15 questions originales à réponses multiples pour vérifier les notions, les méthodes et les points de vigilance du chapitre.
Représente chaque contexte par un tableau ou un arbre, puis sélectionne toutes les réponses exactes. Prévois papier et stylo pour les produits de branches et les dénominateurs.
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Comment répondre ?
Prévois une feuille et un stylo pour poser tes calculs et rédiger tes étapes. Chaque QCM propose cinq affirmations. Une ou plusieurs réponses peuvent être exactes. Coche-les, vérifie, puis ouvre la correction pour comprendre chaque proposition. Tu obtiens un point seulement si tu coches toutes les bonnes réponses, sans cocher de réponse fausse.
0 question vérifiée sur 15
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Question 1
Deux conditionnements inverses
Sur 120 élèves, 72 viennent en bus ; 24 usagers du bus arrivent en retard. Au total, 32 élèves sont en retard. B signifie « bus » et R « retard ». Quelles propositions sont exactes ?
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Réponse attendue : A, C, D
A — Vrai. Le groupe sachant B contient 72 usagers, dont 24 en retard. On calcule 24/72 = 1/3.
B — Faux. Pour la probabilité non conditionnelle R, la population de référence est 120 élèves : P(R) = 32/120 = 4/15.
C — Vrai. L’événement commun regroupe 24 élèves sur la population entière de 120 : 24/120 = 1/5. Le dénominateur est 120 pour une probabilité non conditionnelle ; le remplacer par 72 ou 32 changerait l'événement mesuré.
D — Vrai. Le groupe sachant R contient 32 élèves, dont 24 en bus. Le rapport est 24/32 = 3/4.
E — Faux. Le même numérateur 24 apparaît, mais les dénominateurs sont 32 et 72. Les probabilités valent respectivement 3/4 et 1/3.
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Méthode à retenir. Une inversion de « sachant » change le dénominateur.
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Question 2
Calculer par les deux branches
Un arbre donne P(A) = 0,4, PA(B) = 0,7 et Pnon A(B) = 0,1. Quelles égalités sont correctes ?
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Réponse attendue : C, D
A — Faux. Les événements A et non A sont complémentaires : leur somme vaut 1. Ici, P(A) = 0,4 et P(non A) = 0,6.
B — Faux. Le sens est inversé. Parmi les réalisations de B, la part de A est P(A ∩ B)/P(B) = 0,28/0,34 = 14/17 ≈ 0,824.
C — Vrai. On suit le chemin A puis B : P(A) × PA(B) = 0,4 × 0,7 = 0,28.
D — Vrai. Les deux chemins disjoints qui finissent par B couvrent cet événement : 0,28 + 0,06 = 0,34. Le chemin sous A contribue 0,28 et celui sous non A contribue 0,06 ; les cas sont disjoints.
E — Faux. La probabilité de non A vaut 0,6 ; celle de B sur cette branche vaut 0,1. La probabilité de l’intersection est donc 0,6 × 0,1 = 0,06.
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Méthode à retenir. Multiplier le long des chemins, puis sommer ceux qui réalisent B.
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Question 3
Tester une indépendance
Deux événements A et B vérifient P(A) = 0,4, P(B) = 0,5 et P(A ∩ B) = 0,2. Quelles affirmations sont justes ?
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Réponse attendue : B, D, E
A — Faux. Deux événements incompatibles ont une intersection de probabilité 0. Ici P(A ∩ B) = 0,2 > 0.
B — Vrai. De même, PB(A) = 0,2/0,5 = 0,4, égal à P(A). Cette égalité avec P(A) confirme le même diagnostic d'indépendance obtenu en conditionnant dans l'autre sens.
C — Faux. Pour éviter de compter l’intersection deux fois : P(A ∪ B) = 0,4 + 0,5 − 0,2 = 0,7.
D — Vrai. On compare P(A ∩ B) = 0,2 à P(A)P(B) = 0,4 × 0,5 = 0,2 : ils sont égaux.
E — Vrai. Puisque P(A) ≠ 0, PA(B) = 0,2/0,4 = 0,5, égal à P(B).
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Méthode à retenir. Indépendance et incompatibilité sont deux propriétés différentes.
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Question 4
Contre-exemple à l’indépendance
On donne P(A) = 0,4, P(B) = 0,5 et P(A ∩ B) = 0,1. Quelles propositions sont exactes ?
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Réponse attendue : C, D, E
A — Faux. Le conditionnel vaut 0,25, alors que la marge P(B) vaut 0,5. Ils diffèrent.
