques.
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Comment répondre ?
Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.
0 question vérifiée sur 15
1
Question 1
Deux projecteurs colorés
Sur un écran blanc, deux projecteurs envoient simultanément une lumière rouge et une lumière verte de luminosités adaptées sur la même zone. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, E
A — Faux. La synthèse additive décrit la perception du mélange ; aucune fusion obligatoire de photons n’est impliquée.
B — Vrai. La perception jaune vient de la superposition des deux rayonnements dans l’œil, pas d’une transformation chimique des sources.
C — Faux. Les peintures absorbent des parties du spectre : leur synthèse soustractive diffère d’un mélange de faisceaux lumineux.
D — Faux. Les faisceaux lumineux s’ajoutent ; l’obscurité résulterait d’une absence de lumière reçue.
E — Vrai. En synthèse additive, la superposition de lumières rouge et verte adaptées est perçue comme du jaune. Les intensités relatives conditionnent cette perception ; le résultat n'est pas une radiation monochromatique jaune.
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Méthode à retenir. Des lumières se superposent par synthèse additive, sans pigments qui absorbent.
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Question 2
Trois couleurs de lumière
Trois faisceaux rouge, vert et bleu de valeurs ajustées éclairent la même zone d’un écran blanc. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, C, D
A — Vrai. Plusieurs composantes spectrales peuvent produire une perception blanche ; un mélange RVB en est un exemple.
B — Faux. Il s’agit de faisceaux superposés sur un écran, non de filtres ou pigments absorbants.
C — Vrai. Il reste les lumières rouge et verte, dont la synthèse additive adaptée est perçue jaune.
D — Vrai. En synthèse additive, rouge + vert + bleu d’intensités adaptées stimulent les cônes de manière compatible avec le blanc. Cette perception résulte de la stimulation conjointe des trois familles de cônes.
E — Faux. Le blanc n’est pas associé à une unique longueur d’onde du visible ; il peut provenir d’un mélange spectral.
◆
Méthode à retenir. Les trois primaires additives peuvent produire une perception de blanc lorsqu’elles sont dosées convenablement.
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Question 3
Filtre cyan
Une lumière blanche composée de rouge, vert et bleu traverse un filtre cyan idéal. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : C, E
A — Faux. Il sélectionne des composantes de la lumière incidente ; la couleur perçue peut résulter de vert et bleu transmis.
B — Faux. Ce comportement correspondrait plutôt à un filtre rouge, alors que le filtre cyan absorbe le rouge.
C — Vrai. Le cyan est la synthèse additive du vert et du bleu transmis par le filtre.
D — Faux. Un filtre cyan idéal du modèle laisse passer deux composantes, vert et bleu, pas une seule raie imposée.
E — Vrai. Le rouge est complémentaire du cyan ; un filtre cyan idéal le retire de la lumière blanche incidente. On raisonne composante par composante en comparant l'entrée et la sortie du filtre.
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Méthode à retenir. Un filtre cyan transmet idéalement vert et bleu et absorbe le rouge.
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Question 4
Objet jaune sous lumière blanche
Un objet jaune mat est éclairé par une lumière blanche comportant rouge, vert et bleu. On suppose qu’il réfléchit rouge et vert et absorbe bleu. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, C, D, E
A — Faux. La description donnée dit l’inverse : il absorbe bleu et renvoie rouge et vert.
B — Vrai. Cette absorption est explicitement donnée et contribue à la synthèse soustractive de la couleur de l’objet.
C — Vrai. Si l’éclairage ne contient plus les composantes qu’il réfléchit, les rayonnements atteignant l’œil changent. Une surface n'a donc pas une couleur perçue indépendante de la lumière reçue.
D — Vrai. Il peut simplement renvoyer certaines composantes de l’éclairage ; aucune émission autonome n’est donnée.
E — Vrai. Les composantes rouge et verte réfléchies stimulent ensemble une perception jaune.
