Première · Physique-chimie

Ondes mécaniques

Chapitre 13

15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.

Cette série reprend les idées essentielles du chapitre Ondes mécaniques. Elle alterne connaissances, méthodes, conditions d’application et pièges classiques.

Comment répondre ?

Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.

0 question vérifiée sur 15

Question 1

Une bosse sur une corde

Une impulsion se propage vers la droite sur une corde tendue. Un repère coloré peint sur la corde monte puis revient près de sa place. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 1
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Réponse attendue : A, D, E

  1. A — Vrai. Chaque portion de corde met la suivante en mouvement ; l’énergie se propage avec la perturbation.

  2. B — Faux. Les points matériels oscillent localement ; la célérité caractérise le déplacement de la perturbation, pas un transport global de corde.

  3. C — Faux. Une onde mécanique résulte d’interactions dans un milieu matériel ; le vide n’est pas ce milieu.

  4. D — Vrai. Il oscille localement ; sa position de départ peut être retrouvée après le passage de l’impulsion. Comparer ce repère sur deux images successives sépare mouvement local et propagation.

  5. E — Vrai. La perturbation locale est verticale tandis que la progression se fait horizontalement, donc les directions sont perpendiculaires.

Méthode à retenir. Distinguer le déplacement local d’un point matériel de la propagation de la perturbation et de l’énergie.

Question 2

Son dans l’air

Un haut-parleur émet une impulsion sonore dans l’air. Les couches d’air voisines alternent compression et dilatation le long de la direction de propagation. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 2
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Réponse attendue : B, D

  1. A — Faux. Cette valeur caractérise la lumière dans le vide ; une onde acoustique dans l’air a une célérité beaucoup plus faible et dépend du milieu.

  2. B — Vrai. La variation de position locale des particules d’air est parallèle à la progression de la compression. Compression et dilatation se déplacent ; les molécules effectuent de petits mouvements longitudinaux.

  3. C — Faux. Les particules oscillent autour de leur position locale ; la perturbation se transmet de proche en proche.

  4. D — Vrai. Des interactions entre molécules d’air transmettent la perturbation ; le son mécanique ne se propage pas dans le vide.

  5. E — Faux. Transversal qualifie le déplacement local perpendiculaire à la propagation ; ici il est parallèle, quelle que soit l’orientation dans la pièce.

Méthode à retenir. Comparer direction de vibration des particules et direction de propagation ; préciser le milieu de transmission.

Question 3

Deux capteurs sur une corde

La même impulsion arrive à tA = 0,25 s au capteur A puis à tB = 0,55 s au capteur B, situé 0,90 m plus loin sur la trajectoire. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 3
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Réponse attendue : A, B, C, E

  1. A — Vrai. τ = tB − tA = 0,55 s − 0,25 s = 0,30 s.

  2. B — Vrai. Elle disparaît dans la différence des deux dates d’arrivée ; seule la durée de parcours entre A et B compte.

  3. C — Vrai. Pour v constant, τ = d/v ; doubler d doublerait le retard de propagation.

  4. D — Faux. La somme des dates n’est pas un temps de parcours entre capteurs ; il faut la différence 0,30 s.

  5. E — Vrai. v = d/τ = 0,90 m/0,30 s = 3,0 m·s⁻¹ dans ce modèle de trajet. Les deux capteurs doivent détecter la même impulsion pour attribuer ce retard à sa propagation.

Méthode à retenir. Soustraire deux dates d’arrivée pour former un retard ; relier la distance entre capteurs à ce retard.

Question 4

Mesure d’un écho

Une impulsion sonore se réfléchit sur une paroi à D = 34,0 m d’un émetteur-récepteur. L’écho revient après Δt = 0,200 s. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 4
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Réponse attendue : A, C, E

  1. A — Vrai. v = 2D/Δt = 68,0 m/0,200 s = 340 m·s⁻¹. Le facteur deux est indispensable car le chronomètre mesure aussi le retour.

  2. B — Faux. 340 m·s⁻¹ caractérise la propagation du son dans le milieu ; la paroi peut rester immobile.

  3. C — Vrai. Elle atteint la paroi distante de 34,0 m puis revient : dtotal = 2 × 34,0 m = 68,0 m.

  4. D — Faux. Il mesure ici un aller-retour ; la période temporelle serait liée à la répétition de la source, donnée absente.