B — Faux. La condition P(A ∩ B) = P(A)P(B) n’est pas satisfaite : 0,1 ≠ 0,2.
C — Vrai. On multiplie les marges : 0,4 × 0,5 = 0,2, valeur à comparer avec l’intersection réelle 0,1.
D — Vrai. La définition donne P(A ∩ B)/P(A) = 0,1/0,4 = 0,25. Dans cette fraction, seuls les cas appartenant à A forment la population de référence au dénominateur.
E — Vrai. Dans l’autre sens, le dénominateur est P(B) = 0,5 ; 0,1/0,5 = 0,2.
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Méthode à retenir. Pour décider d’une indépendance, comparer explicitement les deux membres du critère.
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Question 5
Deux chaînes de fabrication
30 % des pièces viennent de la chaîne A, dont 2 % défectueuses. Les autres viennent de B, dont 5 % défectueuses. On note D « pièce défectueuse ». Quelles probabilités sont justes ?
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Réponse attendue : A, B, C, D
A — Vrai. Les deux origines forment une partition : 0,006 + 0,035 = 0,041, soit 4,1 % de défauts.
B — Vrai. Dans le groupe A, défaut et absence de défaut sont complémentaires : 1 − 0,02 = 0,98.
C — Vrai. La probabilité du chemin A puis D est 0,30 × 0,02 = 0,006, soit 0,6 % de toutes les pièces.
D — Vrai. La chaîne B fournit 70 % des pièces. Son chemin défectueux vaut 0,70 × 0,05 = 0,035. La pondération 0,70 est celle de la chaîne B ; multiplier seulement par 0,05 oublierait sa fréquence de production.
E — Faux. Les 2 % et 5 % sont conditionnels à des chaînes de tailles inégales ; les additionner sans pondérer est incorrect.
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Méthode à retenir. Les chemins issus d’une partition se calculent puis s’additionnent.
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Question 6
Comprendre un test
Sur 10 000 personnes, 100 sont malades. Le test est positif chez 90 malades ; parmi les 9 900 personnes non malades, 495 ont un résultat positif. Quelles conclusions sont exactes ?
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Réponse attendue : C
A — Faux. En conditionnant parmi les tests positifs, le dénominateur est 90 + 495 = 585. La proportion de malades dans ce sous-groupe vaut 90/585.
B — Faux. Par définition, les 495 personnes non malades testées positives constituent 495 faux positifs.
C — Vrai. La sensibilité observée dans le groupe malade est 90/100 = 0,90. La base du pourcentage est le groupe des 100 malades, et non l'ensemble des personnes testées positives.
D — Faux. 90 % est la fréquence des positifs parmi les malades. En inversant, on obtient 90/585 ≈ 15,4 %, bien différente.
E — Faux. On additionne les 90 résultats positifs des malades et les 495 faux positifs des non-malades. Cela donne 585 tests positifs, pas 595.
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Méthode à retenir. Le groupe de référence change entre sensibilité et probabilité d’être malade après un test positif.
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Question 7
Deux tirages avec remise
Une urne contient 2 boules vertes et 3 bleues. Deux tirages sont faits avec remise, indépendamment. A : « première verte » ; B : « seconde verte ». Quelles propositions sont exactes ?
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Réponse attendue : B, C, D, E
A — Faux. Sachant la première verte, la remise garde deux vertes sur cinq ; PA(B) = 2/5, pas 3/5.
B — Vrai. Les deux tirages étant indépendants, le chemin verte puis verte vaut (2/5)(2/5) = 4/25.
C — Vrai. La remise est l’hypothèse qui garde le second tirage identique au premier. On retrouve P(A ∩ B) = P(A)P(B) = 4/25.
D — Vrai. La remise restitue les cinq boules avant le second tirage ; chacune des deux marges vaut 2/5.
E — Vrai. Les deux branches bleues ont chacune le poids 3/5, donc (3/5)² = 9/25. La remise conserve trois boules bleues sur cinq au second tirage, quel que soit le premier résultat.
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Méthode à retenir. La remise rend l’urne du deuxième tirage identique à celle du premier.
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Question 8
Sans remise : dépendance
Dans une urne contenant 2 rouges et 3 bleues, on tire deux boules sans remise. A : « première rouge » ; B : « seconde rouge ». Quelles propositions sont justes ?
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Réponse attendue : B, C, E
A — Faux. Le second tirage est rouge avec probabilité (2/5)(1/4) + (3/5)(2/4) = 1/10 + 3/10 = 2/5.
