Terminale · Mathématiques

Sommes de variables aléatoires

Chapitre 13

15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.

Lis la situation de chaque question, prends une feuille et un stylo pour les calculs, puis sélectionne toutes les propositions exactes. Une, deux, trois ou quatre réponses peuvent être justes ; ouvre ensuite la correction détaillée.

Comment répondre ?

Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.

0 question vérifiée sur 15

Question 1

Deux indicatrices de succès

X et Y sont deux variables de Bernoulli indépendantes, de paramètres respectifs 0,3 et 0,4 ; S = X + Y. Calculer ses moments.

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Réponse attendue : C, E

  1. A — Faux. Ce produit 0,3 × 0,4 serait une probabilité de succès simultané, pas l'espérance du nombre total. L'espérance de la somme compte le nombre moyen de réussites, ici compris entre zéro et deux.

  2. B — Faux. La variance ne se déduit pas en élevant l'espérance au carré ; on utilise les variances des Bernoulli.

  3. C — Vrai. L'indépendance donne V(X) + V(Y) = 0,3 × 0,7 + 0,4 × 0,6 = 0,21 + 0,24.

  4. D — Faux. Les deux essais n'ont pas le même paramètre : 0,3 pour X et 0,4 pour Y ; cette loi binomiale ne convient pas.

  5. E — Vrai. On applique la linéarité : E(X) + E(Y) = 0,3 + 0,4 = 0,7. L'indépendance n'est même pas nécessaire pour additionner les espérances des deux indicatrices.

Méthode à retenir. L'espérance s'additionne toujours ; l'indépendance autorise ici à additionner les variances.

Question 2

Somme de deux dés

Deux dés équilibrés sont lancés indépendamment ; X et Y désignent les points de chacun, S = X + Y. Calculer E(S) et V(S).

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Réponse attendue : A, B

  1. A — Vrai. Chacun des dés a pour moyenne (1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6)/6 = 7/2 ; leur somme vaut 7.

  2. B — Vrai. Chaque dé a une variance 35/12 ; l'indépendance permet d'additionner les deux variances, d'où 2 × 35/12 = 35/6.

  3. C — Faux. La variance de la somme indépendante est la somme des deux variances égales, pas leur produit. Chaque dé contribue 35/12 ; les ajouter donne 70/12 = 35/6, et non un carré.

  4. D — Faux. Le nombre 12 est la valeur maximale de la somme, et non sa moyenne ; l'espérance est 7. Les valeurs extrêmes sont rares, tandis que l'espérance pondère les trente-six couples possibles.

  5. E — Faux. Sept est sa moyenne ; les deux dés peuvent aussi produire une somme 2 ou 12, entre autres.

Méthode à retenir. Pour un dé équilibré, E(X) = 7/2 et V(X) = 35/12.

Question 3

Deux variables identiques

Soit X une variable de Bernoulli de paramètre 1/2 et Y = X sur la même expérience ; poser S = X + Y.

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Réponse attendue : A, E

  1. A — Vrai. La variance d'un multiple est V(2X) = 2² V(X) = 4 × (1/4) = 1. Comme S vaut 2X, ses valeurs sont zéro et deux avec la même probabilité 1/2.

  2. B — Faux. Avoir la même loi n'est pas être indépendantes ; savoir X détermine ici complètement Y.

  3. C — Faux. Cette addition demande l'indépendance, absente puisque Y = X ; la variance effective vaut 1. La covariance est ici positive ; omettre ce terme sous-estime la dispersion de S.

  4. D — Faux. Comme X ∈ {0,1} et S = 2X, les seules valeurs possibles sont 0 et 2.

  5. E — Vrai. X et Y sont égales, donc S = 2X ; la linéarité donne E(S) = 2 × 1/2 = 1.

Méthode à retenir. Y recopie exactement X : les variables ne sont pas indépendantes malgré leurs mêmes lois.

Question 4

Transformer une variable

Une variable aléatoire X vérifie E(X) = 4 et V(X) = 5. On définit Z = 2X + 3.

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Réponse attendue : A, C, E

  1. A — Vrai. La translation par 3 ne change pas la dispersion, et V(2X) = 2² V(X) = 4 × 5 = 20.

  2. B — Faux. On ne met pas au carré E(X) pour une transformation affine ; l'espérance vaut simplement 11.

  3. C — Vrai. La linéarité donne E(2X + 3) = 2 × 4 + 3 = 11. La constante 3 déplace toutes les valeurs de Z sans modifier leurs écarts relatifs.

