Terminale · Mathématiques

Orthogonalité, distances et géométrie repérée

Chapitre 11

15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.

Lis la situation de chaque question, prends une feuille et un stylo pour les calculs, puis sélectionne toutes les propositions exactes. Une, deux, trois ou quatre réponses peuvent être justes ; ouvre ensuite la correction détaillée.

Comment répondre ?

Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.

0 question vérifiée sur 15

Question 1

Produit scalaire nul

Dans un repère orthonormé de l'espace, u = (1 ; 2 ; −1) et v = (2 ; −1 ; 0). Déterminer leur produit scalaire et leur position.

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Réponse attendue : A, B

  1. A — Vrai. Le calcul donne 1 × 2 + 2 × (−1) + (−1) × 0 = 2 − 2 + 0 = 0.

  2. B — Vrai. Ces vecteurs sont non nuls et leur produit scalaire nul caractérise l'orthogonalité dans un repère orthonormé. Le calcul complet est 1 × 2 + 2 × (−1) + (−1) × 0 = 0.

  3. C — Faux. Leurs premières coordonnées auraient un facteur 2, mais leurs secondes exigeraient −1/2 ; aucun facteur commun n'existe.

  4. D — Faux. Deux vecteurs non nuls perpendiculaires ont aussi un produit scalaire nul, comme dans cet exemple. Ici leurs normes sont toutes deux non nulles ; c'est l'angle droit qui annule le produit.

  5. E — Faux. Cette valeur oublierait le produit de deuxièmes coordonnées, 2 × (−1) = −2, qui annule le premier.

Méthode à retenir. Multiplie les coordonnées correspondantes puis additionne les trois produits.

Question 2

Distance dans un repère orthonormé

Dans un repère orthonormé de l'espace, on donne A(1 ; 2 ; 3) et B(4 ; 6 ; 3). Calculer la distance AB.

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Réponse attendue : D, E

  1. A — Faux. La formule des distances utilise les carrés des écarts, soit √(9 + 16), pas √7. Dans un repère orthonormé, les trois différences de coordonnées doivent être élevées au carré.

  2. B — Faux. Additionner les différences 3 et 4 ne donne pas la distance euclidienne ; il faut calculer la racine de 3² + 4².

  3. C — Faux. Les coordonnées x et y diffèrent, ce qui donne une distance non nulle égale à 5. L'égalité de la seule troisième coordonnée ne suffit pas à identifier deux points de l'espace.

  4. D — Vrai. La troisième coordonnée de A et de B vaut 3 ; leur séparation se trouve dans un plan horizontal.

  5. E — Vrai. Le vecteur AB vaut (3 ; 4 ; 0), donc AB = √(3² + 4² + 0²) = 5.

Méthode à retenir. Utilise la somme des carrés des différences des trois coordonnées.

Question 3

Plan passant par un point

Dans un repère orthonormé de l'espace, un plan P a pour normal n = (1 ; −2 ; 2) et contient A(1 ; 0 ; 3). Tester une équation de P et le point B(3 ; 1 ; 3).

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Réponse attendue : A, B, E

  1. A — Vrai. Substituer ses coordonnées donne 3 − 2 × 1 + 2 × 3 = 7, égal à la constante du plan.

  2. B — Vrai. En remplaçant ses coordonnées dans x − 2y + 2z = 7, on obtient 7 − 0 + 0 = 7. Ce point appartient donc bien au plan.

  3. C — Faux. Appartenir au plan se vérifie par l'équation entière ; les coordonnées de B donnent précisément 7. La bonne vérification donne 3 − 2 + 6 = 7 ; les coordonnées séparées n'ont pas à être nulles.

  4. D — Faux. Par définition, n est orthogonal aux directions de P ; il est normal au plan, pas une direction contenue dans celui-ci.

  5. E — Vrai. La forme x − 2y + 2z = c prend en A la valeur 1 − 0 + 6 = 7. Le normal fixe les coefficients de x, y et z ; le passage par A fixe la constante.

Méthode à retenir. L'équation est n·(M − A) = 0 ; substitue A puis B.

Question 4

Projection sur un plan horizontal

Dans un repère orthonormé de l'espace, le plan P a pour équation z = 0 et A(2 ; −1 ; 5). Déterminer le projeté orthogonal H de A sur P et la distance.

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Réponse attendue : B, E

  1. A — Faux. La cote de A vaut 5 et non zéro, donc A se trouve hors du plan P. Son projeté est H(2 ; −1 ; 0), avec la même abscisse et la même ordonnée.