B — Vrai. Si la première est rouge, il reste une rouge parmi quatre boules : la probabilité conditionnelle vaut 1/4.
C — Vrai. Avant le premier tirage, deux boules sur cinq sont rouges. Le premier tirage utilise encore la composition complète de l'urne ; les changements d'effectifs n'interviennent qu'au second.
D — Faux. PA(B) = 1/4 diffère de P(B) = 2/5 : connaître le premier tirage change le second.
E — Vrai. La probabilité du chemin rouge puis rouge est (2/5)(1/4) = 2/20 = 1/10.
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Méthode à retenir. Après un tirage sans remise, les effectifs changent ; tester l’indépendance avec les deux valeurs.
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Question 9
Trois lancers indépendants
On lance trois fois une pièce équilibrée ; chaque lancer est indépendant. Quelles probabilités sont correctes ?
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Réponse attendue : B, E
A — Faux. 1/8 ne compte qu’un seul ordre ; les trois ordres possibles donnent 3/8. Les ordres PPF, PFP et FPP sont distincts et chacun pèse 1/8 sous l'hypothèse d'indépendance.
B — Vrai. Chaque chemin de trois branches vaut (1/2)³ = 1/8, et il existe 2³ = 8 suites.
C — Faux. L’événement contraire est la seule suite FFF, de probabilité 1/8. La probabilité d’au moins un Pile est donc 1 − 1/8 = 7/8.
D — Faux. Une seule suite sur les huit suites équiprobables contient trois Pile : PPP. Sa probabilité est 1/8 ; 3/8 correspond à exactement deux Pile.
E — Vrai. Les trois chemins PPF, PFP et FPP sont disjoints et valent chacun 1/8 ; leur somme vaut 3/8.
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Méthode à retenir. Sur trois épreuves, dessiner ou énumérer les chemins puis regrouper ceux du même événement.
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Question 10
Trois origines possibles
Une pièce vient de A, B ou C avec probabilités respectives 0,2 ; 0,3 ; 0,5. Les fréquences conditionnelles de défaut sont respectivement 0,1 ; 0,2 ; 0. D désigne « défectueuse ». Quelles réponses sont exactes ?
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Réponse attendue : A, C, D, E
A — Vrai. Les trois origines partitionnent les pièces : 0,2 × 0,1 + 0,3 × 0,2 + 0,5 × 0 = 0,02 + 0,06 = 0,08.
B — Faux. La fréquence de défaut sous C vaut 0, donc le chemin C puis défaut vaut 0,5 × 0 = 0.
C — Vrai. Parmi les défauts de probabilité 0,08, ceux provenant de A ont probabilité 0,02 ; 0,02/0,08 = 1/4.
D — Vrai. Le chemin B puis défaut vaut 0,3 × 0,2 = 0,06. Parmi tous les défauts, la part B vaut 0,06/0,08 = 3/4.
E — Vrai. Le chemin A puis défaut a le produit des deux pondérations : 0,2 × 0,1 = 0,02. La probabilité conditionnelle du défaut est attachée à A ; il faut d'abord emprunter cette branche de poids 0,2.
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Méthode à retenir. Une partition à trois branches se traite exactement comme une partition à deux branches.
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Question 11
Union d’événements indépendants
On sait que deux événements A et B sont indépendants, avec P(A) = 0,4 et P(B) = 0,5. Quelles valeurs se déduisent ?
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Réponse attendue : B, C, D
A — Faux. Leur intersection a probabilité 0,2 > 0 : ils peuvent se produire simultanément.
B — Vrai. L’indépendance autorise le produit des marges : 0,4 × 0,5 = 0,2. Cette multiplication n'est autorisée que par l'indépendance annoncée ; une simple coexistence des événements ne suffirait pas.
C — Vrai. C’est le complémentaire de A ∪ B, donc 1 − 0,7 = 0,3.
D — Vrai. La réunion vaut 0,4 + 0,5 − 0,2 = 0,7 ; l’intersection ne se compte qu’une fois.
E — Faux. Pour des événements indépendants, PA(B) = P(B) = 0,5, car P(A) > 0.
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Méthode à retenir. Une indépendance autorise P(A ∩ B) = P(A)P(B), mais ne signifie pas incompatibilité.
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Question 12
Conditionner sur un événement impossible
Deux événements A et B satisfont P(A) = 0 et P(B) = 0,3. On utilise la définition PA(B) = P(A ∩ B)/P(A) lorsqu’elle a un sens. Quelles propositions sont fondées ?
