Seconde · Physique-chimie

Principe d’inertie

Chapitre 13

15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.

Ces 15 questions sur Principe d’inertie alternent observations, calculs et décisions expérimentales. Plusieurs propositions peuvent être exactes. Prévois du papier et un stylo.

Comment répondre ?

Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.

0 question vérifiée sur 15

Question 1

Palet sur table à coussin d’air

Un palet glisse en ligne droite à vitesse presque constante sur une table à coussin d’air. On se place dans le référentiel du laboratoire supposé galiléen et on néglige les frottements. Quelles interprétations sont justes ?

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Réponse attendue : A, C, D

  1. A — Vrai. Oui. Sans frottement significatif, une vitesse rectiligne constante peut persister lorsque les forces se compensent. Le rôle d’une force non compensée serait de modifier la vitesse, pas de la maintenir constante.

  2. B — Faux. Non. Son poids et l’action de support de la table existent et se compensent approximativement dans le modèle.

  3. C — Vrai. Oui. Dans l’expérience réelle, des frottements résiduels expliquent pourquoi « presque constante » n’est pas une égalité parfaite.

  4. D — Vrai. Oui. Le vecteur vitesse est approximativement constant ; le principe d’inertie relie ce mouvement à une résultante de forces négligeable.

  5. E — Faux. Non. Elle est aussi compatible avec un mouvement rectiligne uniforme dans un référentiel galiléen. Si le palet possédait déjà une vitesse horizontale, il la conserverait sans poussée motrice.

Méthode à retenir. Fixer le référentiel et les forces retenues, puis vérifier si le vecteur vitesse est constant, pas seulement non nul.

Question 2

Passager dans un train rectiligne

Un train roule en ligne droite à vitesse constante ; une valise reste immobile sur sa tablette. Dans le référentiel du train supposé galiléen sur l’intervalle, que dire de la valise ?

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Réponse attendue : A, B, C

  1. A — Vrai. Oui. Au repos dans ce référentiel supposé galiléen, le principe d’inertie impose une résultante nulle. Le poids est compensé par la tablette, malgré le déplacement du train par rapport au sol.

  2. B — Vrai. Oui. Sa position par rapport à la tablette ne change pas pendant l’intervalle considéré. Cette immobilité relative n’empêche pas la valise d’avancer avec le train vue du quai.

  3. C — Vrai. Oui. Elle suit le train avec sa vitesse constante par rapport au quai, sans contradiction avec la description au repos dans le train.

  4. D — Faux. Non. Repos et mouvement rectiligne uniforme correspondent tous deux à un vecteur vitesse constant dans des référentiels galiléens appropriés.

  5. E — Faux. Non. La Terre continue d’exercer son poids ; la tablette exerce une action de support qui peut le compenser.

Méthode à retenir. Distinguer l’état de mouvement selon le référentiel ; dans chacun des deux cas décrits, chercher si le vecteur vitesse reste constant.

Question 3

Voiture sur un virage

Une voiture parcourt un arc de cercle à valeur de vitesse constante dans le référentiel terrestre. Peut-on appliquer « vitesse constante donc forces compensées » ?

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Réponse attendue : A, D, E

  1. A — Vrai. Oui. La direction tangentielle suit le virage, même si la valeur affichée sur le compteur reste constante.

  2. B — Faux. Non. Le principe concerne le vecteur vitesse complet, pas seulement sa norme. Dans le virage, l’orientation tangentielle change continuellement, même avec le même affichage de vitesse.

  3. C — Faux. Non. Une trajectoire circulaire n’est pas rectiligne, condition de l’inertie avec somme nulle. Le mot uniforme peut décrire la norme de la vitesse, mais pas rendre circulaire et rectiligne synonymes.

  4. D — Vrai. Oui. En référentiel terrestre approximativement galiléen, une variation du vecteur vitesse indique une résultante non nulle. Une action latérale doit courber le mouvement au lieu de laisser la voiture poursuivre sa tangente.

  5. E — Vrai. Oui. Une interaction avec la chaussée peut modifier la direction du mouvement sans nécessairement changer sa valeur à cet instant.

Méthode à retenir. Vérifier valeur, direction et sens du vecteur vitesse ; une valeur constante ne suffit pas sur un virage.

Question 4

Pomme en chute

Une pomme est lâchée sans vitesse initiale ; dans un modèle où l’air est négligé, elle tombe dans le référentiel terrestre supposé galiléen. Quelles déductions sont fondées ?

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Réponse attendue : B, C, D

  1. A — Faux. Non. La chute libre à une dimension dans ce modèle voit sa valeur de vitesse augmenter. La pesanteur agit après le lâcher et accroît la vitesse dirigée vers le sol.