  4. D — Faux. La variance d'un multiple emploie le carré de 2, et une constante ajoutée n'ajoute aucune variance. La formule correcte donne V(Z) = 2²V(X) = 4 × 5 = 20.

  5. E — Vrai. Ajouter une constante déplace toutes les valeurs sans changer leur dispersion : V(2X + 3) = V(2X) = 2²V(X) = 20.

Méthode à retenir. La constante ajoute 3 à l'espérance et ne change pas la variance ; le facteur 2 est mis au carré pour V.

Question 5

Regrouper deux binomiales

X suit B(3 ; 0,2) et Y suit B(4 ; 0,2), et les deux variables sont indépendantes. On pose S = X + Y.

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Réponse attendue : B, C

  1. A — Faux. L'indépendance autorise la somme des variances positives : 7 × 0,2 × 0,8 = 1,12.

  2. B — Vrai. La loi regroupée ou la somme des espérances donne (3 + 4) × 0,2 = 1,4.

  3. C — Vrai. Les trois essais de X et les quatre de Y sont indépendants et partagent le même paramètre 0,2 ; leur somme compte sept succès.

  4. D — Faux. Les nombres d'essais 3 et 4 s'additionnent en 7, ils ne se multiplient pas. La somme regroupe sept essais de Bernoulli, répartis en trois puis quatre essais.

  5. E — Faux. Le paramètre individuel reste 0,2 pour chaque essai ; les nombres de succès s'additionnent. La réunion des essais ne double pas la chance de réussite d'un essai isolé.

Méthode à retenir. On peut regrouper sept essais indépendants portant sur le même succès de probabilité 0,2.

Question 6

Deux tirages uniformes avec remise

X et Y sont indépendantes et uniformes sur {0,1,2}. Pour S = X + Y, calculer P(S = 2) et E(S).

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Réponse attendue : C, D

  1. A — Faux. X et Y désignent deux tirages distincts : ces deux issues ordonnées sont différentes, chacune de probabilité 1/9.

  2. B — Faux. Il y a trois couples favorables sur neuf, pas six ; il faut énumérer les paires ordonnées. Un tableau à trois lignes et trois colonnes confirme les neuf couples ordonnés possibles.

  3. C — Vrai. Les couples favorables sont (0,2), (1,1) et (2,0), soit trois couples parmi neuf : 3/9 = 1/3. Chaque couple a probabilité 1/9 grâce à l'uniformité et à l'indépendance des tirages.

  4. D — Vrai. Chaque variable uniforme a pour moyenne (0 + 1 + 2)/3 = 1 ; la linéarité donne E(S) = 1 + 1.

  5. E — Faux. La somme possède l'espérance somme 1 + 1 = 2, même si les deux variables sont identiquement distribuées.

Méthode à retenir. Liste les neuf couples équiprobables et repère ceux dont la somme vaut 2.

Question 7

Deux indicatrices équilibrées

X et Y sont indépendantes et valent chacune 0 ou 1 avec probabilité 1/2 pour chaque valeur. Décrire S = X + Y.

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Réponse attendue : A

  1. A — Vrai. Deux couples sur quatre, (0,1) et (1,0), donnent exactement un succès, donc 2/4 = 1/2. Les deux ordres possibles sont distincts et possèdent chacun probabilité 1/4.

  2. B — Faux. Chaque indicatrice a une espérance 1/2 ; la somme a pour espérance 1. La linéarité reste valable même sans indépendance ; elle donne ici 1/2 + 1/2.

  3. C — Faux. Les deux variables peuvent valoir 1 simultanément ; leur somme prend alors la valeur 2.

  4. D — Faux. Les couples donnant S = 0 et S = 2 sont respectivement (0,0) et (1,1), chacun de probabilité 1/4 par indépendance.

  5. E — Faux. Cette valeur ne compte qu'un des deux ordres, alors que (0,1) et (1,0) sont distincts.

Méthode à retenir. Énumère les quatre couples (0,0), (0,1), (1,0), (1,1), tous équiprobables.

Question 8

Variables à valeurs −1 et 1

X et Y sont deux variables indépendantes valant chacune −1 ou 1 avec probabilités égales. On étudie S = X + Y.

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Réponse attendue : B, D

  1. A — Faux. Les sommes possibles sont −2, 0 et 2 ; aucun couple de valeurs ±1 ne donne 1.

  2. B — Vrai. Chaque variable a moyenne zéro et variance E(X²) = 1 ; l'indépendance donne V(S) = 1 + 1 = 2.

  3. C — Faux. Une moyenne nulle n'impose pas une variable constante ; S fluctue entre −2, 0 et 2. Les valeurs −2 et 2 surviennent avec probabilité positive, donc leur dispersion ne disparaît pas.