  5. E — Vrai. 34,0 m/0,200 s = 170 m·s⁻¹ oublie le trajet retour de l’onde.

Méthode à retenir. Dessiner l’aller puis le retour : la distance totale vaut 2D, contrairement au cas de deux capteurs successifs.

Question 5

Deux arrivées sismiques

Dans un modèle de milieu homogène, deux ondes parcourent la même distance D : vP = 6,0 km·s⁻¹ et vS = 4,0 km·s⁻¹. Leur écart d’arrivée à une station est 5,0 s. Sélectionner toutes les propositions exactes.

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Réponse attendue : A, D

  1. A — Vrai. 5,0 s = D(1/4,0 − 1/6,0) s·km⁻¹ = D/12 s·km⁻¹, donc D = 60 km. On écrit d'abord tS − tP = D/vS − D/vP, puis on isole D.

  2. B — Faux. Les 5,0 s sont l’écart des temps de parcours ; D/vP = 10 s et D/vS = 15 s pour D = 60 km.

  3. C — Faux. Une distance de trajet issue d’un modèle ne fixe pas une position unique ; plusieurs stations et un modèle de la Terre seraient nécessaires.

  4. D — Vrai. Elle parcourt la même distance plus vite : 6,0 km·s⁻¹ > 4,0 km·s⁻¹.

  5. E — Faux. En soustrayant les dates, la date de départ commune disparaît ; l’écart de 5,0 s suffit dans le modèle annoncé.

Méthode à retenir. Écrire tS − tP = D(1/vS − 1/vP) ; la date initiale inconnue se simplifie.

Question 6

Sept maxima consécutifs

En un point fixe d’une corde périodiquement agitée, sept maxima consécutifs sont relevés entre 0,10 s et 0,58 s. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 6
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Réponse attendue : B, C, D, E

  1. A — Faux. Il y a six espaces entre sept maxima successifs, pas sept ; diviser par sept donnerait une période trop petite.

  2. B — Vrai. f = 1/T = 1/(0,080 s) = 12,5 s⁻¹ = 12,5 Hz.

  3. C — Vrai. Le même intervalle total est divisé par six ; cela exploite plusieurs périodes au lieu d’un seul espace entre deux maxima.

  4. D — Vrai. On soustrait les dates : 0,58 s − 0,10 s = 0,48 s.

  5. E — Vrai. Sept maxima consécutifs délimitent six périodes : T = 0,48 s/6 = 0,080 s. Compter les intervalles entre maxima évite de confondre nombre d'événements et nombre de périodes.

Méthode à retenir. Compter les six intervalles entre sept maxima, puis calculer la période et son inverse.

Question 7

Amplitude ou hauteur crête-creux

Le déplacement d’un point d’une corde varie entre +2,0 cm et −2,0 cm autour de sa position d’équilibre 0 cm. Sélectionner toutes les propositions exactes.

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Réponse attendue : B, E

  1. A — Faux. Une élongation de corde se mesure en unité de longueur ici cm ; Hz concerne la fréquence.

  2. B — Vrai. (+2,0) − (−2,0) = 4,0 cm, soit deux fois l’amplitude dans ce signal centré.

  3. C — Faux. La hauteur crête-creux vaut 4,0 cm ; l’amplitude est la moitié de cette étendue autour de l’équilibre.

  4. D — Faux. Le déplacement algébrique peut être négatif ; l’amplitude, distance maximale à l’équilibre, est positive.

  5. E — Vrai. La distance de 0 à une extrémité +2,0 cm ou −2,0 cm est de 2,0 cm. La distance crête-creux vaut donc deux amplitudes, ici 4,0 cm.

Méthode à retenir. L’amplitude est l’écart maximal à l’équilibre ; la distance crête-creux vaut deux amplitudes dans ce cas symétrique.

Question 8

Lire un profil spatial

Sur une photographie instantanée d’une onde périodique le long d’une corde, la première et la neuvième crête sont distantes de 4,8 m. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 8
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Réponse attendue : A, B, C

  1. A — Vrai. Huit écarts entre neuf crêtes : λ = 4,8 m/8 = 0,60 m. Cette photographie fournit une distance spatiale, indépendamment de la cadence de la source.