  2. B — Vrai. Oui. En négligeant l’air, la Terre exerce le poids vers le bas et aucune autre force ne l’annule.

  3. C — Vrai. Oui. C’est l’hypothèse de la chute libre retenue ici pour limiter le bilan des forces au poids.

  4. D — Vrai. Oui. Parti de zéro, il acquiert une composante dirigée vers le bas sous l’effet de la résultante non nulle.

  5. E — Faux. Non. Une vitesse nulle à un instant n’implique pas une résultante nulle ; le poids agit dès le lâcher.

Méthode à retenir. Faire le bilan des forces après le lâcher, puis déduire la variation de vitesse ; ne pas confondre vitesse initiale nulle et forces compensées.

Question 5

Balle lancée vers le haut

Une balle monte après avoir quitté la main. On néglige l’air et on suppose le référentiel terrestre galiléen. Quels raisonnements tiennent ?

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Réponse attendue : B, C, E

  1. A — Faux. Non. Au sommet, la balle s’arrête un instant mais son poids agit encore, ce qui prépare sa descente.

  2. B — Vrai. Oui. La Terre attire la balle vers le bas quelle que soit la direction momentanée de son mouvement.

  3. C — Vrai. Oui. Une force résultante vers le bas modifie la vitesse initialement orientée vers le haut. La pesanteur est opposée au mouvement pendant la montée ; elle le ralentit jusqu’au sommet.

  4. D — Faux. Non. Après le lâcher, il n’y a plus de contact avec la main ; dans le modèle annoncé, seul le poids agit.

  5. E — Vrai. Oui. Même si la trajectoire est verticale, le vecteur vitesse change de valeur pendant la montée.

Méthode à retenir. Une force et une vitesse peuvent être opposées ; au point le plus haut, distinguer v = 0 à un instant de Δv = 0 sur un intervalle.

Question 6

Traction et frottement

Une caisse glisse en ligne droite à valeur de vitesse constante sur un sol. On modélise horizontalement une traction de 12 N vers la droite et un frottement de 12 N vers la gauche. Le poids et le support se compensent verticalement. Quelles conclusions suivre ?

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Réponse attendue : A, B, D

  1. A — Vrai. Oui. Les forces horizontales se compensent et le poids est compensé verticalement par le support. La compensation doit concerner toutes les directions, pas seulement la paire traction-frottement.

  2. B — Vrai. Oui. Avec droite positive, 12 N − 12 N = 0 N ; les deux contributions horizontales se compensent.

  3. C — Faux. Non. Il est explicitement donné : c’est la traction de même valeur qui compense son effet horizontal.

  4. D — Vrai. Oui. En référentiel terrestre approximativement galiléen, la résultante nulle correspond au mouvement rectiligne uniforme décrit. Le mouvement observé et l’annulation des deux composantes de force se correspondent dans ce référentiel.

  5. E — Faux. Non. Les deux s’appliquent à la caisse ; les actions réciproques de la caisse s’appliquent aux objets qui la tirent ou au sol.

Méthode à retenir. Additionner les forces par direction et vérifier le bilan complet, pas seulement l’existence d’un frottement.

Question 7

Un scooter freine

Sur une route droite, un scooter diminue sa valeur de vitesse. On prend le scooter comme système et le référentiel du sol approximativement galiléen. Que conclure ?

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Réponse attendue : A, C, E

  1. A — Vrai. Oui. Interactions avec la chaussée et l’air peuvent contribuer au freinage selon le modèle choisi. Il faut notamment identifier le contact avec la route avant d’attribuer le ralentissement à une force particulière.

  2. B — Faux. Non. Pendant le freinage, le véhicule se déplace encore vers l’avant alors que l’action résultante responsable du ralentissement peut être vers l’arrière.

  3. C — Vrai. Oui. La contraposée du principe d’inertie relie variation du vecteur vitesse à une résultante non nulle.

  4. D — Faux. Non. L’interaction gravitationnelle avec la Terre continue ; elle n’explique pas à elle seule la variation horizontale.

  5. E — Vrai. Oui. Sur une droite de sens fixé, la valeur de la vitesse baisse : le vecteur change.

Méthode à retenir. Observer Δv plutôt que la seule valeur de v ; une baisse de vitesse indique une résultante non nulle dans le référentiel considéré.

Question 8

Deux forces égales opposées

Un objet reçoit 4 N vers la droite et 4 N vers la gauche sur une même ligne, sans autre force dans le modèle. Que permet le principe d’inertie ?

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Réponse attendue : A, B, E

  1. A — Vrai. Oui. Avec une vitesse initiale non nulle, une résultante nulle conserve ce vecteur vitesse constant. La direction et la valeur initiales restent inchangées tant que le modèle conserve cette somme nulle.

