Première · Physique-chimie

Synthèse organique

Chapitre 7

15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.

Cette série reprend les idées essentielles du chapitre Synthèse organique. Elle alterne connaissances, méthodes, conditions d’application et pièges classiques.

Comment répondre ?

Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.

0 question vérifiée sur 15

Question 1

Écrire une estérification

On chauffe de l’acide éthanoïque CH₃COOH avec de l’éthanol CH₃CH₂OH pour obtenir de l’éthanoate d’éthyle CH₃COOCH₂CH₃. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 1
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Réponse attendue : B, C, D

  1. A — Faux. L’estérification annoncée associe acide et alcool avec formation de l’ester et d’eau, sans carbone perdu en CO₂.

  2. B — Vrai. Le bilan CH₃COOH + CH₃CH₂OH → CH₃COOCH₂CH₃ + H₂O conserve C, H et O ; la flèche décrit ici le sens de synthèse étudié.

  3. C — Vrai. Les coefficients de l’acide et de l’ester sont tous deux égaux à un ; la proportion théorique est 1:1.

  4. D — Vrai. Dans le produit CH₃COOCH₂CH₃, le groupe alkoxy après le second O provient de l’alcool éthanol.

  5. E — Faux. L’éthanol porte deux carbones ; l’ester formé possède le groupe éthyle –CH₂CH₃, pas méthyle –CH₃.

Méthode à retenir. Identifier les groupes réactifs et conserver les atomes de chaque élément.

Question 2

Réactif limitant d’une synthèse

Une synthèse d’ester suit A + B → E + H₂O. On introduit 0,10 mol de A et 0,15 mol de B ; on raisonne d’abord sur une transformation totale. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 2
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Réponse attendue : B, D, E

  1. A — Faux. Une mole de E exige une mole de chaque réactif ; leurs quantités ne s’additionnent pas pour déterminer le maximum.

  2. B — Vrai. La réaction consomme A et B en proportions 1:1 ; 0,10 mol de A s’épuise avant les 0,15 mol de B.

  3. C — Faux. Dans un rapport 1:1, c’est la plus petite quantité initiale qui s’épuise, ici A.

  4. D — Vrai. B consommé = 0,10 mol ; il reste 0,15 − 0,10 = 0,05 mol de B.

  5. E — Vrai. Chaque mole de A donne une mole de E ; avec 0,10 mol de A, xmax et nE,max valent 0,10 mol. Cette borne stœchiométrique ne prédit pas la quantité réellement isolée si la réaction est limitée.

Méthode à retenir. Comparer les quantités initiales aux coefficients stœchiométriques tous égaux à un.

Question 3

Rôle d’un catalyseur

La synthèse d’un ester est menée avec quelques gouttes d’acide sulfurique comme catalyseur ; la même synthèse peut avoir lieu beaucoup plus lentement sans lui. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 3
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Réponse attendue : C, D

  1. A — Faux. Le maximum stœchiométrique dépend des quantités introduites et de l’équation, pas de l’ajout de catalyseur.

  2. B — Faux. Accélérer une transformation ne démontre pas qu’elle soit totale ; il faut comparer l’avancement final à la limite stœchiométrique.

  3. C — Vrai. Il rend accessibles des étapes de réaction plus rapides ; le temps nécessaire à la synthèse diminue. Accélérer une réaction ne garantit ni une conversion finale totale ni un meilleur rendement d'isolement.

  4. D — Vrai. Un catalyseur est régénéré au cours du mécanisme et ne doit pas être compté dans le bilan stœchiométrique global.

  5. E — Faux. Son rôle est cinétique ; les espèces organiques gardent leurs identités de réactifs dans l’équation annoncée.

Méthode à retenir. Un catalyseur modifie la vitesse et les étapes réactionnelles, sans être un réactif consommé dans le bilan global.

Question 4

Chauffage à reflux

Un mélange de synthèse organique contenant un réactif volatil est chauffé dans un ballon muni d’un réfrigérant vertical traversé par de l’eau froide. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 4
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Réponse attendue : B, C

  1. A — Faux. Le montage de reflux reste ouvert à l’air à son sommet pour éviter une surpression pendant le chauffage.

  2. B — Vrai. Le refroidissement transforme une partie des vapeurs en liquide ; le condensat revient au milieu réactionnel.