  2. B — Vrai. Ici on compare des positions en m à une même date ; un graphique contre le temps aurait donné une période T en s.

  3. C — Vrai. Elle correspond à la distance entre deux points successifs dans le même état de vibration au même instant.

  4. D — Faux. Neuf crêtes successives délimitent huit intervalles spatiaux ; le quotient correct vaut 0,60 m.

  5. E — Faux. Elle représente l’espace à un instant ; il faut une évolution temporelle ou la célérité pour obtenir T.

Méthode à retenir. Un profil à temps fixé mesure des distances ; entre la première et la neuvième crête, compter huit intervalles.

Question 9

Une impulsion isolée

Une bosse unique parcourt une corde ; elle possède une largeur mesurée 0,25 m mais aucun motif ne se répète périodiquement. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 9
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Réponse attendue : A

  1. A — Vrai. λ exige une périodicité spatiale, absente pour cette bosse isolée. La largeur caractérise cette impulsion particulière ; aucun motif répété n'en fixe une périodicité.

  2. B — Faux. 0,25 m est une longueur, pas une durée ; aucune période de répétition n’est indiquée.

  3. C — Faux. Une impulsion unique suffit à constituer une onde mécanique progressive ; sinusoidalité et périodicité ne sont pas requises.

  4. D — Faux. Une célérité nécessite aussi un temps de parcours ou un retard ; une largeur seule ne fixe pas une vitesse.

  5. E — Faux. La bosse est une perturbation qui se propage dans la corde matérielle ; une répétition périodique n’est pas nécessaire pour être une onde progressive.

Méthode à retenir. Ne pas attribuer automatiquement une période et une longueur d’onde à une impulsion isolée.

Question 10

Fréquence et longueur d’onde du son

Dans un air dont la célérité du son vaut v = 340 m·s⁻¹, une source émet un son de fréquence f = 170 Hz. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 10
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Réponse attendue : A, B, C, D

  1. A — Vrai. λ = v/f = 340 m·s⁻¹/(170 s⁻¹) = 2,0 m. Le contrôle d'unité donne (m·s⁻¹)/(s⁻¹) = m, comme attendu pour λ.

  2. B — Vrai. La distance parcourue en T vaut vT ; elle est égale à λ pour une onde périodique.

  3. C — Vrai. T = 1/f = 1/(170 Hz) = 0,005882… s puisque Hz = s⁻¹.

  4. D — Vrai. v = 340 m·s⁻¹ décrit le déplacement de la perturbation ; les particules vibrent localement autour de leurs positions.

  5. E — Faux. Le produit v f porte m·s⁻² ; pour une longueur il faut diviser v par f, ce qui donne 2,0 m.

Méthode à retenir. Pour une onde périodique progressive : T = 1/f et λ = vT = v/f, avec λ en m.

Question 11

Une corde périodiquement excitée

Une source agitée à f = 2,0 Hz engendre sur une corde une onde de célérité v = 4,0 m·s⁻¹. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 11
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Réponse attendue : B, C

  1. A — Faux. La fréquence compte deux motifs par seconde ; une période dure 1/2,0 = 0,50 s.

  2. B — Vrai. La période est la durée d’un cycle pour un même point ; T = 1/f = 1/(2,0 s⁻¹) = 0,50 s, et le point retrouve alors le même état de vibration.

  3. C — Vrai. λ = vT = 4,0 m·s⁻¹ × 0,50 s = 2,0 m. La relation v = λf conduit au même résultat en divisant 4,0 par 2,0.

  4. D — Faux. 2,0 m est la distance de progression de la perturbation ; un point de corde oscille localement.

  5. E — Faux. Une durée n’est pas une vitesse ; v est donné égal à 4,0 m·s⁻¹ et relie λ à T.

Méthode à retenir. Pour séparer temps et espace : T = 1/f, puis λ = vT.