  2. B — Vrai. La norme de AH, vecteur (0 ; 0 ; −5), vaut 5 ; c'est la plus courte distance à ce plan.

  3. C — Faux. Cette projection changerait x et y alors que la perpendiculaire à z = 0 suit seulement la direction verticale. La droite de projection conserve les coordonnées horizontales ; seule la cote 5 devient zéro.

  4. D — Faux. La distance au plan dépend uniquement de la différence de cotes 5 − 0 ; les coordonnées horizontales n'interviennent pas.

  5. E — Vrai. Le segment AH est parallèle à l'axe des cotes et H satisfait z = 0 ; ses deux autres coordonnées restent inchangées.

Méthode à retenir. La projection verticale conserve x et y puis remplace la cote par zéro.

Question 5

Distance de l'origine à un plan

Dans un repère orthonormé de l'espace, le plan P a pour équation x + y + z = 3. Calculer la distance de O(0 ; 0 ; 0) à P.

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Réponse attendue : A

  1. A — Vrai. On réécrit x + y + z − 3 = 0 ; la formule donne 3/√3 = √3. La valeur absolue au numérateur est |−3| = 3, ce qui garantit une distance positive.

  2. B — Faux. En substituant O, le membre gauche vaut zéro au lieu de 3 ; O est hors du plan.

  3. C — Faux. Les coefficients de x, y et z donnent le normal non nul (1 ; 1 ; 1). La norme du normal vaut √3, elle aussi non nulle, condition nécessaire à la formule de distance.

  4. D — Faux. Il faut diviser la valeur absolue 3 du membre constant par la norme du normal (1 ; 1 ; 1), soit √3.

  5. E — Faux. Le point H appartient bien au plan, mais OH = √(1² + 1² + 1²) = √3. Le nombre 3 est la somme des coordonnées, pas une distance.

Méthode à retenir. Pour ax + by + cz + d = 0, la distance est |ax₀ + by₀ + cz₀ + d|/√(a² + b² + c²).

Question 6

Droite normale à un plan

Dans un repère orthonormé de l'espace, le plan P a pour équation z = 2. La droite D est M(t) = (1 ; 0 ; t), avec t réel. Examiner son intersection et son orientation.

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Réponse attendue : C, E

  1. A — Faux. La direction de D est normale, et le paramètre t = 2 fournit une intersection. Une direction normale provoque ici une traversée unique, au point (1 ; 0 ; 2).

  2. B — Faux. Seul son point de paramètre t = 2 a pour cote 2 ; les autres points de D n'appartiennent pas au plan.

  3. C — Vrai. Sur la droite M(t) = (1 ; 0 ; t), l'équation z = 2 impose t = 2 ; on obtient (1 ; 0 ; 2).

  4. D — Faux. Cette proposition échange les deux dernières coordonnées ; elle a z = 0 et n'appartient pas à z = 2.

  5. E — Vrai. Son vecteur directeur (0 ; 0 ; 1) est colinéaire à un vecteur normal du plan z = 2. La coordonnée z varie librement avec t, tandis que x et y restent fixées.

Méthode à retenir. La direction verticale (0 ; 0 ; 1) est normale au plan horizontal.

Question 7

Triangle rectangle repéré

Dans un repère orthonormé de l'espace, A(0 ; 0 ; 0), B(1 ; 0 ; 0) et C(0 ; 2 ; 0). Où se trouve l'angle droit du triangle ABC ?

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Réponse attendue : A, C

  1. A — Vrai. Les deux côtés AB et AC issus de A sont orthogonaux ; l'angle en A est donc droit.

  2. B — Faux. Les normes valent respectivement 1 et 2 ; les deux côtés n'ont pas la même longueur. On calcule AB = 1 et AC = 2, donc le triangle n'est pas isocèle en A.

  3. C — Vrai. Les vecteurs AB = (1 ; 0 ; 0) et AC = (0 ; 2 ; 0) ont un produit scalaire nul.

  4. D — Faux. L'orthogonalité a été calculée entre les côtés issus de A et non ceux issus de B. Les produits scalaires issus de B ne s'annulent pas, contrairement au produit AB·AC.

  5. E — Faux. Les directions AB et AC sont non nulles et orthogonales, donc elles ne sont pas colinéaires.

Méthode à retenir. Calcule les vecteurs issus de A, puis leur produit scalaire.

Question 8

Diagonale d'un cube unité

Dans un cube de côté 1, deux sommets opposés sont A(0 ; 0 ; 0) et G(1 ; 1 ; 1) dans un repère orthonormé.

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Réponse attendue : A, D

  1. A — Vrai. Ses trois composantes sont non nulles ; chaque plan de coordonnées exigerait qu'au moins une composante soit nulle. Les plans x = 0, y = 0 et z = 0 imposent chacun une composante nulle.