  3. C — Vrai. Sans réfrigérant, une partie de la matière s’échapperait avec les vapeurs pendant la chauffe prolongée.

  4. D — Faux. Dans le reflux, le condensat retourne au ballon ; l’élimination séparée demanderait un autre montage, comme une distillation.

  5. E — Faux. Elle circule dans la gaine du réfrigérant, séparée des vapeurs et du contenu du ballon.

Méthode à retenir. Décrire le trajet des vapeurs et du condensat dans un montage à reflux.

Question 5

Circulation dans le réfrigérant

Dans un réfrigérant droit vertical, l’eau de refroidissement entre par l’orifice inférieur et sort par l’orifice supérieur de la gaine. Sélectionner toutes les propositions exactes.

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Réponse attendue : D

  1. A — Faux. Le tube central conduit les vapeurs et le condensat ; y verser l’eau contaminerait le milieu réactionnel.

  2. B — Faux. Le sens des vapeurs dépend du chauffage et de la condensation ; l’entrée basse de l’eau améliore le remplissage de la gaine.

  3. C — Faux. L’eau arrivant par le bas pousse l’air vers le haut et remplit mieux la gaine ; une arrivée par le haut peut laisser de l’air.

  4. D — Vrai. La gaine d’eau et le tube central sont séparés ; la chaleur des vapeurs traverse leur paroi commune. Une entrée d'eau par le bas remplit la gaine et évite des zones mal refroidies.

  5. E — Faux. Il réalise une condensation physique des vapeurs, sans changer leur composition chimique.

Méthode à retenir. Raisonner sur le remplissage continu de la gaine et distinguer le circuit d’eau du circuit de vapeur.

Question 6

Extraire un produit organique

Après la synthèse, un ester majoritairement soluble dans un solvant organique non miscible à l’eau est encore mêlé à une phase aqueuse. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 6
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Réponse attendue : A, E

  1. A — Vrai. Les solvants non miscibles forment deux couches après repos ; le robinet permet de soutirer celle du bas. Il faut ensuite identifier la couche à recueillir : sa position dépend des masses volumiques.

  2. B — Faux. Elle sépare des phases immiscibles ; des substances co-dissoutes dans une même phase y restent ensemble.

  3. C — Faux. La position relative dépend des masses volumiques des solvants ; aucune valeur n’est donnée dans l’énoncé.

  4. D — Faux. Une extraction transfère le produit intact vers le solvant organique, sans devoir le dégrader.

  5. E — Vrai. La solubilité annoncée suggère la phase organique, mais son identification pratique reste nécessaire.

Méthode à retenir. Relier les deux phases à une séparation par ampoule à décanter, sans supposer leur ordre sans densité.

Question 7

Laver une phase organique

La phase organique contenant le produit de synthèse est lavée avec une petite quantité d’eau pour retirer des impuretés hydrosolubles. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 7
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Réponse attendue : B, E

  1. A — Faux. Il peut retirer certaines impuretés hydrosolubles, mais d’autres espèces organiques peuvent rester avec l’ester.

  2. B — Vrai. Le lavage exploite une meilleure solubilité de ces impuretés dans l’eau que dans le solvant organique. Le produit recherché doit rester majoritairement dans la phase organique pendant cette opération.

  3. C — Faux. Le lavage décrit ici une mise en contact avec de l’eau puis une séparation des phases ; un filtre répond à un autre objectif.

  4. D — Faux. Il repose surtout sur la solubilité relative ; aucune conversion chimique des impuretés n’est indiquée.

  5. E — Vrai. Le lavage ajoute une phase aqueuse qu’il faut ensuite séparer de la phase organique récupérée.

Méthode à retenir. Distinguer le lavage, fondé sur une répartition entre phases, de la purification complète du produit.

Question 8

Sécher la phase organique

Une phase organique séparée contient encore de petites traces d’eau. On ajoute du sulfate de magnésium anhydre puis on filtre. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 8
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Réponse attendue : C, E

  1. A — Faux. Un filtre retient des particules solides ; l’eau moléculaire dissoute traverserait le filtre avec le liquide.

  2. B — Faux. Il capte l’eau présente dans le solvant organique ; il ne vise pas à transférer le produit vers la phase aqueuse.