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Réponse attendue : A, B, C, E
A — Vrai. Le dénominateur P(A) vaut zéro ; la division 0/0 n’a pas de valeur définie par la formule. Une probabilité conditionnelle exige P(A)>0 ; aucune fréquence parmi les issues de A ne peut être évaluée quand A est impossible.
B — Vrai. Cette fois P(B) = 0,3 est non nul ; PB(A) = P(A ∩ B)/P(B) = 0/0,3 = 0.
C — Vrai. Comme A ∩ B est inclus dans A, sa probabilité est comprise entre 0 et P(A) = 0 : elle vaut donc 0.
D — Faux. On ne peut attribuer 0 à une probabilité conditionnelle par cette formule quand le conditionnant a probabilité nulle.
E — Vrai. L’événement A a une probabilité nulle et ne modifie donc pas la probabilité de B dans la réunion. Plus précisément, P(A ∪ B) = P(A)+P(B)−P(A ∩ B) = 0 + 0,3 − 0 = 0,3.
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Méthode à retenir. L’événement après « sachant » doit avoir une probabilité strictement positive.
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Question 13
Complément d’une branche
Un arbre donne P(A) = 0,6 et PA(B) = 0,25. Quelles propositions concernant la branche issue de A sont correctes ?
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Réponse attendue : A, D
A — Vrai. À partir du nœud A, les branches B et non B sont complémentaires : 1 − 0,25 = 0,75.
B — Faux. Les deux événements disjoints reconstituent A. La somme vaut donc P(A) = 0,6, également 0,15 + 0,45.
C — Faux. Pour une intersection le long de la branche A puis B, on multiplie P(A) = 0,6 par P_A(B) = 0,25. Le résultat est 0,15.
D — Vrai. L’autre chemin démarrant par A vaut 0,6 × 0,75 = 0,45. La branche complémentaire sous A possède la probabilité 1−0,25=0,75 avant multiplication par P(A)=0,6.
E — Faux. On connaît seulement la part B issue de A. Pour obtenir P(B), il manque P(non A ∩ B), inconnue ici.
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Méthode à retenir. Ne pas confondre un chemin dans A avec la probabilité totale de B.
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Question 14
Deux tests pour la dépendance
Pour deux événements A et B, P(A) = 1/2, P(B) = 2/5 et P(A ∩ B) = 3/20. Quelles propositions sont exactes ?
B — Vrai. Le conditionnement sachant A utilise P(A) = 1/2 : (3/20)/(1/2) = (3/20) × 2 = 3/10.
C — Vrai. Dans l’autre sens, le dénominateur vaut 2/5 : (3/20)/(2/5) = (3/20) × (5/2) = 3/8. Changer l'événement conditionnant de A à B change le dénominateur, même si le numérateur commun reste 3/20.
D — Faux. Les résultats 3/10 et 3/8 ne sont pas égaux : le même numérateur est rapporté à deux marges différentes.
E — Faux. Le produit des marges vaut (1/2)(2/5) = 1/5 = 4/20, différent de P(A ∩ B) = 3/20.
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Méthode à retenir. Les fractions exactes évitent de masquer une dépendance par arrondi.
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Question 15
Ce qu’autorise une hypothèse
Un modèle suppose que deux épreuves de Bernoulli identiques sont indépendantes, avec probabilité de succès p = 0,3 à chaque épreuve. Quelles réponses sont justes ?
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Réponse attendue : A, B, D, E
A — Vrai. Les catégories sont incompatibles et exhaustives ; numériquement 0,49 + 0,42 + 0,09 = 1. Chacun des nombres zéro, un et deux décrit un nombre de succès possible ; aucun autre cas n'existe ici.
B — Vrai. Sous l’hypothèse d’indépendance, les probabilités du chemin succès-succès se multiplient : 0,3 × 0,3 = 0,09.
C — Faux. L’indépendance fixe la probabilité du second succès à 0,3, quel que soit le résultat de la première épreuve.
D — Vrai. Il y a deux ordres : succès-échec et échec-succès. Chacun vaut 0,3 × 0,7 = 0,21 ; la somme vaut 0,42.
E — Vrai. La probabilité d’un échec vaut 1 − 0,3 = 0,7 ; deux échecs successifs donnent 0,7² = 0,49.
◆
Méthode à retenir. L’indépendance est une hypothèse du modèle, utilisée à chaque deuxième branche de l’arbre.
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