  4. D — Vrai. Les couples (−1,1) et (1,−1) donnent zéro ; chacun pèse 1/4 parmi les quatre couples. L'indépendance rend les quatre couples équiprobables ; deux couples opposés annulent la somme.

  5. E — Faux. Les valeurs −1 et 1 se compensent pour chacune : E(X) = E(Y) = 0, donc E(S) = 0.

Méthode à retenir. Énumère les quatre couples possibles et utilise la symétrie pour l'espérance.

Question 9

Moyenne de deux mesures aléatoires

X et Y sont indépendantes, avec E(X) = 2, E(Y) = 4, V(X) = 1 et V(Y) = 9. On définit Z = (X + Y)/2.

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Réponse attendue : B, C, D

  1. A — Faux. Le facteur 1/2 est mis au carré pour une variance : il faut diviser la somme des variances par 4.

  2. B — Vrai. La linéarité donne E(Z) = [E(X) + E(Y)]/2 = (2 + 4)/2 = 3. La moyenne des deux centres théoriques est 3, indépendamment des variances des mesures.

  3. C — Vrai. L'écart type est la racine carrée positive de la variance 5/2, et non la variance elle-même. La variance se calcule d'abord : (1 + 9)/4 = 5/2, puis on prend la racine.

  4. D — Vrai. L'indépendance donne V(X + Y) = 1 + 9 = 10 ; le facteur 1/2 au carré conduit à 10/4 = 5/2.

  5. E — Faux. Pour la moyenne de deux variables, on additionne les espérances 2 et 4 avant de diviser par 2.

Méthode à retenir. Applique la linéarité et le facteur (1/2)² à la variance de la somme indépendante.

Question 10

Somme de cinq indicatrices

Cinq essais indépendants ont la même probabilité de succès 0,2. Xᵢ indique le succès du i-ième essai et S = X₁ + ⋯ + X₅.

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Réponse attendue : B, D, E

  1. A — Faux. La variable peut valoir de 0 à 5 ; l'espérance est une moyenne, pas un résultat certain.

  2. B — Vrai. Il s'agit de cinq indicatrices indépendantes d'épreuves de Bernoulli de même paramètre 0,2. La somme dénombre le nombre de succès sur cinq essais identiques, définition de cette loi.

  3. C — Faux. Cette expression calcule l'espérance ; la variance contient aussi le facteur 1 − p = 0,8.

  4. D — Vrai. Chaque variance vaut 0,2 × 0,8 = 0,16 ; l'indépendance permet d'additionner cinq fois cette quantité.

  5. E — Vrai. La somme des cinq espérances individuelles 0,2 vaut 5 × 0,2 = 1. Chaque Xᵢ vaut un avec probabilité 0,2, donc son espérance est 0,2.

Méthode à retenir. Chaque Xᵢ est Bernoulli(0,2) ; la somme dénombre les cinq succès.

Question 11

Dépendance maximale avec signe opposé

X vaut −1 ou 1 équiprobablement et Y = −X. Calculer la somme S = X + Y et comparer les variances.

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Réponse attendue : A, D

  1. A — Vrai. Par définition Y = −X, donc X + Y = X − X = 0 pour chaque issue.

  2. B — Faux. Cette formule exige l'indépendance ; ici Y = −X et les deux valeurs se compensent exactement.

  3. C — Faux. X et Y prennent chacun les valeurs −1 et 1 équiprobablement, donc leur espérance est 0 et leur variance E(X²) = E(Y²) = 1.

  4. D — Vrai. Une variable constante égale à zéro n'a aucune dispersion autour de sa moyenne. Les deux valeurs possibles de S coïncident en zéro, sans fluctuation d'une issue à l'autre.

  5. E — Faux. Une même variance n'implique pas l'indépendance : connaître X donne immédiatement la valeur opposée Y. Cette relation déterministe est une dépendance maximale, malgré des dispersions individuelles identiques.

Méthode à retenir. Y est entièrement déterminée par X ; la formule des variances indépendantes ne s'applique pas.

Question 12

Deux gains de tailles différentes

X vaut 1 avec probabilité 0,2 et 0 sinon ; indépendamment, Y vaut 2 avec probabilité 0,5 et 0 sinon. Décrire S = X + Y.

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Réponse attendue : A, B, D

  1. A — Vrai. Il faut X = 0 et Y = 0 ; l'indépendance donne 0,8 × 0,5 = 0,4. Le seul couple donnant zéro est (0 ; 0), et ses deux événements sont indépendants.