  3. C — Vrai. Après absorption d’eau, les grains restent des solides qu’un filtre peut retenir. On retire le sulfate hydraté avant l'évaporation, pour éviter des résidus solides dans le produit.

  4. D — Faux. De faibles quantités d’eau dissoute peuvent être invisibles ; l’aspect limpide ne garantit pas le séchage.

  5. E — Vrai. Le solide anhydre capte des molécules d’eau et devient hydraté, ce qui assèche le liquide organique.

Méthode à retenir. Le desséchant solide fixe l’eau résiduelle ; le filtrage enlève le solide chargé d’eau.

Question 9

Séparer produit et solvant

Un ester liquide reste dissous dans un solvant organique plus volatil que lui. On souhaite isoler l’ester sans le dégrader. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 9
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Réponse attendue : A, C

  1. A — Vrai. Les vapeurs du composé le plus volatil sont condensées dans un autre récipient, au lieu d’être rejetées.

  2. B — Faux. Une ampoule sépare des liquides non miscibles ; deux espèces miscibles demandent une autre méthode de séparation.

  3. C — Vrai. À température adaptée, le solvant passe préférentiellement en vapeur et laisse l’ester moins volatil. La chauffe doit rester adaptée afin de limiter une évaporation simultanée ou une dégradation du produit.

  4. D — Faux. Un chauffage excessif peut faire évaporer aussi l’ester ou le dégrader ; la volatilité et la stabilité comptent.

  5. E — Faux. Un filtre ordinaire retient des solides, pas deux espèces dissoutes dans une phase liquide homogène.

Méthode à retenir. Utiliser la différence de volatilité et contrôler les conditions de chauffage.

Question 10

Recristalliser un produit solide

Un produit solide P est très soluble à chaud mais peu soluble à froid dans un solvant S ; une impureté reste bien soluble même à froid. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 10
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Réponse attendue : B, C, E

  1. A — Faux. P doit se dissoudre à chaud pour que les impuretés se répartissent et qu’une cristallisation contrôlée puisse ensuite se produire.

  2. B — Vrai. P peut d’abord se dissoudre, puis sa solubilité baisse au refroidissement et il cristallise.

  3. C — Vrai. Une filtration sépare les cristaux solides P de la solution contenant encore le solvant et les impuretés solubles. Le filtrat, appelé solution mère, emporte préférentiellement les impuretés encore solubles à froid.

  4. D — Faux. Elle améliore souvent la pureté, mais des impuretés peuvent rester piégées ; un contrôle expérimental reste utile.

  5. E — Vrai. Comme elle est encore soluble à froid, elle tend à demeurer dans la solution mère pendant la cristallisation de P.

Méthode à retenir. Exploiter la variation de solubilité avec la température pour recristalliser P.

Question 11

Contrôle par CCM

Le brut de synthèse donne trois taches en CCM, tandis que le produit purifié n’en donne qu’une sur la même plaque et avec le même éluant. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 11
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Réponse attendue : A, E

  1. A — Vrai. Trois taches distinctes indiquent au moins trois constituants chromatographiquement séparés dans les conditions employées.

  2. B — Faux. La CCM sépare aussi des composés organiques moléculaires ; l’énoncé ne mentionne aucun ion métallique.

  3. C — Faux. Les nombres de taches indiquent des séparations, mais aucune calibration quantitative ou masse n’est donnée.

  4. D — Faux. Des espèces différentes peuvent co-migrer ou être invisibles avec le mode de révélation utilisé.

  5. E — Vrai. Une tache subsiste au lieu de trois, ce qui est compatible avec l’élimination d’au moins deux constituants.

Méthode à retenir. La chromatographie renseigne sur le nombre d’espèces détectées dans ces conditions.

Question 12

Calculer un rendement

Une synthèse peut fournir au maximum 0,20 mol de produit P de masse molaire 90 g·mol⁻¹. Après purification, 13,5 g de P sont isolés. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 12
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Réponse attendue : C, D, E

  1. A — Faux. Pour le produit isolé, on divise la masse obtenue par la masse maximale, dans cet ordre ; l’inverse est incorrect.