  2. B — Faux. La somme 1 + 1 + 1 n'est pas une norme euclidienne ; les carrés doivent être additionnés sous la racine.

  3. C — Faux. Une arête ne modifie qu'une coordonnée ; ici les trois coordonnées passent de 0 à 1. Le déplacement simultané suivant trois axes caractérise une diagonale de l'espace, pas une arête.

  4. D — Vrai. Le vecteur AG = (1 ; 1 ; 1) a pour norme √(1² + 1² + 1²) = √3.

  5. E — Faux. Une diagonale de face ne traverse que deux directions ; ici les trois coordonnées changent, ce qui donne √3.

Méthode à retenir. La diagonale spatiale utilise simultanément les trois directions orthogonales du cube.

Question 9

Équation d'une sphère

Dans un repère orthonormé de l'espace, une sphère S de centre C(1 ; −2 ; 0) et de rayon 3 est donnée. Tester son équation et le point P(1 ; 1 ; 0).

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Réponse attendue : A, B, C, E

  1. A — Vrai. Les différences de coordonnées de C à P sont (0 ; 3 ; 0) ; leur norme vaut précisément 3.

  2. B — Vrai. Sa distance au centre C(1 ; −2 ; 0) est 3, puisque le vecteur qui les relie est (3 ; 0 ; 0). Il est donc sur la sphère de rayon 3.

  3. C — Vrai. Le carré de la distance à C(1 ; −2 ; 0) doit valoir celui du rayon 3, soit 9. Les points de la sphère sont exactement ceux dont la distance au centre vaut 3.

  4. D — Faux. La cote y du centre vaut −2 ; la différence y − (−2) s'écrit y + 2. Cette écriture ferait correspondre le centre de coordonnée y = +2, différent du centre donné.

  5. E — Vrai. La distance du centre à lui-même vaut 0, alors que les points de la sphère sont tous à distance 3.

Méthode à retenir. Un point M est sur S exactement lorsque CM² = 3².

Question 10

Distance d'un point à un plan oblique

Dans un repère orthonormé de l'espace, P(1 ; 1 ; 1) et le plan H : 2x − y + 2z − 5 = 0 sont donnés. Calculer la distance de P à H.

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Réponse attendue : A, B, D

  1. A — Vrai. La norme est √(2² + (−1)² + 2²) = √9 = 3. Les trois carrés 4, 1 et 4 donnent 9 ; la racine positive est donc 3.

  2. B — Vrai. La formule de distance au plan donne 2/3 après division du numérateur 2 par la norme 3. Au point P, l'expression du plan vaut 2 − 1 + 2 − 5 = −2.

  3. C — Faux. Une distance est toujours positive ou nulle ; il faut la valeur absolue de l'évaluation du plan.

  4. D — Vrai. En substituant P, on trouve |2 × 1 − 1 + 2 × 1 − 5| = |−2| = 2.

  5. E — Faux. Le membre de l'équation vaut −2 en P, et non zéro ; sa distance au plan est positive.

Méthode à retenir. Substitue P dans le membre de gauche et divise sa valeur absolue par la norme du vecteur normal.

Question 11

Distance de deux plans parallèles

Dans un repère orthonormé de l'espace, comparer P : x − y + z = 1 et Q : 2x − 2y + 2z = 4. Sont-ils confondus et quelle est leur distance ?

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Réponse attendue : B, C, D

  1. A — Faux. Il faut diviser la différence des constantes par la norme √(1² + (−1)² + 1²) = √3. La différence des seconds membres est 1, mais le normal n'est pas unitaire.

  2. B — Vrai. Le normal commun est (1 ; −1 ; 1), mais les constantes 1 et 2 diffèrent ; aucun point n'appartient aux deux.

  3. C — Vrai. Pour deux équations de même normal, la différence des constantes vaut |2 − 1| = 1 ; sa norme vaut √3.

  4. D — Vrai. Chaque coefficient et le second membre de Q se divisent par 2 non nul, sans changer le plan. Cette réduction préalable met les deux équations sous une forme comparable avec le même normal.

  5. E — Faux. La proportion doit porter aussi sur les constantes : la constante 4 de Q n'est pas deux fois celle de P.

Méthode à retenir. Divise l'équation de Q par 2, puis applique la distance entre deux plans de même normal.

Question 12

Projeter sur une droite

La droite D est l'axe des abscisses dans un repère orthonormé de l'espace, et A(2 ; 3 ; 4). Chercher H, projection orthogonale de A sur D.

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Réponse attendue : B, D, E

  1. A — Faux. Cette projection ferait changer l'abscisse 2, alors que la perpendiculaire à l'axe reste dans le plan x = 2.