  2. B — Vrai. Oui. Si l’objet est déjà immobile, une résultante nulle conserve sa vitesse nulle. Le bilan ne permet pas de savoir si la vitesse initiale était nulle ou non.

  3. C — Faux. Non. Les forces ont des sens opposés ; l’addition algébrique est +4 N − 4 N = 0 N.

  4. D — Faux. Non. Elle fixe l’absence de variation du vecteur vitesse, pas sa valeur initiale. Un objet déjà lancé pourrait poursuivre sans ralentir si aucune autre force ne déséquilibre ces deux actions.

  5. E — Vrai. Oui. Les deux vecteurs de même valeur et de sens opposés se compensent : +4 N − 4 N = 0 N.

Méthode à retenir. Calculer la somme des vecteurs avant d’interpréter le mouvement ; l’état initial distingue repos et mouvement uniforme.

Question 9

Une force horizontale non compensée

Un palet reçoit une force horizontale de 5 N vers la droite et une force de 2 N vers la gauche ; les forces verticales se compensent. Quelles implications sont valides ?

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Réponse attendue : A, D, E

  1. A — Vrai. Oui. Une résultante non nulle contredit un repos durable ou un mouvement rectiligne uniforme du palet dans ce modèle.

  2. B — Faux. Non. La force résultante renseigne sur la variation de vitesse, pas sur le sens de la vitesse déjà acquise à un instant.

  3. C — Faux. Non. Il faut aussi comparer leurs valeurs : 5 N et 2 N ne sont pas égales.

  4. D — Vrai. Oui. Ce sont les forces exercées sur le palet qui ont été additionnées ; changer de système imposerait un autre bilan.

  5. E — Vrai. Oui. En orientant l’axe à droite : +5 N − 2 N = +3 N.

Méthode à retenir. Comparer la somme des forces à zéro ; n’en déduire que la constance ou la variation de la vitesse, pas un sens de déplacement sans condition initiale.

Question 10

Images espacées régulièrement

Une caméra photographie une bille à intervalles identiques Δt = 0,20 s. Sur une même droite, les quatre écarts successifs sont tous de 1,0 cm après conversion par une échelle fixe. Que suggèrent les données ?

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Réponse attendue : E

  1. A — Faux. La conclusion par le principe d’inertie suppose un référentiel galiléen et reste liée au modèle des mesures.

  2. B — Faux. Des positions espacées dans le temps sont compatibles avec un mouvement uniforme, sans démontrer chaque instant intermédiaire.

  3. C — Faux. Non. Une force vers l’avant non compensée ferait varier le vecteur vitesse dans le référentiel galiléen.

  4. D — Faux. Non. L’intervalle entre deux clichés consécutifs est Δt = 0,20 s. Les quatre intervalles successifs durent au total 4 × 0,20 s = 0,80 s.

  5. E — Vrai. Oui. Les positions sont alignées et les distances parcourues sont égales pendant des durées égales. Ce relevé est compatible avec une vitesse constante, sans démontrer ce qui se passe entre les clichés.

Méthode à retenir. Sur des images à pas temporel égal, comparer les déplacements puis formuler une conclusion compatible avec les incertitudes.

Question 11

Images de plus en plus espacées

Une autre caméra fournit des positions alignées séparées par 0,20 s : 0 cm, 1 cm, 3 cm et 6 cm. On reste dans le référentiel du laboratoire. Quelles conclusions suivent de ce relevé ?

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Réponse attendue : C, D

  1. A — Faux. Non. Même si la direction reste la même, les valeurs associées aux déplacements 1, 2 et 3 cm ne sont pas égales.

  2. B — Faux. Il faut soustraire les positions successives : 1 − 0 = 1 cm, 3 − 1 = 2 cm et 6 − 3 = 3 cm.

  3. C — Vrai. Oui. Le principe d’inertie exigerait un vecteur vitesse constant si la somme était nulle. Les distances croissantes pendant des durées égales signalent au contraire une variation de la vitesse.

  4. D — Vrai. Oui. Les durées valent toutes 0,20 s ; des déplacements croissants conduisent à des vitesses moyennes locales croissantes.

  5. E — Faux. Non. Les positions et durées montrent une variation ; sans modèle dynamique et données complémentaires, on ne peut attribuer une valeur en N à chaque force.

Méthode à retenir. Transformer les positions en déplacements à durée fixée, puis conclure sur la variation du vecteur vitesse et la seule non-nullité de la résultante.

Question 12

À l’instant du demi-tour

Une bille monte, s’arrête très brièvement au sommet puis redescend sous l’action de son poids, l’air étant négligé. À l’instant où sa vitesse vaut zéro, quelles propositions tiennent ?