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Méthode à retenir. La couleur vue dépend des composantes reçues puis renvoyées par l’objet.
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Question 5
Objet rouge éclairé en bleu
Une surface idéale ne renvoie que la composante rouge et absorbe le vert et le bleu. On l’éclaire seulement avec une lumière bleue. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : D
A — Faux. Elle ne produit pas elle-même du rouge ; sous un éclairage uniquement bleu, le rouge à renvoyer manque.
B — Faux. Elle ne renvoie pas le bleu et ne reçoit pas de rouge ; la synthèse indiquée ne s’applique pas.
C — Faux. La couleur perçue résulte du spectre incident, des interactions de l’objet et de l’observation.
D — Vrai. Elle absorbe le bleu reçu et aucune composante rouge n’est disponible pour être réfléchie vers l’œil. Le modèle suppose l'absence de fluorescence et de réflexion d'autres composantes.
E — Faux. Aucune propriété fluorescente n’est annoncée ; le modèle dit seulement réflexion sélective et absorption.
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Méthode à retenir. Une surface ne peut renvoyer dans ce modèle une composante absente de l’éclairage incident.
6
Question 6
Peinture magenta
Une peinture magenta idéale, éclairée en lumière blanche rouge-vert-bleu, renvoie rouge et bleu et absorbe vert. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, C
A — Faux. Un pigment sélectionne en absorbant des composantes de l’éclairage ; il ne crée pas les trois faisceaux RVB.
B — Vrai. Rouge et bleu renvoyés donnent la perception magenta par synthèse additive dans l’œil après absorption du vert. L'absorption sélective se produit sur la peinture ; le mélange additif intervient ensuite dans la vision.
C — Vrai. La peinture absorbe la composante verte d’après l’hypothèse ; elle ne parvient donc pas directement à l’œil depuis cette surface.
D — Faux. La couleur perçue peut résulter du rouge et du bleu renvoyés, sans lumière monochromatique magenta.
E — Faux. Une peinture magenta absorbe idéalement le vert complémentaire et renvoie rouge et bleu.
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Méthode à retenir. Les pigments agissent par synthèse soustractive sur les composantes incidentes.
7
Question 7
Deux filtres successifs
Une lumière blanche RVB traverse d’abord un filtre jaune idéal qui laisse passer rouge et vert, puis un filtre cyan idéal qui laisse passer vert et bleu. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, C, E
A — Vrai. Le premier laisse R + V ; le second garde l’intersection avec V + B, soit seulement V. La transmission commune des deux filtres est l'intersection {rouge, vert} ∩ {vert, bleu} = {vert}.
B — Faux. Rouge est bloqué par cyan et bleu par jaune ; aucun des deux ne traverse les deux filtres.
C — Vrai. Le filtre jaune a retiré le bleu ; un filtre passif situé ensuite ne crée pas cette composante.
D — Faux. Des filtres retirent des composantes : la sortie contient l’intersection des transmissions, pas leur union.
E — Vrai. Dans l’autre ordre, cyan donne V + B puis jaune ne garde que V ; l’intersection des transmissions reste le vert.
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Méthode à retenir. Chaque filtre ne peut transmettre que les composantes qu’il reçoit et qu’il laisse passer.
8
Question 8
Fréquence d’une lumière visible
Dans le vide, une radiation de longueur d’onde λ = 600 nm se propage à c = 3,00 × 10⁸ m·s⁻¹. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, B
A — Vrai. Le préfixe nano signifie 10⁻⁹ : 600 × 10⁻⁹ m = 6,00 × 10⁻⁷ m.
B — Vrai. λ = 600 × 10⁻⁹ m = 6,00 × 10⁻⁷ m ; f = c/λ = 3,00 × 10⁸/6,00 × 10⁻⁷ = 5,00 × 10¹⁴ Hz. Les puissances de dix donnent 10⁸/10⁻⁷ = 10¹⁵ ; le coefficient 3/6 ramène à 5 × 10¹⁴.