  2. B — Vrai. Le produit scalaire (0 ; −3 ; −4)·(1 ; 0 ; 0) vaut zéro ; la projection est bien perpendiculaire.

  3. C — Faux. √29 est la distance de A à l'origine, qui n'est pas le pied de la perpendiculaire sur D. La distance à une droite utilise son point le plus proche, pas nécessairement l'origine du repère.

  4. D — Vrai. Le vecteur AH vaut (0 ; −3 ; −4), de norme √(3² + 4²) = 5. Le pied H conserve l'abscisse 2, puis annule les deux composantes perpendiculaires 3 et 4.

  5. E — Vrai. Le point H conserve l'abscisse 2 de A et a y = z = 0, ce qui le place sur D.

Méthode à retenir. Sur l'axe des abscisses, seules les coordonnées y et z sont annulées.

Question 13

Angle entre deux vecteurs

Dans un repère orthonormé de l'espace, u = (1 ; 0 ; 0) et v = (1 ; 1 ; 0) dans le plan z = 0. Déterminer leur angle non orienté.

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Réponse attendue : B, C

  1. A — Faux. Le produit scalaire vaut 1, tandis que les normes de u et v valent 1 et √2. Ainsi cos θ = 1/(1 × √2) = 1/√2, et non 1/2.

  2. B — Vrai. L'angle entre deux vecteurs se trouve dans [0 ; π] ; le cosinus positif 1/√2 correspond à π/4.

  3. C — Vrai. Les produits des trois composantes donnent 1 × 1 + 0 × 1 + 0 × 0 = 1.

  4. D — Faux. Cet angle aurait un cosinus négatif −1/√2, incompatible avec le produit scalaire positif trouvé. Le cosinus calculé étant positif, l'angle non orienté doit être aigu plutôt qu'obtus.

  5. E — Faux. Leur produit scalaire vaut 1 et non zéro ; l'angle de 45° n'est pas droit. L'angle droit correspondrait à un cosinus nul, alors que le calcul fournit 1/√2.

Méthode à retenir. Utilise u·v = ||u|| ||v|| cos θ avec des normes strictement positives.

Question 14

Hauteur d'un triangle rectangle

Dans un repère orthonormé de l'espace, A(0 ; 0 ; 0), B(3 ; 0 ; 0), C(0 ; 4 ; 0) forment un triangle dans le plan z = 0. Calculer BC et la hauteur issue de A sur (BC).

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Réponse attendue : C, D, E

  1. A — Faux. Le nombre 6 est l'aire ; une hauteur se trouve par 2 × aire/BC = 12/5. Avec BC = 5 comme base, l'aire 6 impose une hauteur de 12/5.

  2. B — Faux. Additionner les deux longueurs 3 et 4 ne donne pas la diagonale ; celle-ci vaut √(9 + 16) = 5.

  3. C — Vrai. Les différences B − C sont (3 ; −4 ; 0) ; le théorème de Pythagore donne BC = √(3² + 4²) = 5.

  4. D — Vrai. Les côtés perpendiculaires AB = 3 et AC = 4 donnent (1/2) × 3 × 4 = 6. Le facteur un demi est indispensable : un triangle occupe la moitié du rectangle correspondant.

  5. E — Vrai. Écrire la même aire avec BC comme base donne 6 = (1/2) × 5 × h, d'où h = 12/5.

Méthode à retenir. Le triangle est rectangle en A ; compare ses deux calculs d'aire pour obtenir la hauteur h.

Question 15

Lieu des points équidistants

Dans un repère orthonormé de l'espace, on donne A(1 ; 0 ; 0) et B(−1 ; 0 ; 0). Déterminer tous les points M(x ; y ; z) tels que MA = MB.

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Réponse attendue : A, D, E

  1. A — Vrai. L'égalité des carrés équivaut à (x − 1)² = (x + 1)², soit −4x = 0, donc x = 0. Le plan médiateur passe par le milieu O de [AB] et est perpendiculaire à l'axe x.

  2. B — Faux. Tous les points du plan x = 0, quelle que soit leur ordonnée ou cote, sont équidistants de A et B.

  3. C — Faux. Le point x = 1, y = z = 0 est A lui-même ; ses distances à A et B valent 0 et 2, donc diffèrent.

  4. D — Vrai. Les différences de coordonnées entre M et A sont x − 1, y et z ; la formule euclidienne donne leur somme de carrés.

  5. E — Vrai. L'abscisse de B est −1, donc la première différence vaut x − (−1) = x + 1. La formule du carré de la distance permet ensuite de comparer MA² et MB² sans racines.

Méthode à retenir. Compare les carrés des distances ; les termes y² et z² se simplifient.

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