  2. B — Vrai. E(X) = 1 × 0,2 = 0,2 et E(Y) = 2 × 0,5 = 1 ; leur somme vaut 1,2.

  3. C — Faux. Les contributions valent 1 et 2 avec des paramètres différents ; S peut même valoir 3, valeur impossible pour B(2 ; 0,2).

  4. D — Vrai. Il faut simultanément X = 1 et Y = 2 ; la probabilité produit vaut 0,2 × 0,5 = 0,1.

  5. E — Faux. La somme 1 demande X = 1, Y = 0, de probabilité 0,2 × 0,5 = 0,1. Le couple (1 ; 0) est unique ; on ne peut pas lui ajouter le cas (0 ; 2).

Méthode à retenir. Les quatre couples de valeurs donnent les sommes 0, 1, 2, 3.

Question 13

Trois dés indépendants

Trois dés équilibrés sont lancés indépendamment ; S est la somme de leurs résultats. Calculer les moments et un cas extrême.

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Réponse attendue : A, D, E

  1. A — Vrai. Le minimum 3 exige que les trois dés montrent 1 ; l'indépendance donne (1/6)³ = 1/216.

  2. B — Faux. Chaque dé peut montrer 6 ; la somme de trois résultats atteint alors 18.

  3. C — Faux. Ce nombre est la variance ; l'écart type est la racine positive √(35/4).

  4. D — Vrai. La linéarité donne 3 × (7/2) = 21/2, soit 10,5 points en moyenne. Cette valeur 10,5 n'est jamais une somme réalisée : les résultats des dés sont entiers.

  5. E — Vrai. L'indépendance permet d'additionner trois variances 35/12 : 3 × 35/12 = 35/4. La variance d'un dé est 35/12 ; le facteur trois provient des dés indépendants.

Méthode à retenir. La moyenne et la variance d'un dé sont 7/2 et 35/12 ; multiplie ces valeurs par trois.

Question 14

Somme et différence indépendantes

X et Y sont indépendantes avec E(X) = 3, E(Y) = −1, V(X) = 4 et V(Y) = 9. Poser S = X + Y et D = X − Y.

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Réponse attendue : A, B, C

  1. A — Vrai. On calcule E(X − Y) = E(X) − E(Y) = 3 − (−1) = 4. Soustraire une moyenne négative revient à ajouter sa valeur absolue, ici un point.

  2. B — Vrai. La linéarité donne E(X + Y) = 3 + (−1) = 2. Les signes des deux moyennes comptent : ajouter −1 à 3 donne 2.

  3. C — Vrai. Les variables sont indépendantes ; V(X ± Y) = V(X) + (±1)²V(Y) = 4 + 9 = 13.

  4. D — Faux. Une variance ne peut être négative ; le coefficient −1 est mis au carré et apporte +9.

  5. E — Faux. Le signe moins devant Y change son espérance de −1 en +1, ce qui donne 4 et non 2.

Méthode à retenir. L'espérance suit le signe des coefficients ; leur carré entre dans la variance.

Question 15

Essais indépendants mais différents

Cinq indicatrices indépendantes de réussite Xᵢ ont des paramètres respectifs 0,1 ; 0,2 ; 0,3 ; 0,4 ; 0,5. On pose S = X₁ + ⋯ + X₅.

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Réponse attendue : B, C, D, E

  1. A — Faux. Ce nombre est l'espérance ; la variance totale comporte les facteurs pᵢ(1 − pᵢ) et vaut 0,95.

  2. B — Vrai. L'indépendance donne la somme 0,09 + 0,16 + 0,21 + 0,24 + 0,25 = 0,95. Chaque terme pᵢ(1 − pᵢ) utilise son propre paramètre, puis l'indépendance autorise l'addition.

  3. C — Vrai. La linéarité donne 0,1 + 0,2 + 0,3 + 0,4 + 0,5 = 1,5. Le calcul reste valable même avec des paramètres différents, car l'espérance est toujours linéaire.

  4. D — Vrai. Chaque indicatrice Xᵢ vaut 0 ou 1 ; la somme de cinq telles valeurs est un entier compris entre zéro et cinq, même avec des probabilités de réussite différentes.

  5. E — Vrai. Les cinq essais n'ont pas un paramètre commun : les valeurs vont de 0,1 à 0,5.

Méthode à retenir. Additionne les espérances et les variances individuelles ; les paramètres différents empêchent la loi binomiale unique.

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