  2. B — Faux. L’unité correcte d’une masse par quantité de matière est g·mol⁻¹, donnée dans l’énoncé.

  3. C — Vrai. mth = nmaxM = 0,20 mol × 90 g·mol⁻¹ = 18,0 g.

  4. D — Vrai. η = misolée/mth = 13,5 g/18,0 g = 0,75, soit 75 %. Les 4,5 g manquants par rapport au maximum peuvent refléter plusieurs étapes du procédé.

  5. E — Vrai. La masse pesée après purification peut être inférieure au maximum par réaction incomplète et pertes de transfert ou de séparation.

Méthode à retenir. Calculer la masse théorique puis le rapport masse isolée sur masse théorique.

Question 13

Reconnaître une oxydation d’alcool

Un alcool secondaire R–CH(OH)–R′ est transformé en cétone R–CO–R′ ; un spectre IR du produit est utilisé pour le contrôler. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 13
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Réponse attendue : A, B

  1. A — Vrai. Le carbone porteur de OH perd un H et le groupe OH perd le sien, donnant la fonction carbonyle C=O.

  2. B — Vrai. La cétone contient une liaison C=O qui donne une absorption caractéristique vers 1700 cm⁻¹, selon la molécule. Une bande C=O seule n'identifie pas une cétone : d'autres fonctions la possèdent.

  3. C — Faux. Le produit annoncé est une cétone ; une oxydation appropriée d’un alcool secondaire conduit à cette fonction.

  4. D — Faux. Un spectre permet d’identifier des fonctions et de contrôler des espèces ; aucune masse n’en découle sans autre mesure.

  5. E — Faux. Le groupe O–H de l’alcool disparaît dans R–CO–R′ ; sa présence marquée pourrait signaler du réactif résiduel ou autre impureté.

Méthode à retenir. Comparer les groupes fonctionnels avant et après, puis associer les bandes caractéristiques.

Question 14

Transformation limitée

Pour l’estérification A + B → E + H₂O, on introduit 0,20 mol de A et 0,20 mol de B. L’analyse finale indique 0,12 mol de E formé et encore 0,08 mol de chaque réactif. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 14
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Réponse attendue : B, D

  1. A — Faux. Égalité initiale signifie seulement proportions stœchiométriques ; l’analyse finale indique encore 0,08 mol de chacun.

  2. B — Vrai. Les deux réactifs sont introduits à 0,20 mol et les coefficients valent un ; chacun permet au plus xmax = 0,20 mol.

  3. C — Faux. On ne somme pas les quantités initiales : une mole de E exige une mole de A et une mole de B, et l’analyse mesure 0,12 mol.

  4. D — Vrai. L’ester formé correspond à xf = 0,12 mol, strictement inférieur à xmax = 0,20 mol ; il reste des réactifs.

  5. E — Faux. La comparaison donne 0,12 < 0,20 mol ; par définition l’avancement observé n’excède pas sa borne stœchiométrique.

Méthode à retenir. Comparer l’avancement final déduit du produit à l’avancement maximal calculé à partir des réactifs 1:1.

Question 15

Choisir un critère d’identification

Un liquide isolé après synthèse semble être l’éthanoate d’éthyle. Sa température d’ébullition mesurée à pression connue et son spectre IR peuvent être comparés à des références. Sélectionner toutes les propositions exactes.

Sélectionner toutes les réponses exactes pour la question 15
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Réponse attendue : A, B, D

  1. A — Vrai. Un ester possède notamment une liaison C=O donnant une bande IR utile, à interpréter avec les autres bandes. On confronte plusieurs bandes caractéristiques, car une absorption isolée ne prouve pas l'identité.

  2. B — Vrai. La température d’ébullition dépend de la pression ; une comparaison exige des conditions de mesure cohérentes.

  3. C — Faux. D’autres fonctions, telles les cétones, contiennent C=O ; le spectre complet et d’autres données doivent être considérés.

  4. D — Vrai. La température d’ébullition décrit une propriété physique globale, tandis que l’IR renseigne sur les groupes de liaison.

  5. E — Faux. Une odeur n’est ni spécifique ni un dosage de pureté ; plusieurs composés peuvent sentir de manière proche.

Méthode à retenir. Croiser des indices de propriétés physiques et de groupes fonctionnels, sans confondre identification et pureté parfaite.

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