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Réponse attendue : A, B, C, E

  1. A — Vrai. Oui. Le sommet est un instant de changement de sens alors que le poids non compensé reste présent.

  2. B — Vrai. Même quand la vitesse instantanée est nulle, le poids reste dirigé vers le bas et modifie ensuite le mouvement.

  3. C — Vrai. Oui. L’attraction terrestre ne s’annule pas au sommet ; elle modifie encore la vitesse après cet instant.

  4. D — Faux. Non. Le poids P = mg dépend de la masse et de la pesanteur, pas de la vitesse instantanée.

  5. E — Vrai. Oui. Une valeur zéro isolée ne suffit pas à conclure que le vecteur vitesse reste zéro. Au sommet, le repos instantané précède une redescente ; il ne constitue pas un repos durable.

Méthode à retenir. Ne jamais inférer l’absence de forces d’une photo montrant v = 0 ; regarder comment la vitesse évolue avant et après.

Question 13

Un satellite en orbite

On modélise un satellite décrivant une trajectoire circulaire autour de la Terre à valeur de vitesse presque constante. Quelles conclusions sont compatibles avec le principe d’inertie ?

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Réponse attendue : A, C

  1. A — Vrai. Oui. La tangente au cercle change à chaque position, même si la valeur de la vitesse reste presque identique.

  2. B — Faux. Sur une orbite circulaire, le vecteur vitesse change de direction : le mouvement n’est pas rectiligne uniforme.

  3. C — Vrai. Oui. La gravitation terrestre contribue au changement de direction du vecteur vitesse. Une accélération dirigée vers la Terre courbe sa trajectoire, même si sa rapidité change peu.

  4. D — Faux. Non. La Terre l’attire à distance ; cette interaction reste présente en orbite. Sans attraction vers la Terre, il poursuivrait localement une droite tangente plutôt que le cercle.

  5. E — Faux. Non. Une altitude ou distance approximativement stable n’annule pas le changement de direction ; la trajectoire courbe exige une résultante non nulle.

Méthode à retenir. Une vitesse de même valeur sur un cercle n’est pas un vecteur constant ; la direction change et une force non compensée agit.

Question 14

Ascenseur et données insuffisantes

Une cabine est photographiée deux fois au même endroit à quelques secondes d’intervalle. Aucune mesure intermédiaire ni bilan des forces n’est fourni. Que peut-on conclure honnêtement ?

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Réponse attendue : B, C, D, E

  1. A — Faux. Non. Deux positions identiques à des dates séparées ne déterminent pas le vecteur vitesse à chaque instant ni la résultante.

  2. B — Vrai. Oui. Elle pourrait partir puis revenir ; il faudrait des observations continues ou un autre renseignement.

  3. C — Vrai. Deux positions finales identiques donnent un déplacement nul, mais n’excluent pas un trajet aller-retour. Le bilan des seules positions extrêmes ne décrit pas la longueur du trajet intermédiaire.

  4. D — Vrai. Oui. La position initiale et la position finale sont les mêmes, ce qui fixe le déplacement net à zéro sans fixer la distance parcourue.

  5. E — Vrai. Oui. Une série de mesures sur l’intervalle permettrait de voir repos, aller-retour ou autres variations.

Méthode à retenir. Un déplacement net nul sur un intervalle ne donne pas une vitesse constante ; exiger des données temporelles avant d’appliquer l’inertie.

Question 15

Référentiel dans un bus qui démarre

Un passager ressent une poussée apparente vers l’arrière lorsque le bus accélère vers l’avant. On veut utiliser le principe d’inertie simple. Que doit-on préciser ?

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Réponse attendue : B, D, E

  1. A — Faux. Non. La sensation relative au bus en accélération ne suffit pas à identifier une action extérieure vers l’arrière dans le référentiel du sol.

  2. B — Vrai. Oui. Elle peut le tirer vers l’avant afin qu’il accompagne l’accélération du bus. Cette force de la ceinture agit sur le corps pour lui communiquer une accélération réelle.

  3. C — Faux. Non. Ici la description du déplacement apparent dépend fortement du bus accéléré ou du sol considéré.

  4. D — Vrai. Oui. Tant qu’une force horizontale n’a pas suffisamment modifié sa vitesse, le bus avance sous lui et il paraît partir vers l’arrière du bus.

  5. E — Vrai. Oui. Le bus change de vitesse ; la forme simple du principe d’inertie ne s’y applique pas directement sans précaution.

Méthode à retenir. Énoncer le référentiel et vérifier s’il est approximativement galiléen avant de relier forces et mouvement par le principe d’inertie.

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