C — Faux. Le nanomètre est une unité de longueur d’onde ; la fréquence s’exprime en hertz Hz = s⁻¹.
D — Faux. La relation est f = c/λ après conversion de λ en m, et non une multiplication par le nombre 600.
E — Faux. Pendant une période, elle avance d’une longueur d’onde, ici 600 nm = 6,00 × 10⁻⁷ m.
◆
Méthode à retenir. Convertir nm en m et utiliser c = λf.
9
Question 9
Énergie d’un photon rouge
Un photon de longueur d’onde dans le vide λ = 600 nm est étudié ; h = 6,63 × 10⁻³⁴ J·s, c = 3,00 × 10⁸ m·s⁻¹ et 1 eV = 1,60 × 10⁻¹⁹ J. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, B, E
A — Vrai. E = (6,63 × 10⁻³⁴ J·s)(3,00 × 10⁸ m·s⁻¹)/(6,00 × 10⁻⁷ m) = 3,315 × 10⁻¹⁹ J.
B — Vrai. Dans le vide E = hc/λ ; à h et c fixes, E varie inversement avec λ.
C — Faux. La longueur d’onde est une distance ; E = hc/λ donne environ 3,32 × 10⁻¹⁹ J.
D — Faux. Le hertz exprime une fréquence ; l’énergie peut s’exprimer en J ou en eV.
E — Vrai. 3,315 × 10⁻¹⁹ J divisés par 1,60 × 10⁻¹⁹ J·eV⁻¹ donnent 2,07 eV. On divise l'énergie en joules par le nombre de joules correspondant à un électronvolt.
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Méthode à retenir. Utiliser E = hc/λ après conversion de λ en m, puis convertir J en eV.
10
Question 10
Comparer violet et infrarouge
On compare deux photons dans le vide de longueurs d’onde 400 nm et 800 nm. Les constantes h et c sont identiques pour les deux. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : C, D
A — Faux. Ils ont la même valeur c dans le vide, mais leurs fréquences diffèrent ; E = hf diffère aussi.
B — Faux. La puissance peut changer le nombre de photons émis par temps ; l’énergie d’un photon donné dépend de sa fréquence.
C — Vrai. f = c/λ ; diviser λ par deux multiplie f par deux.
D — Vrai. E = hc/λ ; le rapport E₄₀₀/E₈₀₀ = 800/400 = 2. Le rapport inverse des longueurs d'onde évite de recalculer séparément h et c.
E — Faux. L’énergie varie comme 1/λ ; doubler λ divise l’énergie par deux.
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Méthode à retenir. L’énergie et la fréquence sont inversement proportionnelles à la longueur d’onde dans le vide.
11
Question 11
Ultraviolet et infrarouge
On compare des radiations de 300 nm, 550 nm et 900 nm dans le vide ; le visible est approximativement entre 400 et 800 nm. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, B, C, E
A — Vrai. 400 nm < 550 nm < 800 nm, donc cette radiation est visible dans l’approximation donnée.
B — Vrai. 900 nm dépasse la limite de 800 nm ; il est du côté infrarouge.
C — Vrai. Avec E = hc/λ, la plus courte longueur d’onde donne la plus grande énergie par photon. Comparer les longueurs d'onde suffit ; h et c n'ont pas besoin d'être chiffrés.
D — Faux. Les ultraviolets sont du côté des courtes longueurs d’onde ; 900 nm est du côté infrarouge.
E — Vrai. 300 nm est plus court que la limite visible de 400 nm ; il est du côté ultraviolet.
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Méthode à retenir. Comparer chaque longueur d’onde à l’intervalle visible annoncé.
12
Question 12
Raie d’émission d’un atome
Un atome passe d’un niveau d’énergie excité E₂ à un niveau plus bas E₁, avec E₂ − E₁ = 3,0 eV. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, C
A — Vrai. Il passe de E₂ à E₁ avec E₁ < E₂ ; sa perte d’énergie alimente le rayonnement.