Question 12

En phase ou en opposition

Une onde sinusoïdale progressive possède une longueur d’onde λ = 0,80 m. On compare, au même instant, des points de la corde situés sur le même axe de propagation. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 12
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Réponse attendue : B, D, E

  1. A — Faux. Une sinusoïde prend souvent la même hauteur en un point montant et un point descendant ; le sens de variation compte aussi.

  2. B — Vrai. Un décalage spatial d’une longueur d’onde reproduit le même état de vibration, avec le même sens local.

  3. C — Faux. λ = 0,80 m est une distance spatiale ; la période temporelle T demanderait en plus la célérité ou la fréquence.

  4. D — Vrai. 1,60 m = 2λ ; deux motifs complets ramènent au même état spatial de la sinusoïde.

  5. E — Vrai. 0,40 m = λ/2 : une sinusoïde y est décalée d’une demi-période spatiale. Cette opposition suppose la comparaison simultanée de deux positions du même signal.

Méthode à retenir. Comparer une distance au multiple de λ ; pour une sinusoïde, λ/2 correspond à l’opposition de phase.

Question 13

Changement de milieu

Une source vibrante à 50 Hz produit une onde qui passe d’un milieu où v₁ = 2,0 m·s⁻¹ à un autre où v₂ = 3,0 m·s⁻¹. Le rythme de la source reste stable. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 13
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Réponse attendue : A, C, D, E

  1. A — Vrai. λ₁ = v₁/f = 2,0 m·s⁻¹/50 s⁻¹ = 0,040 m.

  2. B — Faux. Ce rapport s’applique aux célérités et aux longueurs d’onde, pas à la fréquence maintenue par la source.

  3. C — Vrai. La même source impose cinquante oscillations par seconde ; le changement de milieu modifie surtout la propagation.

  4. D — Vrai. T = 1/f = 1/(50 Hz) = 0,020 s dans les deux milieux.

  5. E — Vrai. λ₂ = v₂/f = 3,0 m·s⁻¹/50 s⁻¹ = 0,060 m ; elle augmente avec la célérité. La fréquence conservée fait varier λ dans le même rapport que v.

Méthode à retenir. La fréquence imposée par la source reste constante au passage ; la longueur d’onde varie avec v/f.

Question 14

Atténuation et fréquence

Une onde sonore de fréquence 440 Hz se propage dans un air homogène et voit son amplitude diminuer avec la distance. On ne constate aucun changement de source. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 14
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Réponse attendue : C, E

  1. A — Faux. Amplitude et fréquence sont des caractéristiques distinctes ; aucune proportionnalité de ce type n’est donnée.

  2. B — Faux. Une amplitude de déplacement porterait une unité de longueur, une amplitude de pression une unité de pression ; Hz concerne la fréquence.

  3. C — Vrai. Le rythme temporel imposé par la source demeure le même tant que le milieu et la source n’introduisent pas un autre phénomène.

  4. D — Faux. La célérité dépend des propriétés du milieu ; une atténuation n’interrompt pas instantanément la propagation.

  5. E — Vrai. La perturbation sonore peut transporter moins d’énergie par unité de surface plus loin, sans changement automatique du rythme de la source. La diminution peut provenir de l'étalement spatial et d'absorptions dans le milieu.

Méthode à retenir. Une variation d’amplitude ne constitue pas à elle seule une variation de fréquence.

Question 15

Superposition de deux impulsions

Deux impulsions se rencontrent brièvement sur une corde dans un domaine où le milieu est modélisé comme linéaire. Puis elles poursuivent leur trajet. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 15
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Réponse attendue : A, B, D, E

  1. A — Vrai. Par exemple +1,0 cm et −1,0 cm superposés produisent temporairement 0 cm au point considéré.

  2. B — Vrai. Dans le modèle linéaire, l’élongation totale d’un point vaut la somme algébrique des deux contributions au même instant.

  3. C — Faux. La superposition est temporaire ; elles continuent après la rencontre dans l’hypothèse formulée.

  4. D — Vrai. La simple rencontre d’ondes ne garantit pas partout une addition de déplacements si le milieu sort du régime linéaire.

  5. E — Vrai. Après leur croisement dans ce milieu linéaire, les impulsions continuent leur propagation respective.

Méthode à retenir. Appliquer la superposition au déplacement local au moment de la rencontre, sans faire disparaître durablement les ondes.

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