B — Faux. Une raie résulte d’une différence bien définie entre niveaux d’énergie quantifiés.
C — Vrai. L’atome perd E₂ − E₁ = 3,0 eV ; cette différence est portée par le photon émis. La conservation de l'énergie relie la perte de l'atome au photon émis.
D — Faux. Une descente d’énergie libère un photon ; l’absorption correspondrait à une montée du niveau bas au niveau haut.
E — Faux. La variation de l’atome est −3,0 eV, tandis que l’énergie positive emportée par le photon est +3,0 eV.
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Méthode à retenir. Un photon émis emporte l’énergie positive perdue par l’atome.
13
Question 13
Absorption sélective
Un atome dans son état bas possède un niveau excité situé 2,5 eV plus haut. Il reçoit un photon de 2,5 eV puis, séparément, un photon de 1,0 eV dans le modèle des niveaux isolés. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : A, E
A — Vrai. Il manque 1,5 eV pour atteindre l’écart annoncé de 2,5 eV dans le modèle de niveaux donné.
B — Faux. L’absorption vers ce niveau requiert une énergie compatible avec l’écart entre niveaux, pas une valeur quelconque.
C — Faux. Aucun mécanisme de conversion n’est annoncé ; son énergie reste 1,0 eV dans ce modèle.
D — Faux. Absorber de l’énergie permet de monter du niveau bas au niveau plus haut, pas de descendre.
E — Vrai. Son énergie correspond exactement à E₂ − E₁ = 2,5 eV ; l’atome peut monter au niveau excité. Cette correspondance énergétique est nécessaire pour la transition isolée annoncée.
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Méthode à retenir. Une transition entre ces deux niveaux exige un photon d’énergie égale à leur différence.
14
Question 14
Spectre d’un solide chauffé
Un filament incandescent émet une lumière dont le spectre enregistré forme une bande colorée continue du rouge au violet, avec des intensités variables. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : D, E
A — Faux. La bande continue contient de nombreuses longueurs d’onde entre rouge et violet, pas seulement trois raies.
B — Faux. Chaque photon possède une énergie et une fréquence ; la source émet un ensemble de photons aux fréquences variées.
C — Faux. Un spectre de raies présente des lignes séparées ; la description annonce une bande continue.
D — Vrai. Continu concerne la présence d’un ensemble de longueurs d’onde ; leurs intensités peuvent être différentes. L'intensité varie avec λ sans créer nécessairement des lacunes dans la bande.
E — Vrai. La bande comporte des longueurs d’onde successives sans seulement quelques raies séparées.
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Méthode à retenir. Distinguer spectre continu et raies isolées ; l’intensité peut varier au sein d’un spectre continu.
15
Question 15
Raies sombres dans un spectre
La lumière blanche d’une source continue traverse un gaz froid, puis son spectre montre quelques raies sombres à des longueurs d’onde précises. Sélectionner toutes les propositions exactes.
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Réponse attendue : B, D, E
A — Faux. Une raie sombre traduit un déficit de lumière transmise, pas l’émission d’une radiation noire.
B — Vrai. À certaines longueurs d’onde, des photons sont absorbés par le gaz ; leur intensité transmise baisse.
C — Faux. La présence de quelques raies précises indique une absorption sélective et non identique à toutes les longueurs d’onde.
D — Vrai. Les niveaux d’énergie propres aux espèces donnent des écarts particuliers et donc des longueurs d’onde caractéristiques. On peut ainsi relier les raies observées à des transitions énergétiques caractéristiques.
E — Vrai. La source initiale émet un ensemble continu de radiations ; le gaz en retire certaines composantes.
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Méthode à retenir. Le gaz absorbe sélectivement des photons compatibles avec ses transitions énergétiques.
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